CÉLINE DION
Céline Dion (née le 30 mars 1968 à Charlemagne, au Québec) est une chanteuse canadienne. Dernière d’une famille de quatorze enfants, elle connaît un succès presque immédiat dans sa province d’origine, le Québec, dès 1981 avec la chanson Ce n’était qu’un rêve. Une série d’albums francophones, dans les années 1980, consolide sa popularité, alors que le titre D’amour ou d’amitié (1983) lui vaut une première exposition en France. Elle étend sa renommée en gagnant le Concours Eurovision de la chanson en 1988 durant lequel elle représente la Suisse avec la chanson Ne partez pas sans moi. Elle apprend ensuite l’anglais, change de style vestimentaire et signe un contrat chez Epic Records aux États-Unis. Son album anglophone, Unison, sort en 1990 et l’établit comme une artiste pop importante sur les marchés nord-américains et anglo-saxons.
Dans les années 1990, elle atteint une célébrité planétaire, produisant notamment deux albums qui figurent parmi les plus vendus de l’histoire de l’industrie musicale, Falling into You (1996) et Let’s Talk About Love (1997), écoulés chacun à plus de 30 millions d’exemplaires à travers le monde. Elle enregistre plusieurs grands succès internationaux qui culminent avec My Heart Will Go On, chanson titre du film Titanic de James Cameron en 1997. Elle continue parallèlement à produire des albums en français destinés aux marchés francophones et marqués par une fructueuse collaboration avec Jean-Jacques Goldman, qui conduit notamment à l’album D’eux (1995), album francophone le plus vendu en France et dans le monde, et S’il suffisait d’aimer (1998).
Dans les années 2000, elle acquiert une solide réputation de femme de scène, notamment avec le spectacle A New Day… Live in Las Vegas présenté à Las Vegas de 2003 à 2007, qui constitue le spectacle en résidence le plus rentable de l’histoire, ou encore avec le Taking Chances World Tour de 2008 à 2009 qui devient l’une des tournées les plus rentables de tous les temps.
Sa première résidence à Las Vegas, lancée en 2003 au Colosseum du Caesars Palace, a donné lieu à plus de 1 100 représentations devant environ 4,5 millions de spectateurs.
Dans les années 2010, elle reprend sa résidence à Las Vegas entre 2011 et 2019 et se produit au cours de plusieurs tournées régionales dans le monde. En 2016, le décès de son mari et agent, René Angélil, qui a largement contribué à presque chaque étape de son succès, représente un tournant dans sa carrière.
Le style musical de Céline Dion s’inspire de diverses influences, du RnB au gospel en passant par le classique et la pop. Enregistrant principalement en français et en anglais, mais aussi occasionnellement en espagnol, italien, allemand, latin, japonais et mandarin, elle est largement considérée et reconnue comme une des voix les plus influentes de la musique pop. Elle reçoit cinq Grammy Awards, y compris ceux de l’album de l’année et de la chanson de l’année, et deux Oscars de la meilleure chanson originale sont décernés à des chansons qu’elle a interprétées. En 2003, la Fédération internationale de l’industrie phonographique l’honore pour la vente de plus de 50 millions d’albums en Europe. Lors des World Music Awards de 2007, elle reçoit le Legend Award en reconnaissance de son « succès mondial et pour sa contribution exceptionnelle à l’industrie de la musique ». D’une manière similaire, elle reçoit le Billboard Icon Award lors des Billboard Music Awards en 2016 afin de récompenser l’ensemble de sa carrière.
Elle est l’artiste canadienne ayant obtenu le plus grand succès de l’histoire, et l’une des artistes ayant vendu le plus de disques, avec plus de 200 millions d’exemplaires écoulés à travers le monde.
Biographie
Les origines de la famille Dion
La famille de Céline Dion est québécoise. Céline Dion est née le 30 mars 1968 au Québec, dans une petite ville à 25 kilomètres de Montréal. Elle est la 14e enfant de Thérèse Tanguay (1927–2020) et Adhémar Dion (1923–2003). La famille Dion est très modeste mais ne manque surtout pas d’amour. Remonter sa lignée paternelle à son premier ancêtre européen révèle un fait surprenant : le nom Dion était à l’origine Guyon ou Guion, et fut modifié il y a environ 9 générations pour le nom de Dion.
Enfance et premiers succès (1968-1986)
Céline Dion naît le 30 mars 1968 à l’hôpital Pierre-Le Gardeur de Repentigny (Québec), près de Charlemagne, où réside alors sa famille. Ses parents, Thérèse Tanguay (1927-2020) et Adhémar Dion (1923-2003), un couple de Canadiens français, ont eu quatorze enfants (Céline étant la dernière). Sa mère choisit son prénom en entendant la chanson Céline d’Hugues Aufray, ses autres prénoms (Marie et Claudette) lui viennent de sa sœur et marraine, Claudette Dion, ainsi que de la tradition catholique québécoise qui veut que chaque fille porte le prénom Marie. Son enfance est bercée par la musique, chacun des membres de sa famille jouant d’un instrument. Elle reçoit sa première clarinette soprano à l’âge de quatre ans mais c’est pour le chant qu’elle semble avoir plus de facilité. Le 18 août 1973, à l’âge de cinq ans, elle chante pour la première fois devant un public pour le mariage de son frère Michel, où elle interprète Du fil, des aiguilles et du coton, de Christine Charbonneau. Plus tard, elle se donne en spectacle avec ses frères et sœurs en chantant dans le restaurant de ses parents, Le Vieux Baril. À l’école, elle est souvent absente et cumule les mauvaises notes.
En 1980, alors âgée de douze ans, elle collabore avec sa mère et son frère, Jacques, pour composer, écrire et enregistrer sa première chanson, Ce n’était qu’un rêve. Un autre de ses frères, Michel, envoie l’enregistrement à l’impresario René Angélil (dont il a découvert le nom sur le dos d’une pochette d’album de Ginette Reno). Ce dernier, qui vient d’être remercié par Ginette Reno, se retrouve sans travail et pense aller étudier le droit.
En février 1981, après insistance de la part de la famille Dion, il écoute l’enregistrement envoyé quelques semaines auparavant. Impressionné par la voix de la jeune fille, il décide de la convoquer. Pour s’assurer de ses capacités, il lui demande de chanter Ce n’était qu’un rêve, dans le bureau où se déroule l’entretien. Convaincu et croyant à son potentiel vocal, il décide alors d’hypothéquer sa maison, afin de financer les premiers albums de la chanteuse. Le 19 juin 1981, elle fait sa première apparition à la télévision au Québec, chez Michel Jasmin. À l’automne, les deux premiers albums de Céline Dion sortent simultanément : le premier, La Voix du Bon Dieu, comporte quatre titres écrits par le parolier français Eddy Marnay (qui deviendra son parolier principal dans les années 1980) ; le deuxième, Céline Dion chante Noël, est un recueil de chants de Noël.
