ASSIA
Assia Maouène, connue sous le mononyme Assia, est une chanteuse française, née le 1er novembre 1973 à Alger.
Elle est connue en France pour avoir chanté Ghir Dini dans la bande originale du film Taxi ainsi que Elle est à toi, single tiré de son premier album Chercheuse d’or et écoulé à plus de 700 000 exemplaires.
Biographie
Jeunesse
Née en Algérie, Assia s’installe avec sa famille en France à l’âge de cinq ans. Elle grandit à Créteil au bord du Lac, en région parisienne. Elle est scolarisée à l’École Jeu-de-Paume puis à l’École Pierre Mendès-France. Elle commence des cours au conservatoire de la ville dès l’âge de 6 ans, qu’elle fréquente pendant près de 12 ans. Au Collège Albert Schweitzer, elle fréquente la MJC où elle suit des cours de danse. « Je suis vraiment le produit de cette offre culturelle. Je me souviens que, là-bas, on avait du matériel pour faire de la musique, des salles pour répéter. Pour moi, ç’a été un vrai tremplin, j’ai commencé à me dire que mes rêves étaient possibles ».
C’est dans ce cadre qu’elle chante pour un groupe de sa ville, appelé CNN, qui répète dans le studio municipal de Créteil. En parallèle de la musique, Assia continue ses études supérieures et obtient une licence de droit.
Choriste
En 1993, à l’âge de 20 ans, elle se fait remarquer par le Ministère A.M.E.R. qui lui propose d’être choriste sur de nombreux morceaux, dont le titre connu : Les Rates aiment les lascars. Assia évolue dans l’entourage musical de certains membres du collectif Secteur Ä où elle est choriste de « pointure », en participant à diverses séances d’enregistrement. À l’image de Karima, elle fait partie des premières femmes dans le monde du rap français qui accompagnent des groupes en chantant des refrains mélodieux. D’ailleurs, en 2000, Assia évoque le sexisme dans le monde du rap, mais du côté des cols blancs de l’industrie musicale : « En fait, ils [les rappeurs] m’ont considérée comme leur petite sœur et m’ont protégée des autres machos en costard-cravate qu’on rencontre parfois dans le milieu du show-business. J’ai appris à me méfier davantage des hommes propres sur eux qui, sous des contours polis et charmeurs, cachent une muflerie sans limite avant d’avoir des gestes déplacés à votre égard ».
Sa voix et son visage deviennent connus du grand public à la fin des années 1990. En effet, elle chante et apparaît dans les clips. C’est notamment le cas en 1998 pour C’est beau la vie, un duo entre Doc Gynéco et Bernard Tapie, et Affaires de famille d’Ärsenik en collaboration avec Doc Gynéco. C’est également le cas en 1999 avec Mauvais Garçon de Doc Gynéco.
Début de carrière
Assia se met à écrire et composer dès 1995, période pendant laquelle elle démarche des maisons de disques, sans résultat. Après le succès de Ghir Dini, un titre chanté seule, et en arabe (dialectal algérien), pour la bande originale du film Taxi produite par IAM, elle signe en 1999 dans une maison de disques. Ce premier album connaitra un succès national, notamment avec son premier single Elle est à toi, qui est paru en 2000. Assia collabore dès ses débuts avec son frère Khalil Maouène, « Il est aussi fou de musique que moi. […] Khalil a écrit toutes les musiques pour mon disque ».
Chercheuse d’or
En 2000, Assia sort son premier album, Chercheuse d’or, qui s’écoule à 200 000 exemplaires. Elle décroche un disque d’or avec le titre Elle est à toi dont elle écrit le texte avec Calbo, membre du groupe Ärsenik. Lors de l’enregistrement, elle ne trouve pas la chanson à son goût. « Je l’ai co-écrite et co-composée pourtant, mais je ne la sentais pas […] aujourd’hui, je l’aime beaucoup ». Le single s’écoule à plus de 700 000 exemplaires et se classe à la troisième place du Top 50.
Dans Chercheuse d’or, Assia met en avant ses influences Funk et Soul mais également celle de la musique arabe. Son style interpelle car elle « opte pour une langue mixte : dialectal algérien et français dont les paroles sont l’œuvre de l’artiste ». En effet, au tournant des années 2000, de nombreux artistes mettent en avant les influences de leur double culture. Dans un articles du Monde intitulé Du choix de chanter en arabe et en français, le journaliste Patrick Labesse, tente de trouver une explication à ce mélange. Citant Rachid Taha, qui déclare que « chanter en arabe est déjà une provocation », du moins, dans les années 1980. Pour le journaliste, c’est tout autre chose dans les années 2000. En effet, « il ne s’agit ni de provoquer ni d’être subversif, mais d’affirmer sa double culture, voire de la clamer joyeusement ». Assia y voit même une nécessité « Je ne m’imaginais pas chanter en arabe, mais en grandissant ça nous rattrape ». Cependant, pour le journaliste, « les mentalités n’évoluent pas si vite que cela […] Les radios ne veulent pas effrayer les annonceurs, donc elles cherchent à standardiser la musique ». Ces dernières suggèrent même aux chanteurs de « franciser » leurs chansons, pour répondre aux quotas de chansons en langues françaises imposées sur les ondes.
Quelques jours après cet article, et dans le même journal, la critique Véronique Mortaigne assigne Assia à ses origines (algériennes et de banlieue), et voit dans son album une poussée de « la chanson communautaire vers le marché de la pop, à l’instar de l’hispano-américaine Jennifer Lopez aux États-Unis […] ». Et bien que le titre Elle est à toi porte sur une mère qui élève seule son enfant, Mortaigne en donne une lecture raciale en convoquant toutes les chanteuses du moment qui mettent en avant leur double culture : « les titres porteurs, tel Elle est à toi, enfoncent l’idée d’un monde lisse, coloré d’un métissage socialement obligatoire, où la joie de la réussite (sortir de la banlieue) sert d’excuse à tous les compromis […] les chansons proposées par Assia ressemblent à celles d’Anggun (franco-indonésienne), à celle des Nubians (françaises d’origine camerounaise), etc.».
De son côté, Assia continuera à expliquer que son album Chercheuse d’or parle de la recherche du bonheur. « Je recherche ce que tout le monde recherche, le bonheur ! Et puis bien sûr l’amour, pas seulement celui d’un homme mais l’amour universel ». Dès 2000, elle analyse ainsi la réception de son album en France : « Tantôt on me disait que mes chansons sonnaient trop arabe, tantôt on disait que je manquais d’exotisme. C’est la raison pour laquelle je n’en fais qu’à ma tête aujourd’hui ».
Collaborations
Après la sortie de son premier album, Assia tente de nouvelles collaborations. Elle enregistre un duo avec Julien Clerc pour son album Si j’étais elle. Leur chanson Quelques mots en ton nom se classera au Top 50. En mars 2001, elle est l’une des nombreuses interprètes du titre Que serais-je demain ? en tant que membre du collectif féminin Les Voix de l’espoir créé par Princess Erika. Et en 2002, elle participe à la comédie musicale Cindy de Luc Plamondon et Romano Musumarra, en compagnie de Lââm qui y tient le rôle principal. Cette comédie musicale est un échec commercial, malgré un disque d’or pour l’album avec plus de 100 000 exemplaires vendus.
Encore et encore
C’est en 2005 qu’elle sort son deuxième album Encore et encore dans lequel elle souhaite prendre ses distances avec le R&B français. Elle qualifie son style de « soul contemporaine » qui consiste selon ses termes à « mettre ses tripes dans sa voix, sa vie dans les textes. C’est utiliser des sonorités de l’ancienne soul inspirées de Stevie Wonder, Ray Charles ou Marvin Gaye, qui sont mes influences directes ». Dans la chanson Politiquement correct, les paroles y sont explicites sur ce virage intransigeant : « Je n’ai jamais voulu être star avant d’être artiste […] Je ne vendrai pas mon âme au système ».
Elle souligne que les textes de cet album parlent « d’amour, de déracinement, de guerre et de paix… ». Son titre Entre les deux rives raconte sa quête d’identité entre l’Algérie et la France. Une réponse aux incompréhensions des critiques sur l’usage de l’arabe dans ses chansons :
« Car je cherche ici et là-bas des souvenirs, des bouts de moi,
Partagée entre les deux rives je sais plus trop où c’est chez moi,
Toi tu me demandes de décliner mon identité, mes origines et ma nationalité,
Comment te dire qui je suis moi-même je ne le sais pas ».
Restant fidèle à son style, elle rend hommage à la chanteuse américaine Aaliyah, décédée en 2001 dans un accident d’avion, avec le titre Le prix pour t’aimer, une reprise en arabe de Don’t Know What To Tell Ya sortie en 2002 sur l’album posthume I Care 4 U. La chanson sample le titre Betweness Bik de Warda al-Jazairia.
C’est ce même style musical qui déroute sa maison de disques. Assia déclare à cet égard que leurs relations étaient conflictuelles et qu’elles ont nui au lancement commercial de l’album. A ses yeux, si « la maison de disques n’est pas à fond, ce qui était le cas, c’est trop difficile. Ce sont les albums les plus promus qui sortent du lot […] Mais quand la maison de disques m’a lâchée, tout le monde m’a lâchée. C’est comme ça, c’est la dure vie du business de la musique. ».
Hegemony of Soul
En 2007, elle remonte sur scène, persuadée que son deuxième album « n’a pas été assez exploité » et qu’elle doit le faire découvrir à son public. Sans maison de disques, elle ne parvient pas à relancer sa carrière. Elle rejoint son frère Khalil au sein du groupe Hegemony of Soul qui se produit sur des scènes parisiennes. Puis, en 2019, elle rejoint un collectif d’artistes célébrant le meilleur des années 2000 dans le cadre d’une tournée appelée Back to Basic. Puis en 2020, dans la tournée Born in 90.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/278270-Assia
ASIA
Asia est un supergroupe britannique de rock, originaire d’Angleterre. Il est formé en 1981 par d’anciens musiciens de Yes, Emerson, Lake and Palmer, The Buggles et King Crimson. Le style musical d’Asia contient des éléments progressifs appuyés par une importante technicité.
Biographie
Formation et débuts (1981–1985)
La formation originale d’Asia se compose du claviériste Geoff Downes (ex-Buggles et ex-Yes), du guitariste Steve Howe (ex-Yes), du batteur Carl Palmer (ex-Atomic Rooster et ELP) et du bassiste John Wetton (ex-King Crimson).
Le premier album du groupe, Asia, sort en 1982 et inclut le succès Heat of the Moment, no 4 aux États-Unis. En 1983, le deuxième album, Alpha, rentre dans les bacs : Don’t Cry fait exploser les charts et Open Your Eyes le suit de près.
En 1983, John Wetton quitte temporairement le groupe pour être remplacé par un autre ex-ELP, Greg Lake qui prendra donc la place à la basse et au chant, on peut le retrouver sur le vinyle et le vidéo de 1983, Asia in Asia enregistré lors du concert au Nippon Budokan Hall le 6 décembre 1983. C’était un peu comme Yes rencontre ELP, vu la présence de deux ex-Yes et deux ex-ELP. Par la suite, en 1984, Lake quitta le groupe alors que Wetton reprit sa place.
