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ARTHUR SIMMS

Arthur Simms, né en 1953 à Baltimore, Maryland, et mort en 1987, est un chanteur et acteur américain.

Doté d’une voix exceptionnelle et très puissante notamment dans les aigus, il a connu son plus grand succès avec la chanson It’s Only Mystery (1985), sur la BO du film Subway, de Luc Besson (1985). Il joue également dans ce film en interprétant le chanteur de cette chanson ainsi que de l’autre chanson du film, Guns And People. Ensuite, il mettra ses talents de chanteur et d’ingénieur du son au service d’autres artistes au rang desquels on compte Tony Curtis, Nana Mouskouri et Éric Serra.

Il forme avec son frère John un duo de choristes qui a accompagné Michel Jonasz. À sa mort, Michel Jonasz lui dédiera une chanson, Arthur, présente sur l’album Où est la source ? (1992), qu’il joue depuis fréquemment sur scène avec beaucoup d’émotion, et dont l’un des extraits est : « On en a passé des nuits blanches à parler, chaque seconde avait le goût de l’éternité, où va l’homme où est l’amour, qu’est-ce que c’est d’aimer ? Maintenant tu as la réponse… »

 

Biographie

Jeunesse

Né à Baltimore, en 1953, dans le Maryland, Arthur est issu d’une famille de 14 enfants (neuf garçons et cinq filles). Isaac Oliver Simms, son père était un chanteur local très populaire à la fin des années trente et quarante ; son groupe de gospel s’appelait The Spirituals Chords.

Arthur était un chanteur-né. Promis à une grande carrière de pianiste classique, il donne à 14 ans, sa première leçon de guitare à son frère John. Adolescent, sa voix lui permet déjà d’être soliste au sein d’une chorale de Gospel dans une église catholique. Bien qu’encore très jeunes, les deux frères jouent en compagnie d’un de leurs neveux, John à la guitare, Arthur au Piano et Larry au chant. Plus tard, les The Softones sont formés avec Arthur, Vance, Larry and Marvin Brown. John intégrera le groupe peu de temps après.

Durant six ans, Arthur fait le Peabody Conservatory of Music de Baltimore (États-Unis) et détient une bourse d’études dont l’attribution est basée sur les aptitudes. En 1970, un an avant d’être diplômé Valedictorian du Baltimore City College High School, il reçoit la médaille Renselaer, attribuée pour ses études en science et mathématique.

Arthur était un élève brillant. La même année, il est récompensé : l’Abex Achievement scholarship, pour étudier les langues modernes à Oberlin College. Il obtient le Thomas J Watson Fellowship, une bourse d’études pour faire son doctorat en littérature franco-africaine après avoir eu sa licence en 1977, ce qui le pousse à venir s’installer en France pour poursuivre ses études. En parallèle, il travaille à Paris, dans de nombreuses sessions d’enregistrement en studio, pour des têtes d’affiche françaises.

 

Carrière

En 1979, Arthur invite son frère Johnny (qui était en Allemagne) à le rejoindre à Paris. À nouveau réunis, ils recommencent à jouer ensemble et se produisent tous les soirs dans le quartier des Halles, et régulièrement dans la boîte tenue par le légendaire bluesman, Memphis Slim, le Memphis Melodie.

Au cours de l’année, leur père tombe gravement malade ; ils repartent aux États-Unis. Alec Constandinos reprend contact avec eux et leur propose d’enregistrer un album dans les studios DawnBreaker situé au sud de la Californie. Isaac Oliver Simms meurt avant la fin de l’enregistrement. L’album, John and Arthur Simms est chaleureusement accueilli par le magazine Billboard, comme la découverte à suivre, et le disque est classé no 36 au top 100.

Arthur décide de retourner à Paris, rejoint quelque temps plus tard par John. Ils retrouvent le Memphis Mélodie et, cette fois, sont très vite repérés pour leur talent. Ils entament alors une carrière de choristes pour un grand nombre d’artistes français.

 

Collaboration

Au cours de leur carrière, ils auront travaillé l’un ou l’autre avec Dalida, Gabriel Yared, Cerrone, Michel Jonasz, Éric SerraJacques Dutronc, Mireille Mathieu, Chagrin d’amour, Catherine Lara, Françoise Hardy, Nana Mouskouri, Yves Simon, Corine Marienneau, Louis Bertignac, Saint-Preux. Il y a toutefois une confusion au sujet de leur participation à l’album Love on the Beat de Serge Gainsbourg. En effet, les choristes sur cet album sont des homonymes : George et Frank Simms, qui ont aussi travaillé avec David Bowie.

Ils participent également aux films Le Grand Carnaval d’Alexandre Arcady, Urgence de Gilles Béhat ou encore dans Lune de miel aux côtés de Nathalie Baye, Paul Ives, Robert Charlebois, Boris Bergman, sans oublier l’interprétation d’Arthur dans Subway, film de Luc Besson, pour les titres It’s Only Mystery et Guns Don’t Kill People.

Arthur Simms meurt du sida en 1987 à 34 ans ; son frère John continue sa carrière.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/440748-Arthur-Simms

ANN LEE

Ann Lee (née Annerley Emma Gordon le  à Sheffield) est une chanteuse britannique. Elle est surtout connue pour son hit 2 Times sorti en 1999.