En 1982, le single Ce n’était qu’un rêve (sorti au Québec l’année précédente) est commercialisé en France. Céline Dion apparaît pour la première fois à la télévision française dans l’émission pour la jeunesse Croque-vacances le 20 août 1982 sur TF1. Elle y interprète la chanson L’amour viendra, quelques mois avant son passage chez Michel Drucker dans l’émission Champs Élysées. Son troisième album, Tellement j’ai d’amour…, sort en septembre au Québec. En octobre, elle gagne la médaille d’or du Best Song Award au Festival mondial de la chanson de Tokyo, où elle représente la France. Le même mois, Céline âgée de 15 ans abandonne l’école (qu’elle a toujours détestée) pour se consacrer à sa carrière.
Le 29 janvier 1983, elle chante en France au Midem et participe à l’émission de variétés Champs Élysées diffusée en direct en première partie de soirée sur Antenne 2 et présentée par Michel Drucker où elle interprète D’amour ou d’amitié. Elle devient la première Canadienne à obtenir un disque d’or en France. Tandis qu’un quatrième album, Les Chemins de ma maison, paraît au Québec, elle sort son premier album en France, Du soleil au cœur (une compilation de titres issus de ses albums québécois). En fin d’année, Céline Dion lance un second album de Noël, Chants et contes de Noël.
En 1984, elle est choisie pour représenter la jeunesse de son pays pour la venue du pape Jean-Paul II au Stade olympique de Montréal le 11 septembre, où elle chante Une colombe devant 65 000 personnes. À la suite de cet évènement, cette chanson devient alors un succès au Québec. Céline Dion sort 3 albums cette année-là : Mélanie (un album studio), Les Plus Grands Succès de Céline Dion (une compilation) et Les Oiseaux du bonheur (son second album à sortir en France, là encore une compilation de titres parus sur ses précédents albums), dont est extrait le single Mon rêve de toujours. En août, elle participe à la célébration du 450e anniversaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier, en chantant devant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs. Fin 1984, elle assure la première partie de Patrick Sébastien en France durant deux mois, en province puis à l’Olympia de Paris.
En 1985, elle participe à la chanson caritative québécoise Les Yeux de la faim, pour venir en aide aux enfants de l’Éthiopie. Elle sort un huitième album au Québec, C’est pour toi, et y effectue sa première vraie tournée (de laquelle sortira son premier album live Céline Dion en concert, contenant plusieurs reprises de chansons en anglais). La même année, elle participe à la bande originale Opération beurre de pinotte, dont sont issus les singles Dans la main d’un magicien et Listen to the Magic Man (son 1er titre enregistré en anglais, et également son premier vidéoclip).
En 1986, elle sort en France un single inédit, Billy, avant de faire une pause : en prévision d’une carrière internationale, elle travaille son image (notamment en faisant refaire sa dentition et en changeant de look) et suit des cours d’anglais intensifs chez Berlitz. Après avoir vu une performance télévisée de Michael Jackson, elle souhaite pouvoir intégrer la même maison de disques que lui, et René Angélil entame alors des démarches auprès de CBS Records. Pendant ce temps, un best-of sort (Les Chansons en or), contenant l’inédit Fais ce que tu voudras.
Début de carrière internationale (1987-1993)
En 1987, elle signe au sein de CBS (qui deviendra Sony Music) et publie l’album Incognito. En plus d’un look totalement renouvelé, Céline Dion modernise son style musical en passant à un son plus commercial, ce qui permet à quatre singles de finir en tête des palmarès québécois. En France, deux inédits sortent, mais ne rencontrent pas le succès (Je ne veux pas et La Religieuse, signé Didier Barbelivien). Fin 1987, à la suite du succès d’Incognito au Québec, elle est invitée aux Juno (cérémonie se déroulant au Canada anglais et diffusée dans tout le pays). Afin de pousser sa carrière internationale, René Angélil lui fait interpréter une version anglophone de Partout je te vois (présente sur l’album Incognito), Have a Heart. Sa prestation est très appréciée par le public et la critique.
Céline Dion fait partie des neuf artistes candidats de la sélection suisse pour le Concours Eurovision de la chanson 1988 avec la chanson Ne partez pas sans moi, écrite par Nella Martinetti, sur une musique d’Atilla Şereftuğ. Les chansons ont été choisies par divers jurys et experts. Le 6 février, au terme de l’émission se déroulant au théâtre de Beausobre à Morges et présentée par Serge Moisson, elle remporte grâce aux votes des téléspectateurs, la sélection pour être la représentante de la Suisse au Concours Eurovision de la chanson, alors que sa tournée Incognito au Québec a juste démarré en janvier 1988. Le 30 avril 1988, elle représente donc la Suisse au 33e Concours Eurovision de la chanson se déroulant au Simmonscourt Pavilion à Dublin en Irlande, devant près de 600 millions de téléspectateurs. Elle passe en 9e position sur les 21 pays participants avec la chanson Ne partez pas sans moi sous la direction d’Attila Sereftug, qui est également le compositeur de la chanson. Après le vote final des pays, elle remporte le concours, devançant seulement d’un point le représentant du Royaume-Uni Scott Fitzgerald, deuxième du classement avec la chanson Go. Elle donne la deuxième victoire à la Suisse au Concours Eurovision 32 ans après Lys Assia. Elle reçoit, avec les auteurs-compositeurs de la chanson, le trophée des mains de Johnny Logan (vainqueur de l’Eurovision 1987 et 1980). Céline Dion se fait ainsi mieux connaître en Europe et publie une cinquième compilation The Best of Celine Dion. En parallèle, elle continue la tournée Incognito au Québec jusqu’en décembre 1988.
Elle est invitée au 34e Concours Eurovision de la chanson se tenant le 6 mai 1989 au palais de Beaulieu de Lausanne en Suisse. Elle se produit en ouverture du spectacle. Elle chante tout d’abord une partie de Ne partez pas sans moi, la chanson gagnante de l’année précédente. Les présentateurs de la soirée Jacques Deschenaux et Lolita Morena la rejoignent quelques instants puis elle interprète intégralement en anglais la chanson Where Does My Heart Beat Now. Juste avant sa prestation, la présentatrice précise que Céline Dion a « choisi de chanter son premier titre en anglais, ce soir (là), en première mondiale ». À la fin du concours, elle remet le trophée au groupe yougoslave Riva, vainqueur avec la chanson Rock Me.
Bien que la chanson Ne partez pas sans moi n’ait eu qu’un succès commercial modéré, le concours Eurovision est un tremplin pour Céline Dion sur la scène internationale. En 1989, elle s’engage dans une carrière internationale. Alors qu’initialement, seules des versions anglaises de Incognito étaient prévues, sa maison de disques lui propose d’enregistrer trois duos (dont Can’t Live With You, Can’t Live Without You avec Billy Newton-Davis), avant que David Foster n’accepte de la produire, permettant ainsi de présenter des titres inédits.
Son premier album anglophone, Unison, sort finalement en 1990, largement influencé par le style soft rock des années 1980. Les critiques sont plutôt bonnes, qualifiant l’album de « début américain raffiné, sophistiqué », interprété « avec goût, sans fioritures ». Si les singles (If there was) Any other way, Unison et The last to know ne rencontrent qu’un succès d’estime, le titre Where Does My Heart Beat Now décolle aux États-Unis et atteint la 4e place du Billboard Hot 100 en mars 1991.