En 1985, le troisième album du groupe intitulé Astra (enregistré avec Mandy Meyer en remplacement de Steve Howe parti former le groupe GTR avec Steve Hackett), ne rencontre pas le succès commercial espéré. Le groupe vivote ainsi jusqu’au début des années 1990 où il se présente sous une nouvelle mouture : ne subsiste plus alors de la formation classique que Geoff Downes aux claviers. Le nouveau chanteur-bassiste qui remplace John Wetton est John Payne, inconnu du grand public jusqu’alors. Le groupe enregistre alors plusieurs albums dont l’impact n’a plus rien à voir avec le succès des débuts.
Période Downes/Payne (1991–2006)
Après le départ de Wetton, le chanteur-bassiste John Payne rejoint le groupe et, avec Downes, recrute de nouveaux musiciens et dirige le groupe jusqu’en 2006.
Le premier album avec cette formation se nomme Aqua, sorti en juin 1992. Outre Downes et Payne, L’album comporte Howe, Palmer et le guitariste Al Pitrelli (de Danger Danger, Megadeth et Alice Cooper). Howe est revenu pendant les sessions après avoir quitté Yes, mais Palmer va lui aussi bientôt partir, s’engageant dans une réunion de ELP, et ne joue que sur trois chansons. Les batteurs Simon Phillips et Nigel Glockler ensuite complètent les sessions. Le single environnementaliste de Downes Who Will Stop the Rain ? (écrit à l’origine pour Max Bacon et le projet avorté Rain, apparaissant plus tard sur l’album de celui-ci From The Banks Of The River Irwell) attire l’attention de la radio.
La tournée de l’Aqua Club met en vedette Howe (dont la présence est fortement encouragée), qui monte sur scène après la cinquième chanson. La tournée a suffisamment de succès pour justifier la continuation du groupe. La tournée de 1992 à 1993 comprend de la sorte Downes, Howe, Payne, le guitariste Vinny Burns et le batteur Trevor Thornton. Avant une tournée de festivals européens à la fin de 1993, Howe et Burns s’en vont et sont remplacés par le guitariste Keith More.
Le groupe publie Aria en mai 1994, dans lequel apparait à nouveau le guitariste Al Pitrelli, qui quittera Asia pendant la courte tournée de l’album. Ce dernier n’obtient pas un bon résultat commercial et la tournée suivante est limitée à quatre concerts. L’ex-guitariste de Simply Red, Aziz Ibrahim, prend la relève pendant la tournée. Aria incorpore également le nouveau batteur Michael Sturgis, qui avait été impliqué lors de la réunion avortée du groupe en 1987 et qui avait participé à certaines sessions pour Aqua. Aria n’est publié aux États-Unis avant mai 1995.
Au cours du réveillon du Nouvel An 1995-1996, un tuyau percé inonde la régie du studio d’enregistrement de Downes et Payne, le Electric Palace, à Londres. Parmi les équipements perdus, une chambre forte contenant des documents inédits est retrouvée intacte. Le groupe décide de publier le matériel sur deux disques, Archiva 1 et Archiva 2. Les ensembles d’Archiva sont donc des collections de chansons inédites enregistrées au cours des trois premiers albums de la formation Downes / Payne.
Ensuite, Arena, sort en février 1996, met en vedette Downes, Payne, Sturgis, Ibrahim et le guitariste invité Elliott Randall (ex-Steely Dan et Randy Crawford). L’album sort sur Resurgence Records mais il n’y a pas de tournée par manque d’intérêt. La seule performance promotionnelle du groupe liée à l’album se déroule le 19 avril 1996, lorsque Downes et Payne apparaissent avec le guitariste Elliott Randall à l’émission de radio Virgin FM à Londres, pour jouer la chanson Never.
Un album tout acoustique, Live Acoustic, est enregistré par le groupe à Stadthalle, Bruchsal, Allemagne le 21 septembre 1997 (et sort en décembre 1999), dans lequel figurent une formation de Downes, Payne, Ibrahim et du batteur Bob Richards.
En 1999, il est question d’une réunion de la formation originale mais sans Howe. La proposition initiale inclut Dave Kilminster à la guitare, qui avait déjà tourné et enregistré avec Wetton. Alors que Howe est intéressé à participer, il est incapable de le faire en raison de son emploi du temps chargé avec Yes. Cette réunion n’a pas eu lieu et John Payne poursuit avec Asia sans interruption. Wetton et Palmer se réunissent toutefois pour former Qango, qui comprend Dave Kilminster à la guitare et John Young aux claviers. Bien que le groupe soit de courte durée, un album live est publié Live in the Hood en 2000. Kilminster travaille ensuite avec Keith Emerson et The Nice sur l’album Vivacitas ainsi qu’avec Roger Waters.
En 2000, Geffen / Universal publie un album de compilations intitulé The Best of Asia Heat of the Moment (1982-1990), qui présente également trois raretés sorties en singles à l’époque. En mai 2000, le groupe sort un album entièrement instrumental intitulé Rare.
Retour de la formation originale (2006–2013)
En 2006, Geoff Downes « divorce » de John Payne et reforme le groupe sous sa formation d’origine, avec Wetton, Howe et Palmer, pour une tournée mondiale entièrement consacrée aux titres des deux premiers albums. L’album Phoenix paraît en 2008 et ramène donc la formation d’origine, la pièce Parallel Worlds est ce que le groupe a produit qui se rapproche le plus du rock progressif. De son côté, Payne continue de jouer avec les musiciens de la dernière mouture d’Asia avant le départ de Downes et lance en 2007 « Asia Featuring John Payne », Erik Norlander prenant la place vacante aux claviers : il existe donc deux Asia simultanément.
Profitant d’une initiative de Universal Japan, le groupe remasterise en octobre 2010 son premier album, Asia, sous le format Super Audio CD, et les deux albums suivants, Alpha et Astra, suivirent en 2014-2015 sous ce même format. En 2013, Steve Howe, trop occupé tant par sa carrière solo que par Yes (que Geoff Downes a également rejoint en 2011), quitte donc Asia pour être remplacé par Sam Coulson.
Au printemps 2014, le dernier album en date du groupe, Gravitas sort et c’est le premier sans Steve Howe : Asia y est donc constitué de John Wetton, Geoffrey Downes, Carl Palmer et Sam Coulson.
Mort de Wetton (2017)
Le 31 janvier 2017, le chanteur et bassiste John Wetton meurt des suites d’un cancer du côlon, à l’âge de 67 ans5. Ne subsistent donc plus que Geoff Downes, Carl Palmer et Sam Coulson, c’est Billy Sherwood de Yes (où il a remplacé Chris Squire décédé en 2015) qui le remplace à la basse et au chant. La dernière parution du groupe consiste en un triple album live enregistré en Bulgarie en 2013 et contient deux CD et un DVD, Asia Symfonia – Live In Bulgaria 2013, avec Sam Coulson à la guitare. À la suite du décès de Wetton, Palmer déclare : « Nous avons donc recruté Billy et nous avons vécu un moment phénoménal, c’était une expérience formidable, John aurait aimé être sur cette tournée donc je suis content qu’on l’ait fait pour lui de toute façon » . En août, Palmer déclare qu’il n’y avait pas de plans immédiats pour continuer Asia, car il était trop tôt pour prendre des décisions et les membres du groupe sont occupés sur d’autres projets dans l’intervalle.
Tournée avec Yes et Carl Palmer’s ELP Legacy (2019)
Du 12 juin au 28 juillet 2019, Asia est en concert avec Yes, Carl Palmer’s Elp Legacy ainsi que Arthur Brown (rappelons que Carl a participé à la tournée du groupe The Crazy World of Arthur Brown aux États-Unis en 1969 avant de former Atomic Rooster), John Lodge et d’autres invités, dans le cadre de la tournée Royal Affair Tour. Selon le magazine Rolling Stone, Sam Coulson n’est pas de la tournée avec Asia et il est remplacé par l’ex-guitariste de Guns N’ Roses Ron Thal. Comme Steve Howe joue autant avec Yes qu’avec Asia, il y a donc deux guitaristes pendant la performance du groupe. Asia confirme également que Sam Coulson a quitté le groupe amicalement en 2018 pour se consacrer à des projets solo et qu’il sera désormais remplacé en tant que guitariste par Ron Thal, qui prend également la direction du chant, Billy Sherwood demeurant à la basse mais participant aux chœurs. Coulson confirme son départ sur Twitter le même jour.
40e anniversaire (2022)
En janvier 2022, le groupe annonce une tournée en été pour célébrer son quarantième anniversaire. Le guitariste-chanteur Ron Thal n’étant pas disponible, c’est Marc Bonilla (ex-Keith Emerson Band) qui accompagnera Geoff Downes, Carl Palmer et Billy Sherwood pour cette tournée.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/257619-Asia-2
ALICE DEEJAY
Alice Deejay est un groupe néerlandais de musique électronique, représenté par Judith Pronk, formé à la fin des années 1990. Le groupe se compose initialement de Pronti (Sebastiaan Molijn), Kalmani (Eelke Kalberg) et DJ Jurgen, aux côtés du disc-jockey Marc Lee-Smith et de la chanteuse Judith Anna Pronk (née le 8 décembre 1973), du groupe DJ’s From Mars ; ils sont également accompagnés de deux danseuses, Mila Levesque et Angelique Versnel. Le groupe achève sa carrière le , lors d’une prestation à Utrecht, aux Pays-Bas. Une tentative de relancer un groupe similaire en 2004, sous le nom Candee Jay, échoue peu après la sortie d’un premier album.
Biographie
Amis bien avant la création du groupe, Pronti et Kalmani officient comme disc-jockeys dans une discothèque locale néerlandaise, lorsque le gérant les présente à DJ Jurgen, en 1997. Il s’agit du premier disc-jockey et producteur à passer leur titre Distortion of The Senses dans les clubs d’Amsterdam, qui s’avèrera par la suite bien accueilli par l’audience. DJ Jurgen présente ensuite Pronti et Kalmani aux producteurs du groupe Vengaboys qui acceptent qu’ils se joignent à eux. En 1998, Pronti compose un morceau inspiré de sa rupture avec son épouse, Do You Think You’re Better Off Alone. Le morceau est instrumental, mais Pronti se met à fredonner un air pendant qu’il passe le morceau à l’équipe, ce qui les décide à ajouter un chant. Ils demandent alors à Judith Pronk d’enregistrer la chanson qui devient Better Off Alone, et le projet est désormais appelé Alice Deejay.
Alice Deejay se popularise immédiatement avec son premier single : Better Off Alone produit par DJ Jurgen à l’aide d’échantillons sonores en provenance du titre Here Comes The Rain de Eurythmics ; ce titre a servi pour le générique à l’émission Drôle de Zapping (présentée par Alexandra Kazan) sur la chaîne télévisée française TF1. Le titre est très bien accueilli dans les classements musicaux européens. Puis sort le l’unique album du groupe intitulé Who Needs Guitars Anyway ? qui connaît un succès honorable. S’ensuivent d’autres extraits de cet album, aux succès décroissants. Le groupe donne son dernier concert le à Utrecht, aux Pays-Bas, avant de se séparer. Les producteurs essayent de lancer en 2004 un groupe similaire nommé Candee Jay, avec Ilze Lankhaar, un groupe electronica. Celui-ci ne connait pas le succès escompté, et est lui aussi abandonné après la production d’un seul album.
En 2008, le groupe effectue un retour peu remarqué avec un nouveau single, Far Away.