 

Biographie

Après son arrivée en Italie à la fin des années 1980, Lee participe au chant à de nombreux singles estampillés Eurodance sous divers noms comme Charme, Anne, Ally and Jo, DJ Space’C, Lolita, A Kay BJ, Alex, Wienna et TH Express. Elle publie plusieurs singles Eurobeat en solo singles au label italien A.Beat-C. sous les noms d’Annerley Gordon et Annalise. Gordon est créditée pour avoir participé à la chanson Rhythm of the Night du groupe Corona, publiée en Italie en  au label DWA.

Son premier single solo sous le nom d’Ann Lee est 2 Times, publié en 1998. Il est réédité en 1999 et devient un Top 10 en Autriche, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il se classe au deuxième au Royaume-Uni et atteint la première place en Région flamande (Belgique) et au Danemark. Au Canada, il atteint la 14e place des charts2 Times est utilisé dans le film Folles de lui.

Le deuxième single d’Ann Lee single, Voices, se popularise beaucoup moins, n’atteignant que le top 10 en République tchèque, au Danemark et en Espagne, et le top 30 au Royaume-Uni. En 2007, Lee revient avec un nouvel album, So Alive, et le single Catches Your Love. En 2009, Lee publie un nouveau single, 2 People, au label Off Limits. En décembre, la même année, Lee s’occupe du chant sur le single I Get the Feeling de Favretto, aussi publié par Off Limits.

 

Vie personnelle

Annerley Gordon achète une maison en Italie en 2005, et met au monde son enfant la même année.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/59217-Ann-Lee

ARTHUR PRYSOCK

Arthur Prysock Jr. (1er janvier 1924 ou 1929 – 21 juin 1997) était un chanteur américain de jazz et de R&B surtout connu pour ses concerts et son baryton profond , influencé par Billy Eckstine. Selon sa nécrologie dans le New York Times , « sa voix lourde et profonde projetait une virilité calme et rassurante. »

 

Vie et carrière

Prysock est né à Spartanburg, Caroline du Sud. De nombreuses sources donnent son année de naissance en 1929, mais les chercheurs Bob Eagle et Eric LeBlanc déclarent 1924 sur la base de documents officiels. Il a déménagé en Caroline du Nord en tant que jeune enfant, puis à Hartford, Connecticut , pour travailler dans l’industrie aéronautique pendant la Seconde Guerre mondiale , chantant avec de petits groupes le soir. En 1944, le chef d’orchestre Buddy Johnson l’a signé comme chanteur et Prysock est devenu un pilier des circuits de performance en direct. Prysock a chanté sur plusieurs tubes de Johnson sur Decca Records dont « They All Say I’m the Biggest Fool » (1946), « Jet (My Love) » (1947) et « I Wonder Where Our Love Has Gone » 1948), et plus tard « Because » (1950).

En 1952, Prysock se lance en solo. Il a signé avec Decca, qui l’a commercialisé comme un rival plus jeune de Billy Eckstine, et a enregistré le hit R&B n ° 5,  » I Didn’t Sleep a Wink Last Night « , avec l’orchestre de Sy Oliver. Au fil des ans, Prysock a acquis une réputation de balladeur émotif et d’un des actes les plus populaires du circuit de Chitlin. Il a enregistré des classiques du R&B tels que  » Good Rocking Tonight  » de Roy Brown . Dans les années 1960, Prysock rejoint Old Town Records et fait une reprise R&B de la ballade de Ray Noble  » The Very Thought of You  » (1960) et un hit pop  » It « .Verve Records , il a enregistré Arthur Prysock et Count Basie (12, 13, 14, 20 et 21 décembre 1965, aux Van Gelder Studios, Englewood Cliffs, New Jersey) et A Working Man’s Prayer (1968). Il a lu des vers du recueil de poèmes de Walter Benton sur fond de jazz instrumental sur son album de 1968, This is My Beloved. Entre 1960 et 1988, il a sorti plus de 30 LPs . Il a également eu brièvement sa propre émission de télévision dans les années 1960.

Dans les années 1970, Prysock a principalement joué des engagements de cabaret; il a acquis sa plus grande renommée au cours de ces années en chantant le jingle des publicités télévisées de Lowenbrau. En 1987, il a reçu une nomination aux Grammy Awards pour « Teach Me Tonight », un duo avec Betty Joplin , et l’année suivante a reçu une autre nomination pour This Guy’s in Love With You. Son frère, Wilbur « Red » Prysock , était un saxophoniste ténor qui est apparu sur de nombreux disques ultérieurs d’Arthur.

Prysock a reçu un Pioneer Award de la Rhythm and Blues Foundation en 1995. Plus tard, il a vécu aux Bermudes. Il est décédé après plusieurs années de maladie d’un anévrisme à l’hôpital King Edward, Hamilton, Bermudes, en 1997.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/253605-Arthur-Prysock

ARTHUR ADAMS

Arthur Adams, né le 25 décembre 1943 à Medon (Tennessee), est un guitariste de blues américain.