Alors qu’elle entame sa carrière aux États-Unis, une polémique voit le jour au Québec à propos de son engagement dans une carrière anglophone. Au gala des Prix Félix 1990, elle refuse le trophée « artiste anglophone de l’année », s’affirmant en tant qu’artiste québécoise et francophone, et propose de renommer la catégorie. En octobre 1990, tout juste après avoir entamé la tournée Unison Tour au Québec, elle perd sa voix et on lui diagnostique des nodules. Elle consulte le docteur William Gould (ORL de Luciano Pavarotti, Frank Sinatra et John Kennedy), qui la met devant un ultimatum : se faire opérer ou garder un silence absolu durant trois semaines. Une opération des cordes vocales risquant de rendre sa voix plus rauque et grave, la chanteuse préfère garder le silence. Elle suit ensuite une formation vocale de cinq ans avec le docteur William Riley.
En 1991, aux côtés de personnalités telles que Little Richard, Will Smith, Wayne Gretzky, Kevin Costner, Michelle Pfeiffer et sous la direction de David Foster et Peter Cetera, Céline Dion enregistre une chanson et un clip pour l’opération Voices that care, qui soutient les soldats américains engagés dans la Guerre du Golfe. René Angélil espère ainsi la faire mieux connaître, surtout au Canada anglais où elle a alors peu de notoriété. La guerre ayant été de courte durée, le clip et la chanson sont peu diffusés. Elle enregistre ensuite Dreams to dream, la chanson-thème du dessin animé de Steven Spielberg, Fievel au Far West, composée par James Horner. La chanson est d’abord proposée à Linda Ronstadt (l’interprète de la chanson du premier volet), qui décline alors l’offre avant de revenir sur sa décision et d’être engagée à la place de Céline Dion. Le film et sa chanson sont finalement des échecs commerciaux.
Toujours en 1991, elle poursuit la tournée Unison et chante alors pour la première fois dans des amphithéâtres au Canada anglais. Menant toujours de front une carrière en français et en anglais, elle sort l’album Dion chante Plamondon en novembre (rebaptisé pour la France Des mots qui sonnent), où elle reprend notamment des titres de la comédie musicale Starmania. Pour cet album, Luc Plamondon lui écrit également quatre inédits (Des mots qui sonnent, Je danse dans ma tête, Quelqu’un que j’aime, quelqu’un qui m’aime et L’amour existe encore).
En 1992, sort son deuxième album anglophone, Celine Dion, combinant un style soft rock à des éléments soul et classiques. Cet album contient Beauty and the Beast (chanson-thème de La Belle et la Bête de Walt Disney), un duo avec Peabo Bryson qui atteint la 9e place du Billboard Hot 100 et remporte l’Oscar de la meilleure chanson originale la veille de la sortie du disque de la chanteuse. Céline Dion chante alors pour la première fois lors de la cérémonie des Oscars, à Los Angeles. La chanson réalise une importante percée internationale, atteignant en autres la 9e position au Royaume-Uni. Figurent également sur cet album les singles Nothing Broken but My Heart (29e du Billboard Hot 100), Water from the Moon, If You Asked Me To (4e du Billboard Hot 100) et Love Can Move Mountains (36e du Billboard Hot 100), ainsi que With this tear composée par Prince. Le 13 juillet, à Los Angeles, elle entame sa première tournée aux États-Unis, en première partie de Michael Bolton pour vingt-cinq dates.
En 1993, elle chante à la cérémonie d’investiture du nouveau président des États-Unis, Bill Clinton, puis poursuit une tournée au Canada. Au cours de l’automne 1993 et dix ans après D’amour ou d’amitié, elle obtient un nouveau succès en France, avec Un garçon pas comme les autres (Ziggy). Le titre se classe no 2 des singles les mieux vendus et reste 36 semaines au total dans ce classement. Le 9 novembre, sort son troisième album anglophone, The Colour of My Love, incluant notamment les singles The Power of Love et Think Twice. Il est écrit sur la pochette de The Colour of My Love selon le désir de la chanteuse « René, you’re the colour of my love. L.V. ». Lors de la soirée de lancement de l’album, Céline Dion rend publique à la télévision sa relation amoureuse avec René Angélil lors d’une émission de Sonia Benezra ; leur mariage pour lequel la star porte une robe de mariée iconique, a lieu le 17 décembre 1994 à la basilique Notre-Dame de Montréal.
Consécration et notoriété mondiale (1994-1999)
Entre 1990 et fin 1993, Céline Dion réussit à se faire une place de choix sur le marché anglophone nord-américain, mais ailleurs sa popularité reste inégale. Ce n’est qu’à partir de 1994, et surtout de 1995, qu’elle devient mondialement connue, grâce à des singles au succès différent selon les pays. Dès lors, ses activités artistiques et médiatiques s’intensifient jusqu’en 2000.
Le 12 février 1994, The Power of Love, reprise de la chanson de Jennifer Rush, devient son premier single classé en tête du Billboard Hot 100, où il restera 4 semaines. Ce single fut également son premier no 1 au Canada et en Australie et no 4 au Royaume-Uni. Le 22 février, elle est invitée par Michael Jackson pour The Jackson Family Honors sur NBC. Elle donne alors des concerts aux États-Unis et au Canada, puis en Europe et au Japon. En fin d’année, juste après la sortie de l’album À l’Olympia, la cérémonie de son mariage est diffusée à la télévision québécoise. 1994 marque également sa 1re participation au spectacle des Enfoirés au Grand Rex, où elle interprète notamment Là-bas, avec Jean-Jacques Goldman.
En janvier 1995, elle est invitée à l’émission anglaise Top of the Pops pour interpréter Think Twice. Totalement méconnus en Amérique du Nord et dans les pays latins, ce single et l’album The Colour of My Love (lancé plus d’un an auparavant) deviennent no 1 des charts britanniques pendant 5 semaines consécutives, ce qui n’était pas arrivé depuis 1965. Think Twice devient également no 1 dans plusieurs pays d’Europe du Nord et no 2 en Australie. Au Japon, c’est la chanson To love you more (thème de la mini-série Koibito Yo), qui prend la tête du classement.
Toujours en 1995, la sortie de l’album D’eux rend la chanteuse incontournable en Europe francophone. Écrit par Jean-Jacques Goldman, il devient l’album francophone le plus vendu de l’histoire (notamment sous le titre The French Album). En France, l’album reste 44 semaines no 1. Le single Pour que tu m’aimes encore atteint la 1re place du Top 50, tout comme le suivant, Je sais pas. Pour cet album, Goldman fait adopter à Céline Dion une façon plus sobre de chanter, en faisant moins de mélismes et de fioritures, et en modernisant sa diction. La chanteuse dira que Goldman l’a fait « déchanter ». Les critiques sont positives, soulignant des textes « plutôt bons » et « de très bonnes chansons », estimant que « l’artiste s’impose enfin au détriment de l’athlète » en « contrôlant sa tendance maladive aux puissants accès de voix », mais reprochant toutefois à l’album « d’aller dans toutes les directions ».