Membres
Alice Deejay est un projet de Jurgen Rijkers (DJ Jurgen), coproduit par DJ Sebastiaan Molijn (Pronti) et Eelke Kalberg (Kalmani). En public, le groupe est généralement représenté par sa chanteuse Judith Pronk, accompagnée par les danseuses Mila Levesque et Angelique Versnel. Dennis van den Driesschen (Danski) et Wessel van Diepen (Delmundo) du groupe Vengaboys ont également collaboré à l’élaboration de l’unique album du groupe.
ASHFORD AND SIMPSON
Ashford and Simpson étaient une équipe de production-compositeurs américaine mari et femme et un duo d’enregistrement composé de Nickolas Ashford (4 mai 1941 – 22 août 2011) et Valerie Simpson (née le 26 août 1946).
Ashford est né à Fairfield, en Caroline du Sud , et Simpson dans le Bronx , à New York . Par la suite, sa famille a déménagé à Ypsilanti, Michigan , où il est devenu membre de la Christ Temple Baptist Church. Là-bas, il a chanté avec un groupe appelé les Hammond Singers (du nom du ministre fondateur, James Hammond). Plus tard, Nickolas a fréquenté et est diplômé de Willow Run High School à Ypsilanti, Michigan , avant de poursuivre sa carrière professionnelle, où il rencontrera finalement sa femme, Valérie. Ils se sont rencontrés à la White Rock Baptist Church de Harlem en 1964. Après avoir enregistré sans succès en duo, ils ont rejoint un artiste solo en herbe et ancien membre duIkettes , Joshie Jo Armstead , au label Scepter/Wand, où leurs compositions ont été enregistrées par Ronnie Milsap (« Never Had It So Good »), Maxine Brown (« One Step at a Time »), ainsi que les Shirelles , les Devinez qui , et Chuck Jackson. Une autre des chansons du trio, » Let’s Go Get Stoned « , a donné à Ray Charles un succès numéro un du R&B américain en 1966. Cette même année, Ashford and Simpson ont rejoint Motown , où leurs chansons les plus connues comprenaient » Ain’t No Mountain High Enough , » « You’re All I Need to Get By, » et » Reach Out and Touch (Somebody’s Hand) « . Ashford et Simpson ont écrit de nombreuses autres chansons à succès, dont » I’m Every Woman » de Chaka Khan (1978) et » Is It Still Good to Ya? « , à l’origine enregistré par le duo en 1978 et repris par Teddy Pendergrass en 1980.
En tant qu’interprètes, les duos les plus connus d’Ashford and Simpson sont » Solid » (1984) et » Found a Cure » (1979). Le duo a été intronisé au Songwriters Hall of Fame en 2002. Ils sont également récipiendaires du Pioneer Award de la Rhythm & Blues Foundation , du ASCAP Founders Award et du Grammy Trustee Award . Rolling Stone les a classés n ° 19 sur sa liste des 20 plus grands duos de tous les temps.
Carrière
Auteurs- compositeurs
Le duo a essentiellement eu deux carrières: l’une en tant qu’équipe d’écriture et de production à succès et l’autre en tant que chanteurs et interprètes eux-mêmes. Ils ont commencé leur carrière au milieu des années 1960, en écrivant pour des artistes tels que 5th Dimension ( » California Soul « ), Aretha Franklin ( » Cry Like A Baby « ) et Ray Charles ( » Let’s Go Get Stoned « ). Leur travail avec Charles les a portés à l’attention du chef Motown Berry Gordy .
En rejoignant l’équipe de Motown en 1966, Ashford and Simpson ont été jumelés avec le duo vocal Marvin Gaye et Tammi Terrell , et ils ont écrit et/ou produit tous les singles Gaye/Terrell sauf un de la fin des années 1960, y compris des succès tels que la version originale. de » Ain’t No Mountain High Enough « , » Your Precious Love « , » Ain’t Nothing Like the Real Thing » et » You’re All I Need to Get By « . Selon Gaye dans le livre Divided Soul , Simpson a fait la plupart des voix sur le dernier album qu’il a fait avec Terrell, Easy, comme un moyen pour la famille de Terrell d’avoir un revenu supplémentaire, car elle luttait contre une tumeur au cerveau finalement mortelle. Bien que Louvain Demps, chanteuse des Andantes , ait déclaré qu’elle avait vu Terrell enregistrer l’album, et Simpson est cité comme disant, dans un livre écrit par la sœur de Terrell, Ludie Montgomery, ce qu’ils ont vu, c’est qu’elle chantait les pistes guides de l’album, qui ont ensuite été remplacés par la propre voix de Tammi.
Ashford and Simpson ont écrit et produit presque toutes les chansons de trois albums des années 1970 pour l’ancienne Supreme Diana Ross , y compris son premier album solo Diana Ross ( » Reach Out and Touch (Somebody’s Hand) « ) et « Ain’t No Mountain High Enough », Surrender ( » Remember Me « ), et The Boss . Les trois albums ont été acclamés par la critique avec Diana Ross , son premier album en 1970, et The Boss étant certifié platine et « Surrender » certifié or.
Parmi les autres artistes de Motown avec lesquels Ashford and Simpson ont travaillé, citons Gladys Knight & the Pips (« Didn’t You Know You’d Have to Cry Sometime », et après Motown, ils ont écrit et produit pour ce groupe « Landlord », « Bourgie, Bourgie » , et « Taste of Bitter Love »), Smokey Robinson & the Miracles (« Who’s Gonna Take the Blame »), Syreeta Wright (« I Can’t Give Back the Love I Feel for You »), les Marvelettes (« Destination : Anywhere »), Martha Reeves & the Vandellas (« Tear It On Down »), les Dynamic Superiors (« Shoe, Shoe Shine »), Blinky Williams (« I Wouldn’changer l’homme qu’il est »), et les suprêmes avec les quatre sommets (duos originaux, plus la production d’une reprise à succès de « River Deep-Mountain High » de Phil Spector ).
D’autres artistes avec lesquels Ashford and Simpson ont eu des tubes étaient Teddy Pendergrass (« Is It Still Good to Ya »), les Brothers Johnson (« Ride-O-Rocket »), Stephanie Mills (« Keep Away Girls »), Chaka Khan, tous deux seule ( » I’m Every Woman » et » Clouds « ), et avec Rufus (« Keep It Comin' » et » Ain’t Nothin’ But a Maybe « ).
Interprètes
La carrière d’Ashford and Simpson en tant qu’artistes du disque a commencé au début des années 1960 au sein du groupe de gospel The Followers, avec qui ils ont enregistré l’album Gospel Meeting (sur Forum Circle), publié plus tard sous le nom de Meetin’ The Followers (sur Roulette Records ). Le LP contient leur voix ainsi que quatre compositions d’Ashford. En 1964, ils enregistrent « I’ll Find You », comme « Valerie & Nick ». Cela a été suivi par plusieurs singles obscurs enregistrés par Ashford sur les labels Glover, Verve et ABC , tels que « It Ain’t Like That » (enregistré plus tard par Martha Reeves & the Vandellas ), » California Soul « , et » Dead End Kids « Let’s Go Get Stoned ».
Simpson est apparu (avec Melba Moore ) dans le cadre du » Blood, Sweat & Tears Soul Chorus » sur le premier album du groupe Child Is Father to the Man en 1968. Après s’être concentré sur le travail avec d’autres artistes, Simpson était le soliste vedette sur les chansons. » Bridge Over Troubled Water » et » What’s Going On » sur les albums de Quincy Jones Gula Matari en 1970, et sa suite, Smackwater Jack .
Simpson a ensuite enregistré deux albums solo pour Motown : Exposed en 1971, et, l’année suivante, Valerie Simpson , qui comprenait le single « Silly, Wasn’t I », qui a ensuite été samplé sur » Best Friend » de 50 Cent de la film, Get Rich or Die Tryin’ . La chanson a également été échantillonnée par 9th Wonder sur » Silly Girl » de Murs dans l’album Murray’s Revenge . Ashford and Simpson ont présenté des sélections de chant des albums solo de Simpson dans l’ émission télévisée PBS Soul!, animé par Ellis Haizlip en 1971. En 1973, ils quittent Motown après que les albums que Simpson a enregistrés pour le label aient reçu une mauvaise promotion, et la société a refusé de sortir un album du duo enregistrant une collection de leurs chansons les plus célèbres pour d’autres artistes.
En 1974, Ashford et Simpson se sont mariés après avoir repris leur carrière en duo, avec l’ album de Warner Bros. Gimme Something Real sorti en 1973, suivi en 1974 par I Wanna Be Selfish . En 1975, Simpson a chanté des chœurs sur le hit numéro un de Paul Simon » 50 Ways to Leave Your Lover « , et en 1976, ils ont sorti Come As You Are . 1977 a vu la sortie de deux albums – So So Satisfied et Send it. Cela a été suivi par les singles à succès » Send It « , » Don’t Cost You Nothin ‘ » (1977), » It Seems To Hang On » (1978), » Is It Still Good To Ya » (1978), » Found a Cure » (1979), « Street Corner » (1982), et leur plus grand succès, » Solid « , sorti en 1984.
En 1978, ils ont été présentés comme chanteurs, avec Chaka Khan, sur le single à succès » Stuff Like That » de Quincy Jones ‘ Sounds … And Stuff Like That album et ont contribué à l’écriture de la bande originale de The Wiz . Le duo est apparu comme lui-même dans « Nocturne », un épisode de 1986 de la populaire série télévisée The Equalizer .
A lui tout seul, Ashford (avec Frank Wilson ) a produit le tube « I’m Gonna Make You Love Me », que Diana Ross & the Supremes a enregistré en collaboration avec les Temptations en 1968. Il est également apparu dans le film New Jack City ( 1991), en tant que révérend Oates, un ministre ordonné qui faisait partie de l’entourage de Nino Brown.
Les frères Simpson étaient également dans le milieu du disque : Ray Simpson a remplacé Victor Willis dans les Village People et leur frère Jimmy Simpson a produit le groupe GQ (qui a eu de gros succès avec « Disco Nights (Rock-Freak) » et « I Do Love You ». ), et était très demandé en tant qu’ingénieur de mixage à l’époque du disco.
Ces dernières années et la mort d’Ashford
Plus tard, Ashford and Simpson ont enregistré et tourné sporadiquement, et en 1996, ils ont ouvert un restaurant et une salle de spectacle , le Sugar Bar à New York, avec un micro ouvert le jeudi soir, où les interprètes comprenaient Queen Latifah , Vickie Natale et Felicia . Collins . Ashford and Simpson ont enregistré l’album Been Found avec la poétesse Maya Angelou en 1996. À cette époque, ils figuraient également en tant que disc-jockeys sur la station de radio new-yorkaise WRKS .
Le 16 août 2006, Playbill Online a annoncé qu’ils écrivaient la partition d’une comédie musicale basée sur le roman Invisible Life d’ E. Lynn Harris . En janvier 2007, avec Tina Turner, Mary J. Blige , Mariah Carey , Sidney Poitier , le réalisateur Spike Lee et le comédien Chris Rock , ils ont accompagné Oprah Winfrey lorsqu’elle a ouvert sa Leadership Academy for Girls en Afrique du Sud.
