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Un obus de 1918 dans le rectum : l’incroyable nuit des urgences de Toulouse

today2 février 2026 4

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Quand l’histoire explose… au sens propre

Dans la nuit du 29 au 30 janvier 2026, les urgences de l’hôpital Rangueil à Toulouse ont vécu une scène digne d’un film absurde. Un homme de 24 ans s’est présenté avec une douleur abdominale… et une explication pour le moins explosive : il avait un obus de la Première Guerre mondiale coincé dans le rectum.

 

Un patient, un obus… et une évacuation

Le personnel médical, d’abord incrédule, a rapidement compris que la situation dépassait le cadre habituel des urgences. L’objet, long d’environ 20 cm, était bien réel. Et potentiellement dangereux.
Par mesure de sécurité, une partie du service a été évacuée. Les démineurs ont été appelés en urgence pour évaluer le risque. L’ambiance est tendue, les couloirs se vident, et le patient, lui, reste allongé, visiblement embarrassé.

 

Un obus… désamorcé

Après inspection, les démineurs confirment : l’obus est ancien, daté de 1918, mais il est désamorcé. Aucun risque d’explosion.
Le personnel médical peut alors intervenir sereinement. L’objet est retiré chirurgicalement, sans complication. Le patient est sain et sauf… mais son histoire, elle, va faire le tour du pays.

 

Une origine floue, une explication floue

Interrogé sur l’origine de l’obus, le jeune homme évoque une “collection privée” et un “accident domestique”.
Les médecins, eux, préfèrent ne pas commenter.
Mais sur les réseaux sociaux, l’affaire fait grand bruit :

  • “Le retour des poilus… version anatomique”
  • “Toulouse, capitale du surréalisme médical”
  • “Quand l’histoire te rattrape… par derrière”

 

Un cas rare… mais pas unique

Les urgences françaises ont déjà vu passer des objets insolites : bouteilles, jouets, outils… Mais un obus de guerre ? C’est une première.
Les médecins rappellent que ce genre de cas, bien que rare, nécessite toujours prudence, discrétion… et parfois l’intervention des démineurs.

 

Et maintenant ?

Le patient a quitté l’hôpital sans séquelles.
L’obus, lui, a été confié aux autorités pour analyse.
Et l’hôpital Rangueil, malgré l’absurdité de la scène, a salué le professionnalisme de ses équipes et la réactivité des démineurs.

 

Conclusion : quand l’histoire entre… par la petite porte

Ce fait divers, aussi invraisemblable que réel, rappelle que les urgences sont parfois le théâtre de situations qui défient la logique.
Et que même un obus de 1918 peut, un siècle plus tard, faire exploser… les réseaux sociaux.

Écrit par: Administrateur

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