En 1996, elle participe à nouveau au spectacle des Enfoirés, chantant avec Maurane (Quand on n’a que l’amour). L’album Falling into You sort en mars 1996, et devient l’un des albums les plus vendus de l’histoire, no 1 dans de nombreux pays. 4e album anglophone de Céline Dion, il démontre une progression dans sa musique, mêlant divers styles musicaux, de nombreux éléments (des sons d’orchestre complexes, des chants africains) et des instruments comme le violon, la guitare espagnole, le trombone, le saxophone et le cavaquinho, créant un son nouveau. La chanson-titre et River deep, Mountain high (une reprise de Tina Turner) font appel à une utilisation importante d’instruments à percussion, It’s all coming back to me now (une reprise de Jim Steinman) et All by Myself (une reprise d’Eric Carmen) conservent leur atmosphère soft rock originale, mais sont combinés avec le son classique du piano. Avec Because you loved me (thème du film Personnel et confidentiel), ils deviennent des succès mondiaux. La critique est mitigée, jugeant l’album « stéréotypé, et manquant d’émotion » ou « impérieux, passionné, élégant, et remarquablement bien conçu ». Malgré tout, Falling into You reste le plus grand succès commercial de Céline Dion. Il remportera 2 Grammy Awards en tant que Meilleur album pop et Album de l’année.
Le statut de Céline Dion sur la scène internationale est renforcé lorsqu’elle chante à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’Atlanta de 1996, avec la chanson The Power of the Dream, dans un stade de 83 000 spectateurs et devant 3,5 milliards de téléspectateurs. En mars 1996, une nouvelle tournée mondiale démarre, Falling into You Tour, qui durera jusqu’en juin 1997. Toujours en 1996, sort l’album Live à Paris, enregistré en France pendant sa tournée européenne de 1995. Dans un même temps, elle interprète en espagnol Mejor Decir Adios (It’s Hard to Say Goodbye), sur l’opus Amigos de Paul Anka.
En 1997, elle interprète deux chansons pendant la cérémonie des Oscars. Peu après, la chanson My Heart Will Go On est choisie pour le film Titanic. Écrite par James Horner et Will Jennings, cette chanson reste le plus grand succès de Céline Dion alors que cette dernière ne voulait pas l’interpréter. Elle fait partie de l’album Let’s Talk About Love, sorti en novembre. Dans cet album, elle collabore avec des artistes renommés, notamment les Bee Gees (Immortality), Barbra Streisand (Tell him) et Luciano Pavarotti (I hate you then I love you). L’album connaît le même succès que Falling Into You, se vendant à plus de 31 millions d’exemplaires et atteignant rapidement la tête des palmarès dans le monde entier.
En 1998, après avoir interprété My Heart Will Go On aux Oscars, elle repart en tournée mondiale pour le Let’s Talk About Love Tour. La même année, elle apparaît aux côtés d’Aretha Franklin, Mariah Carey, Gloria Estefan, Shania Twain ainsi que Carole King, lors du concert caritatif Divas Live 1998. Elle reçoit également deux des plus hautes distinctions de son pays : officière de l’Ordre du Canada (pour « Contribution exceptionnelle à la musique contemporaine ») et officière de l’Ordre national du Québec. Dans un même temps, elle interprète It’s Hard To Say Goodbye, sur l’opus Body of Work de Paul Anka. Il sera également gravé sur Duets, album concept de Paul Anka. La collaboration Dion/Goldman donne naissance à un nouvel album, S’il suffisait d’aimer, porté par les extraits Zora sourit, S’il suffisait d’aimer, On ne change pas et En attendant ses pas. L’album est un très grand succès, devenant un des albums francophones les plus vendus, après D’eux. Fin 1998, elle sort un album de Noël anglophone, These Are Special Times, dont est extrait I’m your angel, en duo avec R. Kelly, qui restera 6 semaines no 1 au Billboard Hot 100. L’album devient l’un des albums de Noël les plus vendus.
En 1999, elle chante pour la troisième année consécutive lors de la cérémonie des Oscars. La tournée mondiale Let’s Talk About Love Tour se poursuit par l’Asie, les États-Unis, puis les stades d’Europe, dont le Stade de France deux soirs consécutifs. L’album live Au cœur du Stade est enregistré lors de ces concerts. En fin d’année, sort la compilation All The Way… A Decade of Song, qui contient ses meilleurs titres anglophones et 7 inédits, dont That’s The Way It Is, ainsi qu’un duo virtuel avec Frank Sinatra. C’est encore un grand succès mondial, avec plus de 17 millions de copies vendues.
Grossesse et absence de la scène (1999-2001)
En 1999, Céline Dion annonce son intention de faire une pause dans sa carrière après l’an 2000. Cette décision, d’abord motivée par le désir d’avoir un enfant, sera confirmée après le diagnostic du cancer de son mari (dont il mourra le 14 janvier 2016). Ils se marient une 2e fois au Cæsars Palace de Las Vegas le 5 janvier 2000, et annoncent quelques mois plus tard qu’elle est enceinte. Le 25 janvier 2001, elle donne naissance à René-Charles dans un hôpital de Palm Beach en Floride.
Pendant cette absence sort une nouvelle compilation en 2000, The Collector’s Series, Volume One. En 2001, C. Dion participe au 1er album de Garou (devenu le protégé de René Angélil), avec le duo Sous le vent (no 1 en France et disque de diamant). Elle rend également hommage aux victimes des attentats du 11 septembre en chantant God Bless America lors d’un téléthon à la télévision américaine et en participant au projet de Michael Jackson sur le single What more can I give ? (Sony refusera de sortir le single, qui ne sera disponible qu’en téléchargement).
Retour à la chanson et spectacles à Las Vegas (2002-2007)
En 2002, Céline Dion revient sur le devant de la scène avec un nouvel album en anglais, A New Day Has Come, incluant I’m Alive, la B.O. du film Stuart Little 2. L’album apparait comme très personnel, plus mature (notamment avec la chanson-titre et Goodbye’s the saddest word), et témoigne de son nouveau statut de mère. No 1 dans 22 pays et 5e meilleure vente de l’année (12 millions d’exemplaires), l’album est accueilli de façon sévère par la critique (« une collection longue de tartines pop mielleuses et gluantes »), qualifié tour à tour d’« oubliable », avec des paroles « sans vie », « banal » et « médiocre ».
En 2003, sort l’album One Heart, le même jour que le lancement du spectacle A new day… à Las Vegas. I Drove All Night, une reprise de Cyndi Lauper en sera le 1er extrait. Cet album, qui diffère des précédents en incorporant majoritairement des sonorités dance, est jugé comme « banal » et « prévisible » par les critiques les plus indulgentes. Les ventes restent correctes, mais largement moins importantes que les records des années 1990. En octobre, sort également un album francophone, Une fille et quatre types, réalisé avec Jean-Jacques Goldman, Gildas Arzel, Erick Benzi et Jacques Veneruso. Tout l’or des hommes sera le 1er single, suivi de Et je t’aime encore.