 

Biographie

À l’âge de six ans, Arthur Adams chante du gospel. Il apprend la guitare à l’adolescence en observant les positions des doigts sur l’instrument de sa mère. Il forme un premier groupe avec ses cousins, Gospel Travelers, qui tourne alors dans le Tennessee et en Arkansas mais le groupe s’arrête lorsque Adams entre à l’Université d’État du Tennessee, où il étudie la musique et joue dans un groupe de jazz et de blues de l’établissement.

Il commence une carrière professionnelle en jouant du blues dans le Club Baron, un bar étudiant local puis rencontre Gene Allison qui l’engage comme choriste. En 1957, le titre d’ Allison You Can Make It If You Try est un succès mais la tournée n’en est pas un et s’arrête à Dallas où Adams va rester de février 1959 à avril 1964. Il travaille alors dans des boîtes de nuit locales, le Clubhouse et l’Empire Room, où il se produit avec, entre autres, Lightnin’ Hopkins, Chuck Berry, Elmore James, Lowell Fulson et Buddy Guy dont il reprend l’habitude de marcher dans le public. Jimmy Beck l’engage en 1959.

Au début des années 1960, il produit plusieurs singles, dont If It Ain’t One Thing It’s Another / Willin ‘To Die pour Jamie Records. Sur le label Dutchess, il sort I Had A Dream en 1961 et chez Valdot, The Same Thing / Tend To Your Business. Sur certains de ses disques, jusqu’à la fin des années 1960, il est crédité comme Arthur K. Adams – le « K » étant un dispositif de marketing, sans signification particulière.

En 1964, Adams s’installe à Los Angeles où il travaille comme musicien de studio pour Vee-Jay Records. Il passe à temps plein au service de Quincy Jones avec qui il enregistre les singles des Frères Bihari sur Kent Records et de Hugh Masekela sur le label Chisa. Il devient un musicien de studio prolifique et contribue aussi à des films et des bandes sonores, jouant sur des centaines de sessions avec des artistes tels Lou Rawls et Henry Mancini. En 1967, il interprète ainsi la musique du téléfilm The Outsider et enregistre une piste de blues, She Drives Me Out of My Mind pour Modern Records des frères Bihari.

Il chante aussi en duo avec Edna Wright le titre Let’s Get Together sous le nom Arthur & Mary. Recommandé par Bobby Womack, il entre dans un groupe en résidence pour un programme de télévision de Rosey Grier. Il travaille aussi avec les Jackson 5, Henry Mancini, Lou Rawls, Willie Hutch, Sonny Bono, Nancy Wilson, Kim Weston, Sonny Charles ou encore Checkmates, Ltd..

Sa chanson Love And Peace, reprise par Quincy Jones sur son album Walking in Space, remporte un Grammy Award en 1969.

Il prend part à de nombreux enregistrements de bandes-sonores pour la télévision et le cinéma et, à la fin des années 1960, enregistre plusieurs disques de Rhythm and blues avec The Crusaders. En 1969, il sort le single It’s Private Tonight sur le label Chisa Records distribué par Motown puis rejoint Bob Krasnow. Il sort en 1972 son premier album solo, It’s Private Tonight coproduit par Bonnie Raitt et Tommy LiPuma.

Il sortit ensuite quatre autres albums. Son style devient progressivement plus funk avec la sortie de trois autres albums, Home Brew (Fantasy Records, 1975), Midnight Serenade (Fantasy Records) et I Love Love Love My Lady (A&M Records). Il a également co-écrit Truckload of Lovin avec Jimmy Lewis.

En 1981, son titre You Got the Floor obtient un important succès et se classe à la première place des charts dans la catégorie disco en Grande-Bretagne et 38e des singles. En 1985, il devient le bassiste de Nina Simone pour ses tournées et contribue en écrivant plusieurs chansons de l’album Nina’s Back.

Adams fonde en 1987 son propre groupe de blues. Il écrit deux chansons pour l’album de BB King, There is Always One More Time (en) (1992) et devient le chef d’orchestre du club de blues de BB King à Los Angeles.

En 1999, il sort l’album Back on Track, sa première sortie solo depuis 20 ans. BB King joue de la guitare sur l’album.

En 2004, il sort Soul of the Blues et en septembre 2012, un single de deux chansons intitulé Feet Back in the Door produit par le musicien Keb’ Mo’

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/80101-Arthur-Adams

TOM JONES

Thomas John Woodward, plus connu sous son nom de scène Tom Jones, né le 7 juin 1940 à Treforest (Rhondda Cynon Taf), est un chanteur et acteur gallois.

Populaire durant les années 1960 et 1970 avec des titres tels It’s Not UnusualThunderballDelilahShe’s a Lady et What’s New Pussycat?, il connaît un regain de succès mondial en 1999, particulièrement en Europe avec Sex Bomb. Au cours de sa carrière, il vend plus de 100 millions de disques. Élu artiste du millénaire par le magazine Rock & Folk en 1999, il est fait officier de l’ordre de l’Empire britannique en 1998 par la reine Élisabeth II pour services rendus à la musique, puis anobli en 2005.