Ils ont été crédités pour l’écriture du CD Back to Black d’ Amy Winehouse en 2007 pour le single » Tears Dry on Their Own « . Le morceau est basé sur un extrait du hit Motown de 1967 de Marvin Gaye et Tammi Terrell » Ain’t No Mountain High Enough « . Ils avaient commencé à jouer leur numéro dans de petites salles intimes, telles que Feinstein’s au Regency à New York et la Rrazz Room à San Francisco, et en janvier 2009, ils ont sorti un CD et un DVD de leurs performances live intitulé The Real Thing . Le 22 juin 2009, ils ont fait une performance invitée lors d’une soirée au Tribeca Rooftop, New York, pour célébrer Virgin Atlanticla fête d’anniversaire de. Ils ont également fait leur première apparition à Tokyo, au Japon, en novembre 2009, et ont donné huit spectacles en quatre jours au Blue Note Tokyo.
Lors de l’investiture du président Barack Obama en 2009, Ashford et Simpson ont réécrit leur chanson, « Solid », en « Solid as Barack ». Ils le lui ont dédié lors de ses festivités inaugurales.
Ashford est décédé dans un hôpital de New York le 22 août 2011, quatre jours avant le 65e anniversaire de Valerie Simpson, des complications d’ un cancer de la gorge . Son publiciste , Liz Rosenberg, a déclaré qu’il avait subi une radiothérapie pour traiter sa maladie.
Simpson a sorti un nouvel album solo en juin 2012, intitulé Dinosaurs Are Coming Back Again , qui comprend également la dernière performance enregistrée de Nina Simone , un deuxième duo avec Roberta Flack et une version instrumentale de » Ain’t No Mountain High Enough « .
En 2014, Simpson a fait une apparition sur la chanson titre de l’ album A Couple Friends de Kindred the Family Soul.
En mai 2014, Simpson a reçu un doctorat honorifique en musique du Berklee College of Music.
Vie personnelle
Nick Ashford et Valerie Simpson ont eu deux filles, Nicole (née en 1975) et Asia (née en 1987). Nicole est diplômée de l’Université Wesleyan en 1997.
Récompenses et nominations
En 1969, Ashford et Simpson ont remporté trois BMI Awards pour les chansons « Ain’t No Mountain High Enough », « Ain’t Nothing Like the Real Thing » et « Your Precious Love ».
Ashford et Simpson ont été intronisés au Songwriters Hall of Fame en 2002. Ils ont également reçu le prix Pioneer de la Rhythm & Blues Foundation en 1999 et la plus haute distinction de l’ ASCAP , le Founders Award, qu’ils ont reçu en 1996.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/15875-Ashford-Simpson
ASHAYE
Ashaye (né Trevor Julian Ashaye ) est un chanteur britannique. Son single » Michael Jackson Melody » est entré dans le UK Singles Chart le 15 octobre 1983. Il est resté dans le classement pendant trois semaines, atteignant une position de pointe du numéro 45. Le single était un mélange de plusieurs reprises de Michael Jackson ; » Don’t Stop ’til You Get Enough « , » Wanna Be Startin’ Somethin ‘ « , » Shake Your Body (Down to the Ground) » et » Blame It on the Boogie « .
Ashaye a commencé sa carrière musicale sous la direction de Steve Walsh dans un groupe appelé Earthline Connection. Ashaye a signé avec R&B Records pour sortir un medley de Michael Jackson, qui a atteint le classement national. Après son léger contact avec la célébrité, Ashaye s’est associé aux musiciens/auteurs-compositeurs Robert Chandler, Nick Austin et Alex Palmer.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/107835-Ashaye
911
911 (prononcé « nine one one ») est un groupe pop anglais composé de Lee Brennan, Jimmy Constable et Simon « Spike » Dawbarn . Formé à Glasgow en 1995, il a sorti son premier single, « Night to Remember », en avril 1996. Il a été suivi de son premier album, « The Journey », en mars 1997, certifié disque d’or par la BPI en novembre 1997. 911 a sorti deux autres albums certifiés argent, « Moving On » et « There It Is » , respectivement en 1998 et 1999. There It Is a également produit son seul single numéro un au Royaume-Uni, une reprise de « A Little Bit More », qui a atteint la tête du classement des singles britanniques en janvier 1999.
En cinq ans de collaboration, 911 a inscrit dix singles dans le top 10 britannique. Ils ont vendu 10 millions de singles et 6 millions d’albums dans le monde et ont connu un grand succès en Asie du Sud-Est, où leurs deux premiers albums ont atteint la première place. Ils se sont séparés fin 1999.
En octobre 2012, il a été annoncé que 911 se réunirait à nouveau pour la série documentaire de téléréalité d’ITV2, The Big Reunion , aux côtés d’Atomic Kitten , Liberty X , B*Witched , Five et Honeyz en janvier 2013. Suite à l’accueil très positif, les groupes ont entamé une tournée au Royaume-Uni et en Irlande. Leur album de retour, Illuminate… (The Hits and More) , est sorti le 8 septembre 2013, accompagné de leur single « 2 Hearts 1 Love ». Début 2014, 911 a été la tête d’affiche de sa propre tournée au Royaume-Uni : The Illuminate: The Hits and More Tour.
Carrière
1995 : Formation
Français Les danseurs Jimmy Constable et Simon « Spike » Dawbarn se sont rencontrés au début des années 1990 et ont tous deux été choisis plus tard pour travailler comme danseurs dans l’émission musicale de fin de soirée d’ITV The Hit Man and Her. En 1995, après avoir vu le succès de Jason Orange, un ancien danseur de l’émission, avec le boys band Take That, Constable et Dawbarn ont monté leur propre groupe. À la station de radio CFM Radio de Carlisle, ils ont rencontré Steve Gilmour, qui avait auparavant managé PJ & Duncan et Boyzone, et lui ont demandé d’être leur manager quelques mois plus tard. Après les avoir initialement refusés, il a décidé de les manager, mais ils manquaient d’un chanteur et Lee Brennan a été recruté sur la recommandation de Gilmour. Après avoir emménagé dans l’appartement de trois chambres de Gilmour dans le sud de Glasgow, 911 s’est lancé dans une tournée des écoles et des clubs de moins de 18 ans au Royaume-Uni. Après avoir été refusés par les maisons de disques, 911 et leur équipe de direction Backlash ont créé leur propre label de disques, Ginga Records, avec le financement de l’homme d’affaires Frank Shapiro.
1996–1999 : Succès
En avril 1996, ils sortent leur premier single, une reprise de « Night to Remember » de Shalamar , qui entre à la 38e place du UK Singles Chart en mai. En juillet, leur deuxième single, « Love Sensation », est publié ; il atteint la 21e place en août et est ensuite présenté dans le film d’action Casper: A Spirited Beginning de 1997. Le succès de ces deux singles indépendants déclenche une guerre des enchères entre les grandes maisons de disques et, en septembre 1996, 911 signe un contrat de 3,5 millions de livres sterling avec Virgin Records, le label de Richard Branson, pour quatre albums. 911 remporte l’émission « Search for the Next Big Thing » de GMTV et est élu « Deuxième meilleur nouveau venu » après les Spice Girls dans Smash Hits.
911 a eu son premier succès dans le top 10 en novembre 1996 avec « Don’t Make Me Wait », qui a atteint la 10e place. Neuf autres succès successifs dans le top 10 britannique ont suivi, dont « Bodyshakin’ » (qui est devenu leur chanson phare), « Private Number » et le hit-parade britannique « A Little Bit More ». Pendant cette période, 911 a sorti trois albums studio, The Journey (1997), Moving On (1998) et There It Is (1999), qui ont tous atteint le top 20 du classement des albums britanniques.
Fin 1999, ils sortent un album de leurs plus grands succès, intitulé The Greatest Hits and a Little Bit More, qui comprend (à l’époque) leur dernier single « Wonderland », avant de se séparer. Dans l’émission The Big Reunion , Dawbarn déclare : « On savait qu’on avait atteint notre apogée, on était sur le déclin, et on s’est dit : « Mieux vaut en sortir au sommet. » » Constable apprend également par les deux autres qu’il annoncera leur rupture en direct dans l’émission de Chris Moyles sur Radio 1. Constable déclare en 2005 : « Je n’ai pas eu le temps de me faire à l’idée. J’avais la gorge serrée en le disant, puis on est sortis de Radio 1 et les deux autres sont allés au pub. Je suis monté dans ma voiture et je suis parti, et je ne les ai plus revus pendant deux ans. »
2008 : Premières retrouvailles
En 2008, 911 s’est reformé pour une tournée des boîtes de nuit au Royaume-Uni et en République d’Irlande, interprétant leurs tubes les plus populaires, et s’est également produit dans un certain nombre d’événements en boîte de nuit et à l’université, et ils ont diverti la foule avant le choc des Bradford Bulls avec les Leeds Rhinos le 23 mai 2008. Ils ont participé à Pop Goes the Band de Living ; où ils se sont réunis pour revenir à leurs habitudes de boys band, ce qui a donné lieu à une performance live de » Bodyshakin’ « .
2012 : Deuxièmes retrouvailles
911 s’est réuni en 2012, avec Atomic Kitten , Liberty X , B*Witched , Five et Honeyz , pour la série documentaire d’ ITV2 The Big Reunion , une émission qui présenterait les groupes se réunissant pour la première fois depuis plusieurs années et subissant deux semaines de répétitions intenses avant un retour en 2013. L’émission a commencé à être diffusée le 31 janvier 2013, et le deuxième épisode, diffusé le 7 février, présentait Lee, Jimmy et Spike parlant de leur temps ensemble et des difficultés liées au fait d’être dans un groupe.
Les six groupes ont donné un concert de retour à guichets fermés au Hammersmith Apollo de Londres le 26 février 2013. Cela a été suivi d’ une tournée des arènes au Royaume-Uni du 3 au 14 mai 2013. Deux autres dates ont été ajoutées plus tard pour les 16 et 17 mai, portant le total de la tournée à 14 spectacles. Il a ensuite été annoncé que les groupes feraient également une mini-tournée de fêtes de Noël en décembre 2013.
Le 6 mars, 911 a fait une apparition sur Daybreak , où ils ont annoncé qu’ils avaient enregistré une nouvelle version de « Bodyshakin' » et prévoyaient également de sortir de nouveaux morceaux. Le 28 mars, ils sont apparus sur This Morning et ont confirmé qu’ils sortiraient un nouvel album et une tournée en 2014. Brennan a déclaré : « Nous faisons un nouvel album, nous allons nous-mêmes tourner l’année prochaine, donc nous avons beaucoup de choses à attendre avec impatience. Bring It On ! ». Pendant la tournée The Big Reunion, il a été annoncé que le nouvel album du groupe s’appellerait Illuminate . Le 3 août, Brennan a tweeté que l’album, Illuminate… (The Hits and More), sortirait le 9 septembre 2013 aux côtés de leur single de retour » 2 Hearts 1 Love « . Lors d’une autre apparition sur This Morning le 5 août, 911 a parlé de leur retour musical et a également interprété « 2 Hearts 1 Love ».
Le 20 mars 2014, il a été annoncé que 911 et les autres boys bands de la première et de la deuxième saison de The Big Reunion , Five , Blue , 3T , A1 , Damage et 5th Story , partiraient en tournée nationale en octobre 2014.
2019-présent : collaboration 911 La Réunion et Đức Phúc
Le 22 juin 2019, 911 a fait son retour en Asie du Sud-Est avec son concert connu sous le nom de 911 The Reunion à Kuala Lumpur, en Malaisie, avec un spectacle à guichets fermés.