A New Day… est la concrétisation d’un contrat de 3 ans entre le Cæsars Palace à Las Vegas et Céline Dion. Afin d’accueillir le spectacle, 95 millions de dollars sont investis dans la construction d’un amphithéâtre baptisé le Colosseum. Le spectacle, mêlant chant, théâtre et danse sur un fond virtuel, est dirigé par le créateur belge Franco Dragone et débute le 25 mars 2003. Le succès est tel qu’elle signera pour deux années de plus, jusqu’au 15 décembre 2007. La salle de 4 296 sièges est pleine tous les soirs. Finalement, 723 représentations à guichets fermés auront été données, et seuls 18 concerts annulés. Le spectacle engendrera plus de 400 millions de dollars de recettes.
Le 6 janvier 2004, Céline Dion reçoit son étoile sur le Hollywood Walk of Fame à Los Angeles. Lors de la cérémonie des World Music Awards, elle reçoit le Chopard Diamond Award et est alors présentée par l’acteur Michael Douglas comme « l’artiste féminine ayant vendu le plus de disques de tous les temps ». Le 14 juin parait l’album de son spectacle A New Day: Live in Las Vegas. Le 12 octobre, sort un album-concept liant photos et chants de berceuses, Miracle, en collaboration avec la photographe d’enfants Anne Geddes. Une fois encore, les critiques sont mitigées : « sans surprises[102] », « interprétation excessivement sentimentale », ne voyant dans le thème de la maternité « que de l’opportunisme »… Toutefois, Billboard qualifiera le single Beautiful Boy de « joyau inattendu », et Céline Dion d’artiste « hors du temps, extrêmement polyvalente ».
En 2005, paraît une compilation francophone, On ne change pas, incluant plusieurs inédits dont le single Je ne vous oublie pas et le duo avec le groupe Il Divo, I believe in you. Cette même année, elle est promue chevalière de la Légion d’honneur (mais elle ne recevra sa décoration que le 22 mai 2008). À l’occasion de la Fête de la musique, Céline Dion apporte son soutien à la candidature de Paris aux Jeux olympiques d’été de 2012 en enregistrant la chanson À Paris, le succès de Francis Lemarque. En 2006, elle compose et chante en duo avec Marc Dupré Tout près du bonheur, participe à la musique d’Astérix et les Vikings avec le titre Tous les secrets, interprète If I Ruled The World sur l’opus Duets : An American Classic du crooner Tony Bennett[109] et donne un concert de charité avec Elton John.
En 2007, après avoir chanté aux Oscars en hommage à Ennio Morricone, elle sort 2 albums, l’un francophone et l’autre anglophone. D’elles, dont tous les textes sont signés par des femmes. Ce double album est de nouveau supervisé par Jean-Jacques Goldman, bien qu’il ne participe ni à la composition ni à l’écriture. Les singles Et s’il n’en restait qu’une (no 1 en France), Immensité et À cause en seront les extraits. Bien accueilli au Canada, il ne connaîtra qu’un succès d’estime en France, où il se vend à un peu moins de 300 000 exemplaires.
Taking Chances, son album anglophone, sort en novembre 2007. Bien que l’album ne fonctionne pas en France (130 000 exemplaires vendus), il s’écoule à plus de 3,5 millions d’exemplaires dans le monde. Le 1er single est Taking Chances (une reprise de Platinum Weird), suivi par Alone et Eyes on me. Au Japon, la chanson A world to believe in sort également en single, en duo avec la chanteuse Yuna Itō. Le 15 décembre, elle donne la 723e et dernière représentation de son spectacle A new day… à Las Vegas, dont un DVD vient d’être commercialisé. Au Canada, il devient le 1er DVD à obtenir une certification triple disque de diamant. Dans un même temps, elle interprète le titre When I Fall in Love sur l’opus Duets : Friends & Legends d’Anne Murray. Elle devient également la nouvelle tête d’affiche de Resorts World Las Vegas.
Tournée mondiale et nouvelle pause (2008-2011)
En 2008, elle participe une 3e fois au spectacle des Enfoirés. En février, elle entame une tournée mondiale de 132 dates à travers 25 pays, le Taking Chances World Tour. La tournée génèrera 279,2 millions de dollars de recettes, devenant ainsi l’une des tournées les plus rentables de l’histoire.
En août 2008, à l’occasion du 400e anniversaire de Québec, elle donne un spectacle, Céline sur les plaines, devant 250 000 personnes, juste après avoir reçu le titre de Docteure d’université honoris causa de l’Université Laval à Québec. En fin d’année, elle sort une compilation de ses plus grands succès anglophones, My Love: Essential Collection, incluant des inédits comme There comes a time et la version live de My love (qui sortira en single). Après un duo avec Charles Aznavour sur l’album de duos de celui-ci, elle accède le 30 décembre au rang de compagnon de l’Ordre du Canada, le grade le plus élevé de la principale distinction civile canadienne. Le 2 novembre 2008, lors du 30e gala de l’ADISQ à Montréal, un vibrant hommage est rendu à Céline Dion ainsi qu’un Félix hommage. Luc Plamondon affirme qu’à « 40 ans, […] elle est la plus grande chanteuse au monde ».
En février 2009, elle termine sa tournée et se retire pour plusieurs mois. Elle sort momentanément de sa retraite, en participant au projet We Are the World 25 for Haiti, et en chantant en hommage à Michael Jackson aux Grammy Awards. Le film Celine : through the eyes of the world sort pour une durée limitée dans quelques salles aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Australie. Sortent ensuite le DVD du film, ainsi que l’album/DVD live Taking chances world Tour : the concert. En mai 2010, un sondage la désigne Chanteuse préférée des Américains. Elle compose pour Marc Dupré le titre Entre deux mondes et l’accompagne en duo sur Y’a pas de mots. Après une fausse couche en novembre 2009, la chanteuse annonce être enceinte de jumeaux : Nelson (en souvenir de sa rencontre avec Nelson Mandela) et Eddy (en hommage à Eddy Marnay) naîtront le 23 octobre 2010 au centre médical St Mary’s de West Palm Beach, Floride.
En 2010, elle apparait en duo sur l’album de Michel Sardou Être une femme 2010, pour le titre Voler.
Retour à Las Vegas, Celine et nouveaux albums studio (2011-2014)
En 2011, Céline Dion remonte sur scène lors de la 83e cérémonie des Oscars pour interpréter la chanson Smile de Charlie Chaplin, en hommage aux célébrités du cinéma disparues en 2010 et 2011. Elle effectue son retour sur scène au Colosseum du Cæsars Palace à Las Vegas le 15 mars 2011, avec un nouveau spectacle, Celine, pour lequel elle sera à l’affiche pour au moins trois années, à raison d’environ 70 spectacles par an. En 2011, ce spectacle aurait généré 40,1 millions de dollars pour 57 représentations ayant accueilli plus de 250 000 personnes.