 

Biographie

Débuts dans la musique

Tom Jones est né à Treforest, un village minier du sud du pays de Galles situé à côté de Pontypridd, une ville du comté du Rhondda Cynon Taf. Il épouse à 17 ans une amie d’enfance, Linda Trenchard, qui lui donne un fils, Mark, devenu son producteur à la fin des années 1980.

Subvenant aux besoins de sa famille à travers différents emplois, il chante le soir dans les pubs avant d’apparaître avec son groupe dans des clubs privés. Il prend d’abord le pseudonyme de Tommy Scott, lorsqu’il intègre un groupe nommé The Senators. Il est alors remarqué par Gordon Mills, chanteur du groupe The Viscounts, qui devient son agent en 1963. Sur une suggestion de Mills, il adopte en 1964 le nom de scène de Tom Jones, en référence au héros du film sorti l’année précédente, adaptant à l’écran les aventures du héros éponyme de Henry Fielding.

Le premier contrat est signé en 1964 et les chansons écrites par Mills rencontrent un franc succès, en particulier It’s Not Unusual (1965), le deuxième single de Jones, ainsi que What’s New Pussycat?. Il interprète le titre Thunderball pour le film de la saga basée sur le personnage de James Bond, Opération Tonnerre. En 1966, il reçoit le Grammy Award du meilleur nouvel artiste. Sa voix chaude et puissante fait de lui un interprète de choix dans le registre pop et funk. Adoptant un style vestimentaire branché pour l’époque (pantalons moulants et chemise à col pelle à tarte), il met à profit sur scène son sex-appeal, déclenchant l’hystérie de ses fans (dont certaines n’hésitent pas à lancer leur culotte sur scène). En 1968 il interprète Silent Voices, version en anglais de La voce del silenzio (chanson présentée à la 18e édition du Festival de Sanremo, dans la performance de Tony Del Monaco et Dionne Warwick). En 1971, il interprète She’s a Lady, chanson composée par Paul Anka, qui remporte un très grand succès.

 

Carrière aux États-Unis

Tom Jones a une émission de télévision de variétés au succès international intitulée This Is Tom Jones de 1969 à 1971. L’émission, produite par ATV et qui aurait rapporté à Tom Jones 9 millions de dollars sur trois ans, est diffusée par ITV au Royaume-Uni et par ABC aux États-Unis. De 1980 à 1981, une seconde émission de télévision de variétés, appelée Tom Jones, est produite à Vancouver (Canada) et dure un total de 24 épisodes.

Il s’installe à Las Vegas dans les années 1970, où il donne nombre de concerts, faisant même, au zénith de sa carrière, vaciller Elvis Presley sous sa couronne de « King ». En 1979, il revient aux premières places des charts internationaux avec la reprise disco du tube Love Is in the Air de John Paul Young. Il continue à parcourir le monde au rythme de plus de 200 concerts par an et rencontre partout un véritable succès populaire. Sa carrière discographique se fait par contre plus discrète avec une série d’albums country qui ne rencontrent pas un très grand succès, même si quelques titres se classent très honorablement dans les charts américains.

Après la mort de son premier agent Gordon Mills en 1986, son fils Mark reprend le management et donne une nouvelle impulsion à la carrière de Tom avec une collaboration remarquée en 1988 avec Art of Noise, pour une reprise de Kiss de Prince. Le titre se classe numéro 1 dans les charts britanniques pendant plusieurs semaines. Tom Jones explore ainsi de nouveaux styles et sort un album Dance assez remarqué The Lead and How to Swing It, dont plusieurs titres ont connu de beaux parcours dans les charts (If I Only KnewI Wanna Get Back With You). En 1996, Tom Jones fait une apparition aussi remarquée que kitsch dans Mars Attacks! de Tim Burton, où il joue son propre rôle et chante son tube It’s Not Unusual ; il participe également à la bande originale de The Full Monty de Peter Cattaneo, sorti en 1997. Il apparaît dans Agnes Browne (1999) et participe aux bandes originales de Kuzco, l’empereur mégalo (2000), et d’Intolérable Cruauté (2003).

 

Retour en Europe

En 1999, il sort un nouvel album, Reload. Le single Sex Bomb (une reprise de All American Girls de Sister Sledge), avec le disc jockey allemand Mousse T., est un tube, ramenant Tom Jones sur le devant des scènes internationales. Sa reprise de Never Tear Us Apart (INXS) en duo avec la chanteuse australienne Natalie Imbruglia sera aussi remarquée. Cet album fait découvrir Tom Jones à toute une nouvelle génération de fans.

Il est suivi en 2002 d’un album en collaboration avec Wyclef Jean : Mr Jones. L’album, aux couleurs hip-hop, déconcerte les fans de longue date et le succès est assez mitigé ; quelques chansons réussissent tout de même de beaux parcours dans les tubes européens (Black Betty, reprise de Leadbelly, notamment). Cet album est suivi en 2004 d’un projet, avec le pianiste britannique Jools Holland, de reprises de grands classiques du rock ‘n’ roll, du rhythm and blues, puis en 2006 d’un single en collaboration avec le groupe electro Chicane Stoned in Love, qui reste au Top 10 britannique pendant plusieurs semaines.