Le 9 février 2023, le groupe a collaboré avec le chanteur vietnamien Đức Phúc pour une version bilingue de « I Do » en anglais et en vietnamien.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/286970-911-4
ADAM RICKITT
Adam Peter Rickitt (né le 29 mai 1978) est un acteur et chanteur anglais. Il a interprété le rôle de Nick Tilsley dans le feuilleton britannique Coronation Street de 1997 à 1999, puis de 2002 à 2004. Il a ensuite rejoint le feuilleton néo-zélandais Shortland Street pour un passage de trois ans entre 2007 et 2010. De 2017 à 2020, il a incarné Kyle Kelly dans Hollyoaks sur Channel 4. Il a également joué dans Doctors sur BBC (2001, 2016, 2023).
Rickitt a mené une carrière musicale, à la fois en solo et au sein de 5th Story , un supergroupe formé pour l’ émission de téléréalité The Big Reunion sur ITV . Seul, il a sorti Good Times (1999) chez Polydor Records , un album qui a donné naissance aux singles « I Breathe Again », « Everything My Heart Desires » et « The Best Thing » classés au Top 25 britannique. Il a tenté de se lancer dans une carrière politique au sein du Parti conservateur en 2005, mais a depuis dénoncé les positions du parti.
Début de la vie
Rickitt est né à Crewe, le plus jeune de quatre frères qui ont grandi à Cuddington, Eddisbury. Son père était copropriétaire d’une agence immobilière. Rickitt a fait ses études à l’école Sedbergh, un pensionnat de Cumbria. Rickitt a parlé publiquement de ses souffrances liées à la boulimie durant son adolescence et de la façon dont les hommes qui en souffraient ont été largement négligés.
Carrière
1997–2004 : Coronation Street et carrière musicale
Avant sa carrière d’acteur, Rickitt a été brièvement mannequin enfant . Il a ensuite travaillé pour des magazines comme Attitude et Cosmopolitan . En 1997, Rickitt a auditionné pour le feuilleton Coronation Street d’ITV . Il l’a fait pour plaisanter, n’ayant jamais regardé un seul épisode, et son agent lui a dit qu’il ne l’obtiendrait pas. Cependant, il a été choisi pour le rôle de Nick Tilsley et est resté dans le feuilleton jusqu’en 1999, avant de revenir brièvement en 2002, puis pour une période plus longue de 2003 à 2004. Son intrigue la plus célèbre et controversée remonte à 2003, lorsque son personnage a eu le premier baiser homosexuel de la série avec Todd Grimshaw (Bruno Langley).
Rickitt a quitté Coronation Street en 1999 pour se lancer dans la musique. Il a signé un contrat de six albums avec Polydor Records, mais n’en a sorti qu’un seul : Good Times (1999). Son premier single, « I Breathe Again », a atteint la cinquième place au Royaume-Uni et a été certifié disque d’argent par BPI. L’album a culminé à la 41e place du classement des albums britanniques. Rickitt a ensuite été abandonné.
Rickitt a joué le rôle de Mark Cohen lors de la tournée britannique de Rent en 2001 , avant de déménager dans le West End de Londres. Il a fait un retour sur la scène londonienne pour jouer dans la production de Bill Kenwright de Office Games , suivie d’une nouvelle pièce, Final Judgement , et est également apparu dans la pièce de Nick Moran Telstar lors de la tournée britannique en 2005.
2005–2010 : Entreprises politiques et Shortland Street
En octobre 2005, Rickitt a été approuvé comme candidat parlementaire potentiel pour le Parti conservateur. Il a été invité à se lancer en politique afin d’inciter les jeunes à voter et a admis qu’il n’avait pas vraiment l’intention de progresser. En février 2006, il est apparu dans l’émission de débat politique Question Time en tant qu’invité non partisan. En mai 2006, il était l’un des 100 députés potentiels choisis pour la liste A du Parti conservateur. Le mois suivant, il est apparu dans l’ émission Sunday AM avec Andrew Marr. Il a assisté aux fonctions nationales et locales du Parti conservateur dans l’espoir d’être sélectionné comme candidat.
Aux côtés de David Cameron, il a également provoqué la colère de Sir Nicholas Winterton lorsqu’il a été révélé que Rickitt était pressenti pour briguer le siège conservateur sûr de Macclesfield, que Winterton, outré, représentait depuis plus de trente ans. Winterton a répondu qu’il n’avait aucune intention de se retirer de ce siège : « Je souhaite bonne chance à Adam, mais il n’y a pas de poste vacant ici. » Rickitt n’a pas réussi à faire progresser sa carrière politique. Selon son site web, en juillet 2007, il a décidé de poursuivre sa carrière d’acteur en Nouvelle-Zélande plutôt que de se présenter comme candidat.
En mars 2006, il a participé à l’émission de téléréalité « The Games » de Channel 4. Il y a participé en tant que remplaçant, après que la candidate prévue, Goldie, ait dû se retirer suite à un accident. Rickitt lui-même a eu deux yeux au beurre noir après une rotation excessive du plongeoir. En décembre 2006, Rickitt est apparu dans sa première pantomime, « Cendrillon », dans le rôle du Prince Charmant au Norwich Theatre Royal.
Rickitt a rejoint le casting du feuilleton néo-zélandais Shortland Street début 2007, interprétant le rôle de Kieran Mitchell, sa première apparition ayant été diffusée le 16 mars 2007. Rickitt a eu l’opportunité d’avoir une liberté créative avec le personnage puisque ses intrigues n’étaient pas encore complètement formées. Le personnage a été supprimé de la série en 2010, le dernier épisode de Rickitt étant diffusé le 2 août 2010. L’épisode de sa mort a enregistré de bonnes audiences pour le feuilleton. Il avait déclaré qu’il préférait son rôle dans Shortland Street à celui de Coronation Street.
Il est revenu sur la scène politique en octobre 2010 en tant que journaliste invité pour l’émission de télévision matinale Daybreak d’ITV couvrant la conférence du Parti conservateur depuis Birmingham et a organisé une soirée gay de conférence. Cependant, en 2014, Rickitt a accepté un commentaire selon lequel le monde serait un meilleur endroit sans le parti conservateur.
2014–présent : Doctors et Hollyoaks
En 2014, il rejoint le supergroupe 5th Story, qui participe à la deuxième saison de The Big Reunion , aux côtés de Kenzie de Blazin’ Squad , Dane Bowers d’ Another Level , Kavana et Gareth Gates. Rickitt retourne au Royaume-Uni pour poursuivre sa carrière d’acteur et, en 2016, il fait une apparition dans un épisode du feuilleton médical de la BBC Doctors.
Il a ensuite été choisi pour le feuilleton Hollyoaks de Channel 4 dans le rôle de Kyle Kelly. Il a quitté le feuilleton en juin 2020 après le suicide de son personnage. En juin 2023, il a été annoncé que Rickitt reviendrait dans Doctors . Son épisode a été diffusé en décembre 2023, où il incarnait Michael Harvey.
Vie personnelle
En 1999, lors d’une représentation à la Prince’s Trust Party in the Park , un spectateur a pulvérisé du gaz sur la scène pendant que Rickitt se produisait. Rickitt s’est évanoui après avoir inhalé la substance et a été transporté à l’hôpital. Il souffre d’une maladie auto-immune appelée spondylarthrite ankylosante, qui a rendu Rickitt stérile, avec un nombre de spermatozoïdes de deux. Cette maladie provoque la fusion des vertèbres de la colonne vertébrale si elles restent immobiles trop longtemps, c’est pourquoi Rickitt fait de l’exercice deux heures par jour.
Rickitt a épousé la présentatrice de Good Morning Britain, Katy Fawcett, en 2014. En 2019, le couple a repris une boutique de bouteilles artisanales appelée Dexter and Jones dans la ville de Knutsford , dans le Cheshire.
Rickitt a travaillé pour la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals en tant que responsable des appels de capitaux. Il a quitté l’entreprise en 2013 pour commencer à travailler avec l’association caritative de lutte contre le cancer Help Harry Help Others et comme directeur général de la fondation pour la santé mentale, le Caerus Partnership.
Questions juridiques
Le 21 septembre 2007, Rickitt a été arrêté et accusé de vol à l’étalage d’un bloc de fromage, d’une bouteille de sauce HP et d’un pot de grains de café dans un supermarché d’Auckland. Lors d’une interview accordée au Herald on Sunday, il a affirmé qu’il s’agissait d’une erreur de bonne foi, avant d’affirmer plus tard qu’il était ivre au moment des faits.
En août 2020, Rickitt a parcouru 600 mètres sous l’influence de l’alcool pour aller chercher un plat à emporter.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/88554-Adam-Rickitt
ARTISTS UNITED AGAINST APARTHEID
Artists United Against Apartheid était un groupe de protestation fondé en 1985 par l’activiste et interprète Steven Van Zandt et le producteur de disques Arthur Baker pour protester contre l’apartheid en Afrique du Sud . Le groupe a produit la chanson » Sun City » et l’album Sun City cette année-là, qui est considéré comme une chanson anti-apartheid notable.
Sun City
Sun City est un complexe de luxe et un casino, développé par le magnat de l’hôtellerie Sol Kerzner dans le cadre de son groupe de propriétés Sun International . Il a été officiellement inauguré le 7 décembre 1979, alors situé dans le bantoustan du Bophuthatswana . Comme le Bophuthatswana avait été déclaré État indépendant par le gouvernement de l’ apartheid sud-africain (bien qu’il ne soit reconnu comme tel par aucun autre pays), il pouvait proposer des divertissements tels que des jeux de hasard et des spectacles de revue topless, qui étaient interdits en Afrique du Sud. Pour protester contre l’apartheid, un boycott international par les artistes s’est poursuivi pendant des années, bien que certains, comme les Beach Boys, Linda Ronstadt, Cher, Millie Jackson, Liza Minnelli, Frank Sinatra (1981), Paul Anka, Status Quo, Rod Stewart (juillet 1983), Elton John (octobre 1983), et Queen, l’ont ignoré.
Écriture et enregistrement
Van Zandt s’est intéressé à écrire une chanson sur Sun City pour faire des parallèles avec le sort des Amérindiens. Danny Schechter, un journaliste qui travaillait alors avec ABC News ‘ 20/20 , a suggéré de transformer la chanson en un autre type de » We Are the World « , ou comme l’explique Schechter, » une chanson sur le changement et non la charité, la liberté et non la famine. »
Lorsque Van Zandt a fini d’écrire » Sun City « , lui, Schechter et le producteur Arthur Baker ont passé les mois suivants à chercher des artistes pour participer au projet. Van Zandt a d’abord refusé d’inviter Springsteen, ne voulant pas profiter de leur amitié, mais Schechter n’a eu aucun problème à demander et Springsteen a accepté l’invitation. Van Zandt hésitait également à appeler le légendaire artiste de jazz Miles Davis . Schechter a initié le contact et Davis a également accepté. Finalement, Van Zandt, Baker et Schechter rassembleront un éventail d’artistes, décrits par le critique de rock Dave Marsh comme « la formation la plus diversifiée de musiciens populaires jamais réunie pour une seule session », dont DJ Kool Herc,Grandmaster Melle Mel, Ruben Blades, Bob Dylan, Pat Benatar, Herbie Hancock, Ringo Starr et son fils Zak Starkey, Lou Reed, Run–DMC, Peter Gabriel, Bob Geldof, Clarence Clemons, David Ruffin, Eddie Kendricks, Darlene Love, Bobby Womack, Afrika Bambaataa, Kurtis Blow, The Fat Boys, Jackson Browne, Daryl Hannah, Peter Wolf, Bono, George Clinton, Keith Richards, Ronnie Wood, Bonnie Raitt, Hall & Oates, Jimmy Cliff, Big Youth, Michael Monroe, Stiv Bators, Peter Garrett, Ron Carter, Ray Barretto, Gil Scott-Heron, Nona Hendryx, Kashif, Lotti Golden, Lakshminarayana Shankar et Joey Ramone.