L’album en français Sans attendre paraît le 5 novembre 2012, avec notamment les collaborations de Luc Plamondon, Maxime Le Forestier et Jean-Pierre Ferland, ainsi que des duos avec Henri Salvador et Johnny Hallyday. Porté par le single Parler à mon père, écrit par Jacques Veneruso, l’album est souvent jugé comme « inégal » et « banal » par la critique. Cependant, il rencontre un franc succès dès sa sortie, s’écoulant en une semaine à 92 000 exemplaires au Canada et à 95 000 exemplaires en France, où il reçoit un disque de diamant. Il devient ainsi le plus grand succès francophone de la chanteuse depuis S’il suffisait d’aimer en 1998. Il est l’album français le plus vendu en 2012.
En février 2013, elle interprète My Heart Will Go On ainsi que Molihua avec Song Zuying au Gala de Nouvel An de CCTV. L’interprète québécoise est la première vedette internationale à se produire lors de cet évènement.
Elle coproduit avec René Angélil le spectacle donné sur la scène du Bally’s Hotel and Casino par Véronic DiCaire. Prévu pour un semestre, la première a lieu le 20 juin 2013.
L’album anglais Loved Me Back to Life, sorti en novembre 2013, est composé de chansons inédites et de deux reprises figurant au spectacle Celine. Il propose des collaborations avec Francis Eg White, Stevie Wonder, Ne-Yo, Babyface, Diane Warren et Fraser T. Smith.
Le jour du 10e anniversaire de la première de A New Day, le public apprend que le spectacle Celine est annoncé jusqu’en 2019. René Angélil affirme que le contrat a été signé pour huit ans en 2011. La chanteuse se produit lors d’un concert unique sur les plaines d’Abraham à Québec le 27 juillet 2013, Céline Dion… une seule fois, ainsi qu’en France et en Belgique lors de neuf représentations entre le 21 novembre et le 5 décembre 2013.
La veille de ce retour au Québec après cinq ans, soit le 26 juillet 2013, le couple Angélil-Dion est honoré à la Citadelle de Québec par le Gouverneur général du Canada David Johnston : alors que René Angélil est fait membre de l’Ordre du Canada, Céline Dion, qui en est membre depuis 1998, est élevée au rang de compagne de l’Ordre du Canada. Ces distinctions soulignent la contribution exceptionnelle du couple Angélil-Dion au rayonnement mondial du Québec et du Canada.
Le 21 mars 2014, le film Muppets Most Wanted sort au cinéma, aux États-Unis. Dans ce récit cinématographique, il y apparaît plusieurs personnalités dont Céline Dion, qui interprète également un titre Something So Right en compagnie de Miss Piggy, Kermit et Les Muppets.
Mort de René Angélil et Encore un soir (2014-2018)
Céline Dion annonce le 12 août 2014 qu’elle suspend « toutes ses activités professionnelles pour raisons familiales et de santé », annulant notamment sa tournée en Asie et ses concerts à Las Vegas. En effet, elle est atteinte d’une inflammation et René Angélil a été opéré d’une tumeur cancéreuse. Le 20 mars 2015, elle déclare au magazine américain People que son retour à Las Vegas aura lieu en août de la même année. Sa porte-parole confirme la nouvelle au réseau de télévision TVA.
Le 14 janvier 2016, René Angélil meurt des suites d’un cancer de la gorge, à son domicile familial, à Las Vegas. Deux jours plus tard, le 16 janvier 2016, le frère de Céline Dion, Daniel, meurt lui aussi d’un cancer à l’âge de 59 ans. Le décès de son mari René Angélil apporte un tournant important dans sa vie personnelle et dans sa carrière. Elle remonte sur scène à Las Vegas quelques semaines après les obsèques.
Le 24 mai 2016, est publiée la chanson Encore un soir, écrite par Jean-Jacques Goldman en hommage à son mari. En seulement trois jours, le titre se classe no 1 en France et signe le meilleur démarrage de l’année. Après une tournée estivale en France à Bercy, en Belgique à Anvers, et au Canada à Montréal, à Québec et à Trois-Rivières, est publié l’album Encore un soir, qui présente des titres signés Zaho, Grand Corps Malade, Francis Cabrel ou encore Vianney (Goldman ne signant que le single éponyme). Dès la première semaine de sa sortie, l’album se retrouve au sommet des ventes au Canada, en France, en Belgique et en Suisse. Céline Dion présente cet album à l’automne 2016 à l’occasion de plusieurs émissions de variétés, notamment En direct de l’univers au Québec et Le Grand Show en France.
Le 22 mai 2016, Céline Dion fait une reprise du tube The Show Must Go On lors de la cérémonie des Billboard Music Awards 2016 qui se tient à Las Vegas.
Le 9 septembre 2016 est dévoilée la chanson Recovering, signée Pink, officialisant ainsi le projet du 37e album de Céline Dion, dont la sortie est prévue pour 2018.
Elle monte sur la scène du Colosseum au Caesars Palace le 8 octobre 2016, pour une 1000e prestation depuis 2003.
Le 9 mars 2017 est publiée sur Youtube la chanson How Does A Moment Last Forever. Celle-ci fait partie de la bande originale du film La Belle et La Bête, qui sort en 2017. Le 3 mai 2018, Dion sort un nouveau single, Ashes, figurant sur la bande originale du film Deadpool 2.
Elle commence le 15 juin 2017 une nouvelle tournée estivale en Europe, le Celine Dion Live Tour 2017, un programme de 16 concerts. Elle passera notamment par la Suède, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Allemagne et la France. La tournée est un succès et toutes les dates sont complètes.
Courage World Tour (2019-2020)
Le 3 avril 2019, Céline Dion se rend à Los Angeles pour un évènement qui lui est consacré. Elle dévoile une courte vidéo de son départ de Las Vegas dans lequel le spectateur peut entendre un extrait d’une nouvelle chanson Flying on My Own. La vidéo est une annonce pour sa tournée à venir baptisée Courage World Tour qui soutient l’album Courage, paru le 15 novembre 2019.
Le 2 avril 2019, Céline Dion annonce sur son compte Instagram qu’elle devient officiellement égérie de L’Oréal Paris.
Elle interprète Flying on My Own lors de ses derniers concerts donnés à The Colosseum at Caesars Palace. Quelques semaines plus tard, la chanson sort en version studio. Le 18 septembre, Céline Dion publie trois chansons issues de Courage : le titre éponyme, Imperfections et Lying Down signé Sia et David Guetta.
Le même jour, commence le Courage World Tour au Québec. Il est prévu que la première partie de la tournée s’étende jusqu’au 27 avril 2020 et traverse l’Amérique du Nord. Elle y interprète quelques chansons de son dernier album ; la principale partie du spectacle se concentre sur ses tubes ainsi que sur quelques reprises ou medley. La pandémie de Covid-19 entraine des reports et annulations de concerts.
Absence de la scène (depuis 2022)
Le 29 avril 2022, dans une vidéo YouTube, Céline Dion annonce un nouveau report de sa tournée en Europe. Annulée une première fois en raison de la pandémie de Covid-19, la tournée est reportée en 2023 pour des raisons de santé.
En décembre 2022, Céline Dion annonce être atteinte du syndrome de la personne raide et devoir annuler une partie de sa tournée européenne qui devait avoir lieu à partir de février 2023. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, l’artiste déclare que cette condition l’empêche de se produire sur scène et confirme qu’elle doit reporter et annuler les spectacles prévus pour se concentrer sur sa santé.