En 2008, il sort l’album 24 Hours publié par S-Curve Records, son premier album de chansons originales depuis plus de 15 ans. En mars 2009, Tom Jones est en tête des charts au Royaume-Uni pour la troisième fois de sa carrière, grâce à une reprise d’Island in the Streams chantée au profit de l’organisation caritative Comic Relief. En juillet 2010, Tom Jones apparaît dans l’avant-dernier épisode de Friday Nigh avec Jonathan Ross. Il y interprète une chanson intitulée Burning Hell.

Le 31 juillet 2010, il devient à Monaco le chanteur le mieux payé au monde pour un concert, avec un cachet de 3,74 millions d’euros, dont une grande partie sera reversée par le chanteur à diverses œuvres caritatives. Il est fait chevalier le 31 décembre 20055. Au mois d’août 2010, Praise & Blame est classé en deuxième position dans les charts britanniques. Le 9 mai 2011 sort l’album de reprises de chansons blues Let Them Talk de Hugh Laurie, où Tom Jones interprète la chanson Baby please make a change (reprise des Mississippi Sheiks).

Le 19 mars 2012, Tom Jones collabore avec Jack White, ancien membre de White Stripes, sur reprise de Evil chantée originellement par Howlin’ Wolf. En mars 2012, Tom Jones devient coach dans l’émission télévisée The Voice UK, aux côtés de Jessie J, Danny O’Donoghue de The Script et will.i.am. Il quitte brièvement le rôle lors de la saison 5 (2016).

En avril 2021, Tom Jones présente pour ses 81 ans un nouvel album Surrounded by time, co-produit par Ethan Johns et Mark Woodward. Outre « des titres qui ont marqué l’artiste tout au long de son impressionnante carrière », s’ajoute le titre inédit One more cup of coffee.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/51039-Tom-Jones

ALYSON WILLIAMS

Alyson Williams (née le 11 mai 1962) est une chanteuse de R&B qui a eu une série de singles à succès à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Certains morceaux notables incluent « Just Call My Name », « Sleep Talk », « My Love Is So Raw » et « I Need Your Lovin ».

 

Carrière

Fille du chef d’orchestre / trompettiste Bobby Booker, elle a commencé sa carrière en chantant des chœurs pour divers artistes, dont Curtis Hairston , Melba Moore (« Love’s Coming at Ya »), BB & Q. Band , Cashflow, Unlimited Touch , Bobby Brown et Barbara Mitchell avant de rejoindre le groupe High Fashion, qui présentait également Meli’sa Morgan . Après leur dissolution, Alyson a chanté avec le groupe The Affair avant de se lancer dans une carrière solo.

Son premier single,  » Yes We Can Can « , est sorti pour la première fois sur Profile Records en 1986; une sortie sur le label Def Jam a suivi en 1987. Sur le label, elle s’est imposée comme une chanteuse très demandée, en duo avec plusieurs de ses camarades de label, dont Chuck Stanley (« Make You Mine Tonight ») et Oran « Juice » Jones (« How to Love Again »).

Sa première sortie d’album et la première chanteuse R&B signée à Def Jam, elle a sorti l’album Raw en 1989. L’album a produit les singles « My Love is So Raw », avec le rappeur Nikki D, et « Sleep Talk ». De plus, le single « Just Call My Name » a été un succès dans les charts Billboard R&B atteignant le numéro 4. La chanson, reprise par de nombreux formats « Quiet storm » , est désormais considérée comme un classique culte et continue d’être diffusée. L’album comprenait également un duo avec le chanteur de Blue Magic Ted Mills sur  » We’re Gonna Make It « . Son single  » I Need Your Lovin ‘  » a également été un succès n ° 8 au Royaume-Uni,

Alyson a également enregistré avec Tashan sur le morceau « Do You Wanna Know », tiré de sa sortie On the Horizon , plus tard en tournée avec lui au Royaume-Uni. En 1991, Alyson a enregistré « She’s Not Your Fool » pour la bande originale du film Livin’ Large . Le morceau est également apparu sur son album éponyme de 1991.

Alyson s’est également aventurée à jouer. En 1986, elle a interprété son amie Phyllis Hyman dans une pièce musicale intitulée « Thank God, The Beat Goes On », rejoignant les Whispers pour raconter l’histoire de la carrière de Hyman. Elle a joué aussi le rôle de la mère de Marvin Gaye, Alberta, dans un jeu appelé « Mon Frère, Marvin » qui a été produit par la soeur de Marvin, Zeola.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/34568-Alyson-Williams

ALPHONSE MOUZON

Alphonse Lee Mouzon né le 21 novembre 1948 et décédé le 25 décembre 2016, était un musicien américain. Batteur et claviériste de jazz fusion et propriétaire de Tenacious Records, un label qui a principalement publié ses propres albums. Il était compositeur, arrangeur, producteur et acteur. Il a gagné en popularité à la fin des années 1960 et au début des années 1970.