Ces artistes ont également juré de ne jamais se produire à Sun City, car cela leur semblerait être une acceptation de l’apartheid.
Schechter s’était également chargé de documenter les sessions sur vidéo et de produire un documentaire sur les coulisses, en collaboration avec des équipes de tournage 16 mm et des sociétés de production indépendantes. Le réalisateur oscarisé Jonathan Demme a réalisé l’action en direct à New York. Demme a dirigé Lucky Goldberg, réalisateur, producteur et directeur de la photographie pour ThunderVision Media Ltd (1986-1993) et président de Hollywood New York International à partir de 1993 – actuellement, pour faire la cinématographie à main levée afin de capturer l’essence du premier concert en direct innovant au monde dans les rues, capturant toutes les scènes colorées et mémorables qui se produisent entre les artistes et les gens. Lucky a travaillé avec le producteur et partenaire Paul Allen de ThunderVision Media Ltd, basé à New York aux studios Kaufman Astoria, qui a été rénové à partir des premiers studios Paramount originaux de style hollywoodien sur la côte Est, dans les années 1920, pour capturer l’action. Lucky et Paul ont introduit une nouvelle technologie de caméra pour travailler aux côtés des équipes de 16 mm, la caméra monobloc – le format ReCam de Panasonic pour une couverture portable étendue de deux jours des artistes se produisant dans les rues de Manhattan ainsi qu’une interprétation de « Sun City » dans le Washington Square Park de Manhattan. Environ 150 policiers ont entouré tout le parc à cheval et à pied pour sécuriser la zone de la représentation, qui comprenait Van Zandt, Bono, Springsteen, s Format ReCam pour une couverture portable étendue de deux jours des artistes se produisant dans les rues de Manhattan ainsi qu’une interprétation de « Sun City » dans le Washington Square Park de Manhattan. Environ 150 policiers ont entouré tout le parc à cheval et à pied pour sécuriser la zone de la représentation, qui comprenait Van Zandt, Bono, Springsteen, s Format ReCam pour une couverture portable étendue de deux jours des artistes se produisant dans les rues de Manhattan ainsi qu’une interprétation de « Sun City » dans le Washington Square Park de Manhattan. Environ 150 policiers ont entouré tout le parc à cheval et à pied pour sécuriser la zone de la représentation, qui comprenait Van Zandt, Bono, Springsteen, les Fat Boys, Mötley Crüe, Afrika Bambaataa, Nona Hendryx et bien d’autres. L’un des clichés les plus remarquables a été pris lorsque Bono et Lucky ont eu la même ambiance pour capturer le point culminant du film – Bono a fait un signe de tête à Lucky, qui s’est ensuite positionné sur le sol, s’élançant alors que Bono dansait et chantait jusqu’à l’avant du film. tous les autres artistes. Puis, pour que tout le monde puisse le voir, Bono a planté un énorme baiser sur la joue de Darren Robinson, chanteur des phénoménaux Fat Boys, dans sa veste en satin jaune et son chapeau rouge. Goldberg et Allen ont ensuite tourné Sun City II à Central Park, capturant la politique et la musique de l’esprit du « Sun City » primé de Little Steven, y compris des entretiens avec Peter Gabriel et Bono.
Schechter a invité MTV à s’impliquer et a demandé à un ami, Hart Perry, de filmer les sessions. Au cours du film, Schechter demande aux artistes d’expliquer leur implication dans le projet avec leurs propres mots : « Sun City est devenu le symbole d’une société très oppressive et qui nie les droits fondamentaux à la majorité de ses citoyens », a déclaré Jackson. Browne. « Dans un sens, Sun City est aussi un symbole du » droit « de cette société à se divertir de la manière qu’elle veut, à essayer essentiellement de nous acheter et d’acheter l’opinion mondiale. » Se souvient Schechter, « J’ai été surpris que bon nombre des rock’n rollers les plus connus soient si timides en matière de publicité. La plupart d’entre eux avaient des publicistes qui mettaient en scène leurs apparitions dans les médias. Ils n’étaient pas habitués à ce que les caméras les piquent au visage.
« Quand Miles a commencé à improviser en studio… Steven et Arthur Baker ont insisté pour que je ne l’approche pas avec une caméra. ‘C’est Miles, mec' », a déclaré Arthur Baker. « Il est erratique, idiosyncrasique, explosif. Sauvage. Ne plaisante pas avec lui quand il joue … » J’ai fait irruption dans la cabine pendant que Davis s’installait, je me suis présenté et j’ai demandé si nous pouvions le filmer. À travers la vitre, je pouvais voir Steve et Arthur, la tête dans les mains, convaincus que j’avais tout raté. Miles a souri. « Allez, ordonna-t-il, allez. » Et nous l’avons fait, obtenant des images inestimables en plus. »
En plus de « Sun City », un certain nombre d’autres chansons ont été enregistrées, constituant l’album Sun City (album) | Sun City ‘.
Libérer
Pendant un certain temps, Van Zandt et Arthur Baker ont fait le disque sans maison de disques ni soutien financier extérieur. Van Zandt en a financé une grande partie tandis que le producteur Arthur Baker (remarquable pour son travail avec Afrika Bambaataa et New Order) a donné du temps de studio. Manhattan / EMI Records, sous la direction de Bruce Lundvall, est venu à bord, acquérant les droits sur l’enregistrement et permettant à Van Zandt et Arthur Baker de payer une partie des factures. Un avocat engagé de la maison de disques, feu Rick Dutka, a également fait don de son temps, aux côtés d’un avocat réputé de l’industrie de la musique, feu Owen Epstein, ainsi que de l’assistante de Van Zandt, Zoë Yanakis. En outre, certains des meilleurs ingénieurs du son, musiciens de studio et studios d’enregistrement de New York ont donné de leur temps ainsi que les artistes qui ont participé à l’enregistrement de Sun City. En plus des voix principales fournies par des artistes notables Bruce Springsteen, Bono, Darlene Love, Run DMC, Lou Reed, Eddie Kendricks,Bonnie Raitt, Nona Hendryx et d’autres, le son vocal de fond caractéristique a été créé par Lotti Golden, BJNelson et Tina B.
Les liens de Schechter avec ABC News présentaient certains risques. « Je ne pouvais pas dire à ABC ce que je faisais à côté », se souvient Schechter. « Ils n’auraient pas approuvé. Je savais que je ne pouvais pas non plus proposer une histoire sur Sun City, parce que j’avais dépassé les limites et fait partie de l’histoire. J’ai essayé et surtout réussi à garder mon nom hors des journaux et mon mug de la vidéo. J’étais terrifié à l’idée que 20/20 me largue s’ils savaient ce que je faisais, surtout si mon affiliation avec ABC y était entraînée, même si le réseau n’avait rien à voir avec le projet. J’ai travaillé même plus dur à ABC, produisant plus d’histoires que beaucoup de mes collègues, donc je ne pouvais pas être accusé de me relâcher. »
Réaction
Chanson
La chanson « Sun City » n’a été qu’un succès modeste aux États-Unis, atteignant la 38e place du classement Billboard Hot 100 en décembre 1985. Seule la moitié environ des stations de radio américaines ont joué « Sun City », certaines s’opposant à la la critique explicite des paroles de la politique d’« engagement constructif » du président Ronald Reagan.
Pendant ce temps, « Sun City » a été un succès majeur dans les pays où il y avait peu ou pas de résistance des stations de radio au disque ou à ses messages, atteignant la 4e place en Australie, la 10e au Canada, la 3e aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. La chanson a été interdite en Afrique du Sud.
Documentaire
Van Zandt et Schechter ont également eu du mal à faire voir le documentaire. Public Broadcasting Service (PBS) a refusé de diffuser le film à but non lucratif The Making of Sun City même s’il a remporté les plus grands honneurs de l’ International Documentary Association en 1986; PBS a affirmé que les artistes présentés étaient également impliqués dans la réalisation du film et étaient donc «auto-promus». (En revanche, PBS a choisi de diffuser The Making of » Raiders of the Lost Ark » , qui a été réalisé comme un exercice promotionnel par Paramount Pictures et Lucasfilm Ltd. à but lucratif ) En 1987, WNYC-TV, la chaîne de télévision publique appartenant à la ville de New York , a diffusé une version mise à jour du documentaire, produite par le cinéaste Bill Lichtenstein avec Schechter. Le film comprenait des mises à jour sur la station balnéaire de Sun City et l’apartheid ainsi que sur le succès de la vidéo « Sun City ». En plus de diffuser le documentaire, WNYC-TV a rendu le film disponible sur le système PBS aux chaînes de télévision publiques à travers le pays pour diffusion.
Impact global
L’album et le single ont permis de récolter plus d’un million de dollars américains pour des projets anti-apartheid. Il a été présenté pour la première fois aux Nations Unies, grâce au Comité spécial contre l’ apartheid et à des officiers de l’ ONU comme Aracelly Santana.
Le disque n’a jamais atteint le succès financier de » We Are the World « , bien qu’Oliver Tambo et l’école de l’ANC en Tanzanie » aient été vraiment heureux quand nous leur avons donné un gros chèque « , selon Schechter.
En Afrique du Sud, « Sun City » inspirera plus tard le musicien Johnny Clegg à créer une organisation locale similaire à celle de Van Zandt, et « Sun City » devient également le catalyseur de la série télévisée South Africa Now .
Post-apartheid
Avec la fin du régime d’apartheid en 1994 et la réintégration de Sun City et d’autres anciennes régions théoriquement indépendantes dans l’État sud-africain, « Sun City » a cessé d’être une protestation contemporaine et est devenue un document historique.
En 1997, l’homme qui a créé Sun City, Sol Kerzner, est venu aux États-Unis pour construire Mohegan Sun, un casino de jeu amérindien.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/143887-Artists-United-Against-Apartheid
ARTHUR BAKER
Arthur Baker (né le 22 avril 1955) est un producteur de disques américain et DJ surtout connu pour son travail avec des artistes hip hop comme Afrika Bambaataa et Planet Patrol , ainsi que le groupe britannique New Order. Il est également connu pour avoir remixé la chanson de Jill Jones « Mia Bocca » sur le single 12″, extraite de son premier album éponyme Jill Jones (1987), sorti sur Prince’s Paisley Park Records , ainsi que pour avoir remixé la chanson des Pet Shop Boys. , « In The Night ».. Son remix de la chanson a été utilisé comme thème principal de l’ émission télévisée de la BBC The Clothes Show entre 1986 et 1994. Il a également remixé » The Massive Jungle Mix « pour le top 40 britannique de Tina Turner de son album de 1996 Wildest. Dreams » Whatever You Want » (co-écrit par lui-même, Taylor Dayne et Fred Zarr ). Les chansons d’Arthur Baker sont représentées par Downtown Music Publishing.