En 2023, elle joue son propre rôle dans le film Love Again : un peu, beaucoup, passionnément (Aimer encore au Canada francophone).
En mai 2023, elle annonce l’annulation de ses concerts jusqu’en avril 2024, pour raison de santé. En janvier 2024 elle annonce la sortie prochaine de Je suis : Céline Dion, un documentaire sur Prime Video qui traite de sa maladie méconnue afin d’y sensibiliser le public. Le film propose des extraits d’archives essentiels à son récit, souvent inattendus. On y retrouve, entre autres, la première entrevue en anglais à la CBC en 1983, le premier Olympia en 1984 en première partie de Patrick Sébastien et un concert au Zénith de Paris en 1995. Des images d’enfance, des photos rares et des moments en famille viennent aussi enrichir le portrait. Plutôt que de retracer la gloire et les grandes tournées, le film met en lumière les débuts et l’origine du rêve.
Le 4 février 2024, Céline Dion apparaît pour la première fois en public, après plusieurs mois d’absence, lors de la cérémonie des Grammy Awards. Après une standing ovation de la part de l’assemblée, elle a remis à Taylor Swift le prix du meilleur album de l’année.
La bande originale de Je suis : Céline Dion sort le 21 juin 2024. La diffusion du documentaire commence le 25 juin 2024.
Le 26 juillet 2024, lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, Céline Dion interprète l’Hymne à l’amour, accompagnée de son pianiste Scott Price, depuis le premier étage de la tour Eiffel, peu après l’embrasement de la vasque olympique. Cette prestation constitue sa première représentation en public depuis quatre ans.
Le 13 novembre 2024, soit trois mois après sa prestation à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, Céline Dion réapparaît en tant qu’invitée surprise au défilé d’Elie Saab pour célébrer les 45 ans de carrière du couturier à Riyad. Elle clôt donc le défilé intitulé les 1001 saisons en interprétant deux de ses tubes The Power of Love et I’m Alive. Il s’agit donc de son premier concert donné après sa prestation aux JO de Paris.
Le 15 juillet 2025, une vidéo est diffusée lors des funérailles nationales de Serge Fiori. Elle interprète une partie de la chanson Un musicien parmi tant d’autres. Cette vidéo a été projetée sur un écran géant lors de la cérémonie à la Place des Arts de Montréal.
En mars 2026, six ans après l’annulation de sa tournée européenne, une campagne d’affichage énigmatique dans les rues de Paris préfigure l’annonce d’une série de concerts au Paris La Défense Arena pour la fin d’année. Le 30 mars, le jour de son 58e anniversaire, Céline Dion confirme son retour sur scène à Paris : dix concerts auront lieu du 12 septembre au 14 octobre. Quelques jours plus tard, 6 autres dates sont rajoutées face à l’énorme demande. Suite à des abus pratiqués par les plateformes de billetterie au sujet de la tarification dynamique, la DGCCRF ouvre une enquête, selon le Ministre du Commerce Serge Papin.
Céline Dion annonce, dans une story Instagram, la sortie d’un nouveau single pour le 17 avril 2026, écrit par Jean-Jacques Goldman. Il s’agit de la première collaboration entre Céline Dion et Jean-Jacques Goldman depuis la sortie du titre Encore un soir, en 2016. Le nouveau single s’intitule Dansons et s’inscrit dans le cadre du grand retour de la chanteuse canadienne à Paris.
Voix
Depuis les années 1990, Céline Dion apparait comme une des voix les plus influentes de la pop. Lors d’une interview au cours de laquelle Denise Bombardier lui demande si elle aime sa voix, la chanteuse reste muette pendant 15 secondes. Quand elle reprend la parole, elle ne donne pas de réponse positive ou négative, mais dit : « Je pense qu’avec cet instrument qu’est ma voix, je réussis à faire des choses que, normalement, je ne devrais pas arriver à faire. »
Catégorie vocale
Lors d’une audition privée pour le chef d’orchestre Kent Nagano, dans la perspective d’incarner le rôle de Maria Callas au cinéma, Céline Dion se présente au chef comme mezzo-soprano et chante deux airs de l’opéra Carmen. Kent Nagano répond : « Je ne pense pas. Tout ce que vous venez de chanter, c’est soprano. » Classer les voix autres que lyriques en employant des termes classiques est un usage controversé car cette catégorisation est basée sur l’amplification naturelle, utilisant uniquement les résonateurs du corps et non un microphone.
Timbre et technique
Selon Jean-Jacques Goldman, la chanteuse n’a « pas de problème de justesse, de tempo, elle se chauffe toute seule ».
Pour le New York Times, sa voix est « haute, mince, légèrement nasale, presque sans vibrato, mais dotée d’un arsenal impressionnant de capacités techniques. Elle peut produire des mélismes compliqués, des attaques expressives et soutenir de longues notes sans détonner ne serait-ce qu’un peu ». Time souligne qu’elle « glisse [passe] sans effort de profonds murmures à des aigus parfaitement justes ». Libération estime son registre inférieur « rauque » et ses aigus « comme des clochettes de verre ».
Interrogée à propos de la perte de son accent lorsqu’elle chante, Céline Dion répond que ce n’est pas volontaire, mais naturel. D’après Paolo Zedda, cela est dû à plusieurs facteurs physiologiques, dont « une bonne ouverture glottique et une bonne coordination entre le souffle et une bonne fermeture (accolement) des cordes vocales […] Le mécanisme physiologique relié au terme de “respiration profonde”, fondamental pour assurer toute bonne émission, trouve ensuite un accueil plus ou moins favorable dans la gymnastique articulatoire qui va moduler le son émis dans ces conditions idéales ».
Compétences artistiques et image
Interprétations
D’après Jean-Pierre Brossman et Kent Nagano, « elle est vraiment une musicienne qui a l’oreille juste ainsi qu’un raffinement et un degré de perfection qui font l’envie ». Goldman souligne lui aussi sa musicalité : « Quand on lui donne une ligne mélodique, elle en improvise deux, quatre, toutes crédibles ».
Selon Luc Plamondon, il y a trois chanteuses en Céline Dion : la Québécoise, la Française et l’Américaine. Céline Dion semble charger sa ligne de chant de plus de nuances et de modulations dans son répertoire francophone. Plusieurs critiques fustigent les tendances de la chanteuse à sur-jouer les émotions, ainsi qu’à multiplier les prouesses techniques au détriment de l’interprétation des textes. Dans un article de 1999, le Toronto Star résume ainsi : « son émotivité excessive, le sentimentalisme suave de ses paroles et ses arrangements pompeux, ne l’ont jamais fait aimer des critiques musicaux ». Le magazine Rolling Stone parle de « sentimentalisme grandiloquent » et souligne un manque d’authenticité, en résumant ainsi : « Plus c’est gros, mieux c’est, trop n’est jamais assez ». De même, Le Devoir écrit : « Si Céline Dion chante juste, elle interprète faux […]. Tout est trop appuyé […]. On a l’impression que toutes ces années passées à se frapper la poitrine soir après soir à Las Vegas ont amplifié chez Céline les tics, les maniérismes, allant jusqu’à ériger en « style » cette façon d’en faire tout le temps trop ».