 

Biographie

Jeunesse

Mouzon, d’origine indienne, africaine, française et pied-noir, est né le 21 novembre 1948 à Charleston, en Caroline du Sud. Il a reçu sa première formation musicale à la Bonds-Wilson High School et a déménagé à New York après avoir obtenu son diplôme. Il a étudié le théâtre et la musique au City College de New York, ainsi que la médecine à la Manhattan Medical School. Il a continué à suivre des cours de batterie avec Bobby Thomas, le batteur du pianiste de jazz Billy Taylor. Il a joué des percussions dans le spectacle Promises, Promises de Broadway en 1968, puis a travaillé avec le pianiste McCoy Tyner. Il a passé un an en tant que membre du groupe de jazz fusion Weather Report. Après cela, Mouzon a signé en tant qu’artiste solo sur le label Blue Note en 1972.

 

Carrière

La visibilité de Mouzon a augmenté pendant son mandat avec le groupe de fusion du guitariste Larry Coryell de 1973 à 1975. Parmi les albums de cette période, on peut citer Introducing the Eleventh HouseLevel OneMind Transplant et, en 1977, un enregistrement de réconciliation. avec Latty Coryell intitulé Back Together Again.

Mouzon a enregistré Mind Transplant en 1974 avec le guitariste Tommy Bolin, qui avait déjà joué sur Billy Cobham’s Spectrum.

Il a enregistré quatre albums R & B: The Essence of Mystery (Blue Note, 1972), Funky Snakefoot (Blue Note, 1973), The Man Incognito (Blue Note, 1976) (y compris « Take Your Troubles Away »), et dans les années 1980 All Means, qui comprenait Herbie Hancock, Lee Ritenour, les Seawind Horns et Freddie Hubbard.

Mouzon a joué avec de nombreux musiciens de jazz fusion. En 1991, il se produit avec Miles Davis sur l’album intitulé Dingo. Mouzon a composé la chanson « The Blue Spot » pour la scène des clubs de jazz et est apparu comme acteur et batteur dans le film réalisé par Tom Hanks, That Thing You Do en 1996. Alphonse Mouzon a joué le rôle de Miles dans le film The Highlife, qui était exposé à un festival du film à Houston en 2003. On peut également le voir avec Michael Keaton et Katie Holmes dans le film First Daughter, et en tant que Ray dans le film The Dukes, aux côtés de Robert Davi, Chazz Palminteri et Peter Bogdanovich.

Mouzon a joué avec Stevie Wonder, Eric Clapton, Jeff Beck, Carlos Santana, Patrick Moraz, Betty Davis et Chubby Checker. Robert Plant, le chanteur de Led Zeppelin, lors de son discours de remerciement au Temple de la renommée du rock and roll de 1995, a classé Alphonse Mouzon parmi les influences du groupe issues de la musique américaine.

En 1992, Mouzon forme Tenacious Records et sort son album The Survivor. Des éditions ultérieures sur Tenacious Records, y compris des rééditions d’albums précédents, ont été publiées: On Top of the WorldEarly SpringBy All MeansLove FantasyBack to JazzAs You WishThe Night is Still YoungThe Sky is the LimitDistant LoverMorning Sun, and Absolute Greatest Love Songs and Ballads.

L’album de 1981, Morning Sun, est le plus populaire en Asie du Sud-Est, notamment aux Philippines. La plupart des chansons de l’album, notamment la pièce-titre, ont été largement utilisées par différentes stations de radio FM et AM et le sont toujours dans les publicités, les événements sociaux et les journaux télévisés dans ce pays.

Mouzon a joué sur un album avec Albert Mangelsdorff (trombone) et Jaco Pastorius (basse), nommé Trilogue. Enregistré à l’origine en 1976 et réédité en 2005, ce spectacle avait lieu le 6 novembre 1976 aux Berlin Jazz Days.

En 2014, Mouzon a été invité par le producteur Gerry Gallagher à enregistrer avec les légendes du rock latino El Chicano, ainsi que par David Paich, Brian Auger, Alex Ligertwood, Ray Parker Jr., Lenny Castro, Vikki Carr, Pete Escovedo, Peter Michael Escovedo, Jessy J, Marcos J. Reyes, Siedah Garrett, Walfredo Reyes Jr., Salvador Santana et Spencer Davis, et est présenté à la batterie sur deux titres « Make Love » et « The Viper », qui font partie du dernier album studio de Gallagher qui doit sortir en 2019.

 

Problèmes de santé et décès

Le 7 septembre 2016, Mouzon a reçu un diagnostic de carcinome neuroendocrinien, une forme rare de cancer. Son fils, Jean-Pierre Mouzon, a annoncé que son père était décédé d’un arrêt cardiaque à son domicile de Granada Hills, Los Angeles, Californie, le 25 décembre 2016 à l’âge de 68 ans.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/92220-Alphonse-Mouzon

ALPHAVILLE

Alphaville est un groupe new wave allemand, originaire de Münster. Il commence sa carrière au début des années 1980. Le groupe était composé à l’origine de Marian GoldBernhard Lloyd et Frank Mertens.

Le nom du groupe est choisi en référence au film Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution de Jean-Luc Godard sorti en 1965.