Biographie
Début de carrière
Né à Boston , Massachusetts , Baker a commencé à travailler comme DJ de club à Boston au début des années 1970, où il était connu pour jouer de la soul qui plaisait à la foule et de la soul de Philadelphie. Néanmoins, il avait peu de patience pour le DJ, déclarant dans une interview: « [Si] je n’avais pas une bonne réaction sur un disque, je l’arracherais, le briserais et le jetterais sur la piste de danse. »
La carrière de producteur de Baker a commencé par quelques sessions d’enregistrement disco à Boston. Le légendaire remixeur disco Tom Moulton , qui était signé à Casablanca à l’époque, devait sortir son propre album dans le cadre de l’accord pour travailler pour le label. Le frère de Tom, Jerry, est tombé sur les sessions écrites et enregistrées par Baker, Tony Carbone et Larry Wedgeworth et les a achetées dans le cadre d’un accord avec Baker. Moulton a ensuite remixé les morceaux et les a sortis comme son album de 1979 « TJM » Baker a parlé de l’album dans une interview avec Red Bull Music Academy en 2012.
« Eh bien, quand j’étais à Boston, je suis allé dans un studio d’enregistrement… Intermedia Studios… le premier album d’ Aerosmith a été enregistré là-bas. J’ai suivi un cours d’ingénierie là-bas… à partir de là, j’ai continué à faire des choses… .. Je suis allé voir ma famille et j’ai emprunté environ mille dollars, à ma grand-mère, mon père, à peu près n’importe qui. J’ai obtenu de l’argent d’eux et j’ai décidé de faire un album. Quelque chose comme un Gamble & Huffalbum. C’était comme faire un album complet avec des cordes sur chaque morceau. Je veux dire, c’était fou, et j’ai probablement dépensé environ 15 000 dollars. Et puis le frère de Tom Moulton l’a entendu et a dit « Oh on adore les chansons, on va vous les acheter mais on va tout réenregistrer. » C’était donc la première fois que je me faisais baiser dans l’industrie du disque. Écoutez celui-ci ! Donc, en gros, il a dit : « Voilà l’argent, vous aurez la publication. » Parce que vous savez, j’avais écrit toutes les chansons. Et il a dit : « Nous voulons juste les cassettes, nous n’allons pas les utiliser mais nous les voulons juste pour mieux les écouter. Alors bien sûr, je lui ai donné les multipistes, et un an plus tard, c’est sorti sous le nom de TJM. Il avait utilisé tout ce que j’avais fait, et il l’avait en quelque sorte remixé ou mixé. Donc, je me suis un peu foutu de celui-là. »
—Arthur Baker
Baker a également sorti un single sous le nom de « North End » sur West End Records en 1979, « Kind of Life (Kind of Love) ».
Remixeur/producteur
En 1981, Baker s’installe à New York , où il continue à être DJ tout en poursuivant une carrière de producteur. Son premier single à succès fut » Happy Days « , qu’il sortit sous le nom de North End sur Emergency Records en 1981.
Au début des années 1980, avant l’apparition des équipements d’enregistrement numérique une décennie plus tard, Baker et ses contemporains ont créé des remix sur bande analogique. Il a travaillé en étroite collaboration avec les Latin Rascals , qui ont été influencés par les travaux antérieurs de Tom Moulton , John Morales (de Morales et Munzibai ) et Walter Gibbons , le créateur du premier single de 12 pouces disponible dans le commerce, un remix de Double Exposure ‘ s « Ten Percent. ». Les Latin Rascals finiront par éditer le travail de tous les grands producteurs de musique de danse des États-Unis actifs dans les années 1980, mais au début, le duo faisait partie du cercle de Baker.
Baker a ensuite travaillé pour le label hip-hop Tommy Boy Records , où il a produit Afrika Bambaataa et le single » Planet Rock » de Soul Sonic Force , qui a été un succès à l’été 1982. Le disque combinait des éléments de deux enregistrements de Kraftwerk , « Trans Europe Express » et « Numbers », qui ont été interpolés par des musiciens de studio, plutôt qu’échantillonnés. Plus tard cette année-là, en utilisant des morceaux inutilisés de « Planet Rock », il a ensuite produit le single « Play at Your Own Risk » de Planet Patrol en 1982, un autre groupe avec un album à succès en 1983.
Toujours en 1982, il produit le single « Walking on Sunshine » de Rocker’s Revenge avec Donny Calvin qui atteint le numéro un du classement US Dance le 18 septembre de la même année.
En 1983, Baker a trouvé du travail en faisant des remixes de danse de succès pop et rock, d’abord avec » Girls Just Wanna Have Fun » de Cyndi Lauper et » Dancing in the Dark » de Bruce Springsteen , » Cover Me » et » Born in aux États-Unis » de son album Born in the USA . Toujours en 1983, Baker a produit le morceau « IOU » de Freeez, qui était l’un des plus grands succès dance de l’année au Royaume-Uni. En 1984, Baker a contribué sa « Breakers ‘Revenge » à la partition et à la bande originale du film de Beat Street , qu’il a également aidé à produire.(« Out Of Touch », « Method Of Modern Love », « Possession Obsession », « Dance On Your Knees ») et Diana Ross (« Swept Away », co-écrit et coproduit par Daryl Hall)). En 1985, il produit trois chansons sur l’album Say You Love Me de Jennifer Holliday , le plus gros succès étant « No Frills Love », une chanson qu’il a co-écrit, co-produit, arrangé et remixé. Les remixes pour Pet Shop Boys ´ « Suburbia » ont suivi en 1986.
Suite à ces succès, Baker a attiré l’attention du groupe de danse alternative de Manchester New Order , qui a co-écrit » Confusion » et » Thieves Like Us » avec lui (et Baker peut être vu en bonne place dans le clip vidéo du premier). Le single » Confusion » de 12 pouces a été un succès croisé dans les charts de danse américains et a établi une relation entre Baker et le groupe qui s’est poursuivie depuis.
Manquant de peu la signature des Beastie Boys sur son label Streetwise Records, Baker réussit à signer le groupe New Edition, qui connut le succès avec son single « Candy Girl ».
D’autres collaborations
En 1984, Baker a travaillé avec Hall & Oates en tant que consultant mix sur leur album Big Bam Boom , et le résultat a été un son nettement urbain et électronique pour le duo. Baker a co-écrit l’instrumental d’ouverture, « Dance On Your Knees », avec Daryl Hall. Il a également remixé cette chanson et les trois autres succès de l’album : « Out Of Touch », « Method Of Modern Love » et « Possession Obsession ». Baker a également contribué à trois remixes de « Tease Me », le premier morceau de l’EP Techno-Freqs « Evacuate Your Seats » de Walter « Junie » Morrison (Ohio Players et Parliament Funkadelic).
En 1985, Baker a aidé Bob Dylan à terminer son album Empire Burlesque en tant que mixeur et arrangeur, et avec Little Steven Van Zandt a organisé et produit l’hymne anti- apartheid « Sun City » par Artists United Against Apartheid. Il a ensuite été honoré par le Comité spécial des Nations Unies contre l’apartheid pour sa « contribution de grande valeur à la campagne internationale pour l’élimination de l’apartheid et l’établissement d’une société non raciale et démocratique en Afrique du Sud « .
À la fin des années 1980 et plus tard dans les années 1990, Baker a travaillé avec la star de la soul Al Green, écrivant et produisant le tube international « The Message is Love » et la chanson anti-armes de poing « Leave the Guns at Home ». En 1989, il sort l’album Merge sur A&M Records sous le nom d’ Arthur Baker and the Backbeat Disciples , et remixe le premier single de Neneh Cherry » Buffalo Stance « . Il a également été le directeur musical des films Fried Green Tomatoes et Listen Up – The Lives of Quincy Jones. En 1991, il sort un deuxième album sous la direction d’Arthur Baker and the Backbeat Disciples, Give in to the Rhythm .
Années 1990-2000
Dans les années 1990, après une interruption de la production pendant quelques années, Baker a déménagé à Londres et a créé une chaîne de bars à succès – The Elbow Rooms – à travers la ville. Il est également propriétaire du restaurant Tiny Robot restaurant and The Starland Social Club à Londres, situé à Notting Hill. Il continue de travailler en tant que DJ et producteur et a récemment produit « Part-A » pour le groupe londonien Electro Metal Monsta.
Le remix d’Arthur Baker de « Spaceman » par Babylon Zoo a été utilisé dans la publicité « Planet » de Levi en 1995 .
En 2006, la société de services financiers Visa a utilisé un morceau produit par Baker de « Looking For the Perfect Beat » d’ Afrika Bambaataa comme musique d’accompagnement d’une publicité pour la carte bancaire Visa. Dans la publicité, un ver animé dessiné sur les pages d’un chéquier fait la danse des années 1980 connue sous le nom de Worm.
Discographie : https://www.discogs.com/artist/4158-Arthur-Baker
ÉRIC SERRA
Éric Serra est un bassiste et compositeur français, né le 9 septembre 1959 à Saint-Mandé. Il est le compositeur attitré de la musique des films de Luc Besson depuis le début des années 1980.
Nommé six fois aux César entre 1986 et 2000, Éric Serra obtient le César de la meilleure musique de film pour Le Grand Bleu en 1989.
Biographie
Les premières années
Il naît le 9 septembre 1959 à Saint-Mandé, près de Paris. Il est le fils de Claude Serra, poète et chansonnier, qui prend le nom de scène de Claude Cérat. Sa mère décède lorsqu’il a sept ans. Son père l’élève en lui enseignant, entre autres, la musique.
À cinq ans, Éric apprend à jouer de la guitare acoustique et à onze ans, son père lui offre une guitare électrique. Plus tard, il apprend également à jouer de la batterie, de la basse, du synthétiseur et du piano.
En tant que guitariste autodidacte, il s’inspire fortement de Ritchie Blackmore, Alvin Lee, Jeff Beck et John McLaughlin. Il imite également ses bassistes préférés en essayant de reprendre les exploits de Stanley Clarke et Jaco Pastorius.
À l’âge de quinze ans, il forme son premier quatuor nommé FLEP qui reprenait les répertoires de Deep Purple, Led Zeppelin, Jeff Beck et Return To Forever.
Sa carrière professionnelle commence tôt. À dix-sept ans, il tourne avec le chanteur français Michel Murty. Il participe également à des sessions de studio avec Mory Kanté et Didier Lockwood, entre autres.
En 1979, Serra travaille sur un album de Pierre Jolivet lorsqu’il fait la rencontre du jeune cinéaste Luc Besson. À l’époque, Pierre Jolivet et Luc Besson travaillent ensemble sur quelques projets de court métrage. Luc Besson est particulièrement impressionné par le talent musical de Serra et lui demanda de composer la musique de son court métrage L’Avant-dernier, puis de son premier long métrage Le Dernier Combat.
Les années 1980
En 1981, Éric Serra rencontre le chanteur Jacques Higelin, qui l’invite immédiatement à jouer dans son spectacle le lendemain soir devant plus de 170 000 personnes à la place de la République de Paris. Serra composera au cours des années qui suivirent certaines chansons de Jacques Higelin telles que « Coup de lune », « Manque de classe » et « Slim Black Boogie ». Pendant ce temps, il travaille à la bande originale du film Subway, de Luc Besson, et continue sa collaboration avec Jacques Higelin jusqu’en 1988. Le travail de Serra pour Subway est récompensé par la Victoire de la meilleure musique de film en 1985 et par une nomination aux Césars dans la même catégorie. La bande sonore originale est également certifiée double disque d’or en France. Il jouait d’ailleurs un petit rôle dans ce film, celui d’Enrico le bassiste, aux côtés de Jean Reno en batteur et du chanteur Arthur Simms en interprétant It’s only Mystery, écrite par sa petite amie de l’époque Corine Marienneau, bassiste du groupe Téléphone. Il commença alors à travailler sur un projet qui deviendra le plus ambitieux de sa carrière : la bande sonore originale du film Le Grand Bleu, de Luc Besson. Il compose également les musiques du court métrage Ne quittez pas, de Sophie Schmit, du film Kamikaze, du réalisateur Didier Grousset, et celle de la télé-série La Nuit du flingueur en 1984, 1985 et 1986 respectivement.
Partout en Europe, et particulièrement en France, Le Grand Bleu obtient un très grand succès, qui se répercuta également à l’échelle planétaire. La bande originale fut acclamée par la critique de la même façon que le film de Luc Besson. Pour plusieurs, c’est l’œuvre la plus accomplie du duo Luc Besson/Éric Serra. Jusqu’à maintenant, cette bande originale s’est vendue à plus de trois millions de copies dans le monde, dont près de deux millions exclusivement en France. Cette bande originale contient la première interprétation vocale d’Éric Serra, qu’il a composée avec Luc Besson, et dont le titre est My Lady Blue. La bande originale du Grand bleu fut gagnante d’une Victoire et d’un César pour la meilleure musique de film en 1988, en plus d’avoir remporté le Grand Prix de la réalisation audio-visuelle de la SACEM la même année. L’album fut certifié or, platine et diamant dans plusieurs pays. En 1989, Éric Serra est nommé Chevalier de l’Ordre des arts et des lettres par le ministre français de la Culture.
Deux années après l’odyssée du Grand Bleu, Éric Serra fonde son propre studio d’enregistrement, qu’il baptise The X-Plorer, et sa propre compagnie de production et d’édition musicale, nommée The X-Plorians. Il y enregistrera toutes les musiques synthétiques de ses bandes originales et de ses albums.
Les années 1990
Serra et Besson collaborent de nouveau avec Nikita en 1990 et Atlantis en 1991. La bande originale du documentaire Atlantis inclut deux nouvelles chansons d’Éric Serra dont une en duo avec la chanteuse française Vanessa Paradis. Les titres de ces chansons sont Time To Get You Lovin et Iguana Dance. Il compose aussi une partition symphonique, une première pour Serra, parsemée de plages synthétiques. Le travail de Luc Besson et d’Éric Serra continue d’être acclamé à travers le monde. Pour le film Nikita, le duo écrit une autre chanson qui obtient la collaboration du chanteur québécois Michel Pagliaro. Le titre de cette chanson est The Dark Side of Time. Serra travaillera plus tard en 1994 sur la bande originale du film Léon, toujours du réalisateur Luc Besson. Les bandes originales de Nikita, Atlantis et Léon se verront toutes décerner la Victoire de la meilleure musique de film au début des années 1990. La bande originale de Nikita aura également droit à un César dans la même catégorie. Pendant cette période, Serra travaille également à la production du premier album du chanteur sénégalais Doudou N’diaye Rose.
En 1995, il accepte de composer la bande originale du nouveau James Bond, GoldenEye. De nombreux fans de James Bond ne furent pas satisfaits de la bande originale et réclamèrent le retour au style de John Barry, compositeur de plusieurs musiques de la série. La contribution de Serra dans l’univers de James Bond nous fit tout de même découvrir une nouvelle interprétation vocale de sa part. Le résultat s’intitule The Experience of Love, et fut écrit en collaboration avec Rupert Hine, son producteur et ami, ainsi que la chanteuse israélienne Noa. L’année suivante, la compagnie Virgin Records offrait une compilation des meilleures pièces d’Éric Serra depuis le début de sa carrière de compositeur de musique de film. Cet album est connu sous différents noms : la Musique des films, Soundtracks, ou encore The Best of Éric Serra. Il contient quelques raretés provenant des bandes originales du Dernier Combat et de Kamikaze qui restent aujourd’hui des objets de collection rares et convoités.
En 1997, Éric Serra et Luc Besson présentent Le Cinquième Élément, un film de science-fiction mettant en vedette Bruce Willis et Milla Jovovich. Serra compose une musique de film à saveur futuriste et originale. Cette bande originale se vendra à plus de 750 000 copies dans le monde. Elle comprend Little Light of Love, l’une des chansons les plus accomplie d’Éric Serra, qui a atteint une grande maturité lyrique. Elle met en valeur le talent de la chanteuse israélienne Nourith. Cette chanson est également un prélude au premier album solo d’Éric Serra.
C’est au printemps 1998 que l’album RXRA est mis sur le marché en quatre différentes versions : française, anglaise, japonaise et espagnole. La version française contient trois pièces originales en anglais pour un total de neuf pistes. La version anglaise reprend toutes les pistes de la version française, en anglais cette fois, en plus d’offrir une chanson additionnelle, Drumming for You. Les versions japonaise et espagnole sont identiques à la version anglaise, à l’exception de la chanson Réveillez les somnambules qui est reprise dans les langues respectives. Elle devient ainsi Muyuu Byoo Shao Okose en japonais et Despertad los somnambulos en espagnol. Cet album fut très apprécié des fans de Serra. Plus tard la même année, une édition spéciale dixième anniversaire de la bande originale du Grand Bleu est mise en vente dans un coffret plus élaboré que dans sa première version intégrale datant de 1988. En mars 1999, une seconde édition de La Musique des films paraît avec deux pistes supplémentaires tirées de la bande originale du Cinquième élément, il s’agit de Little Light of Love et de The Diva Dance.
En 1999, il est recruté par Disney pour assister le chanteur et réalisateur Phil Collins dans la réalisation des versions françaises des chansons du film d’animation Tarzan. En novembre de la même année, l’équipe de Luc Besson et Éric Serra revient avec un autre long métrage portant sur la vie de l’héroïne française Jeanne d’Arc. Pour Serra, il s’agit de sa première bande originale entièrement symphonique, à peu de chose près. Cette bande originale comprend My Heart Calling écrite en collaboration avec la chanteuse Noa, qui la chante. Pendant cette année, Éric Serra participe également au premier album solo de Nourith, celle qui avait fait les chœurs sur RXRA. La participation de Serra s’est traduite par une chanson ayant pour titre Ela. L’année suivante, Serra collabore à nouveau avec Luc Besson en composant la musique d’une série de publicité pour le compte du fournisseur d’accès Internet français Club Internet.
Les années 2000
Puis, en 2001, conjointement avec Sébastien Cortella et Stéphane Brossollet, Éric Serra compose et produit la bande originale du premier film de Richard Berry en tant que réalisateur intitulé L’Art (délicat) de la séduction. Le chanteur français Sacha prête sa voix à une chanson de la bande originale. Serra contribue également à la réalisation de la chanson Pauvres diables de Johnny Hallyday pour la bande originale du film 15 août de Patrick Alessandrin. Il produit aussi un album pour Benjamin Sportès en plus de composer la musique du court métrage Gun! de Stéphane Guénin.
Entre 2002 et 2005, Éric Serra reste toujours très occupé à différents projets collectifs dont quelques bandes originales pour les films Wasabi (avec Julien Schultheis) de Gérard Krawczyk, Rollerball (avec Nicolas Fiszman) de John McTiernan, Décalage horaire de Danièle Thompson et Bulletproof Monk (avec Stéphane Brossollet et Nicolas Fiszman) de Paul Hunter. Il produit et compose pour quelques groupes émergents tels que Harry Morse Project avec Love Bombing et Wild pour l’album intitulé Time.
Les années 2005 et 2006 seront bien remplies pour Éric Serra. Déjà Chevalier, il est élevé en 2005, au rang d’Officier de l’Ordre des arts et des lettres en France. Puis en partenariat avec Recall Group, il fonde une nouvelle étiquette musicale dédiée entièrement à la musique de film nommé Recall Music For Films. Ensuite, il travaille à la composition de deux nouvelles bandes originales pour les films Bandidas de Joachim Roenning et Espen Sandberg et Arthur et les Minimoys, pour laquelle il remporte la Victoire de la meilleure musique de film, qui marque le retour de sa coopération avec Luc Besson après une interruption de 7 ans.
Serra trouve quand même le temps de donner des concerts de jazz avec son RXRA Group dans des bars européens et clôturer sa tournée au Festival international musique et cinéma d’Auxerre en 2005 et de produire un album pour Clémentine Célarié et ses fils ayant pour titre Family Groove en 2006.
Après s’être accordé un repos bien mérité au début 2007, Éric Serra reprenait la route des bars européens avec son groupe de jazz dont la tournée se termina par un concert à L’Olympia de Paris accompagné d’un orchestre symphonique de 60 musiciens.
En 2008, Éric Serra s’exile pendant 8 mois à Las Vegas afin de composer la musique du spectacle Believe du Cirque du Soleil mettant en vedette Criss Angel présenté à l’hôtel Luxor à partir d’octobre 2008. Cette musique est finalement distribuée en décembre 2010, vendue exclusivement à la boutique du Luxor et sur le site web du Cirque du Soleil.
Éric Serra participe en octobre 2009 à un collectif artistique chantant Beds Are Burning pour la campagne mondiale Tck Tck Tck Time for Climate Justice, initié par Kofi Annan en marge de la conférence de Copenhague sur les changements climatiques.
Les années 2010
Entre 2009 et 2019, il fait à nouveau équipe avec son complice Luc Besson pour mettre en musique cinq films : Arthur et la Vengeance de Maltazard, Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec, Arthur 3 : La Guerre des deux mondes, The Lady et Lucy. Pendant cette même période, il donne quelques dizaines de concerts principalement en Europe, mais également en Asie avec son RXRA Group. En 2013, pour les 25 ans du Grand Bleu, il remastérise la bande originale du film, ainsi que celle de Subway, qu’il accompagne de démos originales. L’année suivante, il réédite des versions remastérisées de Jeanne d’Arc, Nikita, Le Cinquième Élément et Léon.
En 2018, il joue sur scène la bande originale du Grand Bleu, lors d’un ciné-concert à l’occasion du trentième anniversaire de la sortie du film. Ce concert devait être joué à quelques reprises en 2019 avant de faire l’objet d’une tournée européenne de 20 dates en 2020, annulée en raison de la crise sanitaire. En 2019, il compose la musique du film Anna de Luc Besson et surprend par une collaboration avec sa fille Mitivaï au chant pour la chanson-thème du film intitulée I Am Criminal.
Vie privée
Éric Serra a fréquenté, au milieu des années 1980, Corine Marienneau, bassiste et chanteuse du groupe français Téléphone et Maïwenn.
Il partage sa vie, depuis la fin des années 1990, avec le mannequin australien Jodi Luschwitz avec laquelle il a deux filles, Ashani et Mitivaï. Elle interprète la chanson « I am criminal » de la bande originale du film Anna.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/77986-Eric-Serra