 

Biographie

Années 1980–1990

Le groupe est formé en 1981 sous le nom « Nelson Community » mais ils ne sont connus qu’en 1984 avec la sortie de leur premier album Forever Young, qui est un succès mondial grâce aux chansons Big in Japan (N°1 en Allemagne et en Suisse en avril 1984, N°1 en Suède, N°2 en Italie, N°4 en Autriche et en Irlande, N°8 en Grande-Bretagne, N°5 en Afrique du Sud et aux Pays-Bas, N°13 en France et N°66 aux États-Unis toujours en 1984), Sounds Like a Melody (tube de l’été 1984 en Allemagne et en Autriche, placé N°3 et N°2 en Italie et en Afrique du Sud, et N°10 en France) et Forever Young (N°4 en Allemagne en 1984, N°3 en Italie, N°7 en Afrique du Sud, N°13 en France en 1985, et N°65 aux États-Unis en 1988 lors de sa réédition). Après la sortie du disque, Frank Mertens quitte le groupe, remplacé immédiatement par Ricky Echolette.

Alphaville publie en 1986 son deuxième album Afternoons in Utopia et c’est à nouveau le succès grâce notamment au single Dance with Me (classé au Top 20 en Allemagne, France, Suisse, Afrique du Sud, etc., et N°25 en Autriche). Sort ensuite Breathtaking blue en 1989, mais cet album et ses singles RomeosSummer rain et Mysteries of love ne rencontrent que peu de succès.

Avec Prostitute, en 1994, Alphaville change de style. L’album connait un succès moindre. Leur production suivante, Salvation, paraît en 1997 ; il est beaucoup moins sensible, mais plus dance que les précédents.

 

Années 2000–2010

Depuis 2003, Marian Gold est désormais le seul membre d’origine d’Alphaville restant, même si depuis le départ de Frank Mertens, Ricky Echolette puis Bernhard Lloyd, il s’est associé avec d’autres musiciens tels que Rainer Bloss et Martin Lister pour continuer l’aventure.

En septembre 2010, Alphaville connaît un retour en grâce inattendu auprès du grand public allemand avec le succès de son nouveau single I Die For You Today, massivement diffusé sur certaines grosses radios allemandes. L’album dont il est extrait, Catching Rays on Giant, sort le 19 novembre 2010, 13 ans après Salvation (Alphaville album) et se classe No 9 des ventes d’albums en Allemagne ; ce qui représente le meilleur classement album que le groupe ait obtenu en Allemagne depuis sa « grande époque », au milieu des années 1980. Cet album se distingue par un retour aux arrangements et à la sensibilité mélodique qui forgèrent le succès d’Alphaville, au cœur des années 1980.

Le samedi 27 septembre 2014, Alphaville a produit un concert exceptionnel à Paris pour fêter les 30 ans de la fondation du groupe. Le 21 mai 2014, Martin Lister décède soudainement, décès annoncé par le groupe via leur site internet quelques jours plus tard. Il est remplacé par Carsten Brocker.

En 2016, la bassiste Maja Kim quitte le groupe afin de relever de nouveaux défis et Alexandra Merl prend la relève. Le septième album du groupe (Strange Attractor) est sorti le 7 avril 2017.

 

Membres

Membres actuels

 

Anciens membres

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/59776-Alphaville

ALPHA BLONDY

Seydou Koné, dit Alpha Blondy, né le 1er janvier 1953 à Dimbokro, est un chanteur de reggae ivoirien.

Il chante aussi bien en français, en dioula et en baoulé (langues véhiculaires de l’Afrique de l’Ouest) qu’en anglais. C’est un artiste de scène qui se produit dans le monde entier.

Il a été nommé ambassadeur des Nations unies pour la paix en Côte d’Ivoire en 2005.

 

Biographie

Seydou Koné naît à Dimbokro le 1er janvier 1953. Fils aîné d’une famille de huit enfants, Alpha Blondy a été élevé par sa grand-mère dans un milieu décrit par lui comme « chez les anciens », qui allait avoir un grand impact sur sa carrière.

 

Scolarité et formations

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l’emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d’Ivoire, la CFCI. Seydou Koné passe dix ans à Odienné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (MEECI). On l’appelle Elvis Blondy. La même année, il part pour la classe de seconde au lycée normal de Korhogo. Élève inscrit à l’internat, l’adolescent forme un groupe avec plusieurs de ses amis.

En 1973, Seydou Koné s’installe au Libéria à Monrovia. Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser l’anglais et donnant des leçons de français. Il rentre ensuite en Côte d’Ivoire.

En 1976, il déménage à New York aux États-Unis.

Il s’inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d’anglais commercial. Puis il s’inscrit au Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s’inscrire à l’American Language Program de l’université Columbia.

Mais peu après, il abandonne sa formation, quitte New York et déménage à Waco, au Texas.

 

Début de la carrière musicale

Il rencontre le jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l’État de New-York. Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters. Il chante ses propres compositions, dont Burn Down the ApartheidBory Samory (publié en 1984 sur Cocody Rock) ou War, de Bob Marley, en français.

Il enregistre huit chansons , sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn mais le disque ne voit jamais le jour.

Après quatre ans passés aux États-Unis il rentre en Côte d’Ivoire au début des années quatre-vingt.

En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l’émission qu’il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), Première chance. Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances.

Devant l’engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album. Ce sera Jah Glory, qui sort fin 1982, début 1983 sur le label africain Syllart Records du producteur Ibrahima Sylla.

 

Succès international

Sur l’album, un titre que Benson hésite à mettre : Brigadier Sabari. La chanson (dont l’intitulé peut se traduire par la supplication « Brigadier, pitié ! ») dénonce les violences dont la police est coutumière. Le titre fait un tabac en Côte d’Ivoire et dans toute la région. Elle le fait connaître en Europe.

Alpha Blondy chante au sein du Collectif Paris Africa (avec la participation de 60 artistes) sur le morceau Des ricochets au profit de l’action de l’UNICEF pour les enfants de la Corne de l’Afrique (2011).

En 2014, il chante On n’oublie pas (écrit par Serge Bilé) avec plusieurs artistes et personnalités dont Jocelyne Béroard, Tanya Saint-Val, Harry Roselmack, Admiral T, Jean-Marie Ragald et Chris Combette. Cette chanson est un hommage aux 152 victimes martiniquaises du crash du 16 août 2005, afin de ne pas oublier cet évènement et d’aider l’AVCA (Association des Victimes de la Catastrophe Aérienne) à récolter des fonds3.

Le 14 février 2015, il inaugure sa radio FM à Abidjan : Radio Alpha Blondy FM 97.9.

 

Engagements divers

Il est ambassadeur de l’ONU pour la paix en Côte d’Ivoire.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/333426-Alpha-Blondy

ALLIANCE ETHNIK

Alliance Ethnik est un groupe de hip-hop français, originaire de Creil, dans l’Oise. Formé en 1990 et dissous en 1999, il se composait de sept membres d’origines diverses (algérienne, italienne, française et congolaise), d’où le nom d’Alliance Ethnik (Ethnik étant une cacographie du mot « ethnique ») : K-Mel, Médard, Romu ,dj Moussaï, Gutsy, Crazy B, et Faster Jay.

Alliance Ethnik se fait connaître pour ses singles dansants inspirés par la funk, orientés rap West Coast au sein d’un milieu rap français de la moitié des années 1990 saturé par les tendances new-yorkaises. En 1995, le groupe publie son premier album, Simple et Funky, un succès en France, en Belgique et en Suisse, grâce à des singles comme Simple et FunkyRespect ou encore Honesty et Jalousie (fais un choix dans la vie). Le deuxième album, Fat Comeback, publié en 1999, ne rencontre pas le même succès ; le groupe se sépare la même année.

 

Biographie

En juin 1990, le rappeur K-Mel, futur leader du groupe, se produit pour la première fois à Creil, dans l’Oise. Avec quatre amis, Médard à la voix et Romu et Dj Moussaï Gutsy à la programmation, rejoins peu après par deux DJs, Crazy B et Faster Jay (vice-champions du monde en 1992 et 19935), ils tournent dans des petites salles de banlieue. Avec l’aide de l’association IZB, spécialisée dans la promotion de concerts rap, Alliance Ethnik joue la première partie du concert du groupe IAM en 1992 à l’Élysée-Montmartre. C’est à cette période qu’ils se popularisent. Sur place, ils sont repérés par la presse et quelques maisons de disques, puis signent un contrat avec le label Delabel. En 1993, ils collaborent avec le groupe suisse Sens Unik, et participent en 1994 à la compilation Mondial rap avec leur chanson Playback.

Alliance Ethnik publie son premier album studio, Simple et Funky, en 1995. L’album est enregistré et mixé entre Paris et New York et produit par Bob Power (A Tribe Called Quest notamment). Il contient 16 chansons. À l’été la même année, le premier simple Respect est diffusé à la radio. Ils participent notamment, en parallèle, au Festival de Bourges en avril, au Bataclan le 13 juin, et au festival des Francofolies de La Rochelle. L’album est un succès grâce aux singles Simple et FunkyRespect et Honesty et Jalousie (fais un choix dans la vie). Toujours en 1995, l’album compte entre 250 000 et 350 000 exemplaires vendus. Il atteint la 3e place des classements français, et est également certifié disque d’or en France, en Suisse, au Canada et en Italie. En février 1996, Alliance Ethnik reçoit la Victoire de la musique dans la catégorie « Groupe de l’année ». K-Mel enregistre de son côté le titre Louled en solo pour le générique du film Les Deux Papas et la Maman de l’humoriste Smaïn, sorti en mai 1996.

Alliance Ethnik revient en 1999 avec la sortie d’un deuxième album, Fat comeback, qui fait notamment participer le groupe américain De La Soul sur la chanson Star Track, et le chanteur sénégalais Youssou N’Dour sur Un enfant doit vivre. Le groupe se retrouve cependant sur le déclin à cause de la poussée progressive du gangsta rap. Bien que classé 25ᵉ en France, l’album n’obtient pas le succès escompté. Le groupe se sépare la même année. En 2002, Delabel publie un best-of du groupe intitulé Best of Alliance Ethnik regroupant les meilleurs morceaux du groupe.

 

Membres

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/66172-Alliance-Ethnik

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