Kent Nagano déclare : « Dans le genre de musique que Céline Dion a choisi, [il] estime qu’elle est au sommet de son art. Elle se lance constamment des défis personnels pour évoluer comme artiste, elle n’a jamais perdu cette curiosité qui la motive à faire de plus en plus de découvertes. Sinon, impossible d’avoir une longue carrière, on devient rapidement dépassé, surtout en musique pop. Jusqu’à maintenant, l’évolution de Céline Dion est incroyable et rien ne lui semble impossible ». Beaucoup de critiques ont cependant déclaré que la participation de Céline Dion à la production de sa musique faisait fondamentalement défaut, entraînant comme résultat une musique surproduite et impersonnelle.
Cependant, issue d’une famille dans laquelle tous ses frères et sœurs étaient musiciens, elle a appris à jouer des instruments comme le piano et la guitare, et a joué avec une Fender Stratocaster lors de l’enregistrement de l’album Falling into you. En outre, elle a aidé à l’écriture et à la composition de quelques chansons (Grand-maman, Ce n’était qu’un rêve, Treat Her Like a Lady, Don’t Save It All for Christmas Day) et a toujours essayé de se mêler à la production et à l’enregistrement de ses albums. Sur son 1er album anglophone, Unison (qu’elle enregistre avant d’avoir une solide maîtrise de la langue anglaise), elle a exprimé une certaine désapprobation, qui aurait pu être évitée, si elle avait pris part plus intensément au processus créatif. Au moment où elle sort son 2e album anglophone, elle prend un plus grand contrôle de la production et de l’enregistrement, dans l’espoir de dissiper les critiques précédentes. Elle déclare : « Sur le 2e album j’ai dit : « Eh bien, j’ai le choix d’avoir peur une fois de plus et de ne pas être satisfaite à 100 %, ou ne pas avoir peur et faire partie de cet album. Ceci est mon album » ». Elle continuera ainsi à faire partie de la production des albums ultérieurs. La chanteuse coécrit avec Frédérick Baron le titre interprété par Marc Dupré Entre deux mondes. Celui-ci figure parmi les 10 chansons québécoises les plus populaires de 2011. Les deux coauteurs ont donc reçu un prix lors du 23e gala de la SOCAN le 21 novembre 2012 à Montréal.
Image
Céline Dion est souvent l’objet de moqueries des médias et de parodies sur des émissions comme Le Petit Journal, MADtv, Saturday Night Live, South Park, Royal Canadian Air Farce et This Hour Has 22 Minutes, pour son fort accent et ses maniérismes scéniques. Cependant, la chanteuse a déclaré ne pas être affectée par les commentaires, et se sentir flattée que les gens prennent le temps de l’imiter. Elle a même invité Ana Gasteyer, qui la parodia sur Saturday Night Live, à se produire sur scène lors d’un de ses concerts.
Même si elle ne parle jamais de politique, le 1er juillet 1992, lors d’une conférence de presse à Séville, elle se prononce contre l’indépendance du Québec. Cette prise de position déclenche un tollé au Québec. Depuis, Céline Dion a toujours évité les sujets politiques. Deux ans auparavant, elle avait refusé le trophée d’artiste anglophone de l’année au gala de l’ADISQ, se revendiquant comme une artiste québécoise. En 2005, après la catastrophe de l’ouragan Katrina, Céline Dion est apparue en larmes dans l’émission Larry King Live, critiquant la lenteur du gouvernement américain dans l’aide aux victimes de l’ouragan : « Il y a encore des gens attendant d’être sauvés. Pour moi ce n’est pas acceptable. Comment peut-il être si facile d’envoyer des avions dans un autre pays pour tuer tout le monde en une seconde et détruire des vies. Nous avons besoin de servir notre pays ». Après son entrevue, elle a déclaré : « Quand je fais des entrevues avec Larry King ou les émissions de ce genre, ils vous mettent sur la sellette, ce qui est très difficile. J’ai une opinion, mais je suis une chanteuse. Je ne suis pas une politicienne ».
Céline Dion s’est exprimée sur le projet de Charte des valeurs québécoises, notamment sur la question du voile, dans une entrevue au magazine Maclean’s. Elle a déclaré ne pas être contre le port du voile en soi, mais a souligné l’importance de l’adaptation aux règles du pays d’accueil. Elle a précisé que les discussions allaient au-delà du simple port du voile et a donné l’exemple du milieu médical, où l’on doit s’adapter aux règles, indépendamment des croyances religieuses.
En d’autres termes, Céline Dion a exprimé son point de vue sur la Charte des valeurs québécoises, en mettant l’accent sur l’intégration et le respect des règles du pays d’accueil, sans pour autant condamner le port du voile en tant que tel. Elle a souligné que les femmes, tout comme d’autres groupes, doivent s’adapter aux coutumes et aux lois du Québec.
Céline Dion est une artiste très appréciée par la communauté LGBT, et elle a exprimé à plusieurs reprises son soutien à cette communauté . Elle a notamment participé au mois de la fierté, partageant des messages de soutien et des listes de lecture musicales dédiées à la communauté LGBT. De plus, elle a collaboré avec des marques pour créer des collections non genrées, promouvant l’acceptation et la tolérance.
Activités commerciales
De 1987 à 1988, elle est l’égérie de la marque automobile Chrysler au Québec. Au début des années 1990, Céline Dion se lance dans la restauration avec la création de la chaîne de restaurants Nickels, dont elle assure également la promotion. En 1997, elle se sépare des actions de l’entreprise. Entre 2003 et 2004, elle tourne également plusieurs spots publicitaires pour DaimlerChrysler aux États-Unis (le groupe est un des commanditaires de son spectacle à Las Vegas). Les autres entreprises pour lesquelles Céline Dion tourne des publicités incluent les magasins Simpsons, Coca-Cola, The Bay, Callaway Golf, ÆON au Japon et la marque de cosmétiques Avon (un des commanditaires du Let’s Talk About Love Tour).
En octobre 2004, elle est également engagée par Air Canada, dont les communicants composent le thème de la campagne (You and I, traduit en français avec Mes ailes à moi). Le titre est ultérieurement choisi comme chanson de la campagne d’Hillary Clinton. En 2003, Céline Dion signe un engagement avec les Parfums Coty pour la création d’une ligne de produits cosmétiques. Les parfums Celine Dion Parfums ont généré depuis un chiffre d’affaires d’environ 850 millions de dollars, et de nouvelles fragrances sortent régulièrement.
En février 2017, Céline Dion annonce le lancement de la collection de sacs à main et accessoires Celine Dion Collection[217]. En novembre 2018, elle lance une marque de vêtements pour enfants baptisée Celinununu, collection qui a pour particularité d’être unisexe.
Depuis sa création en 1999, Céline Dion est la seule chanteuse à avoir figuré 7 fois dans le classement annuel Forbes Celebrity 100 (liste des personnalités les mieux rémunérées) : depuis 1999, Forbes y révèle ainsi des revenus cumulés de 380 millions de dollars (dont 100 millions entre juin 2008 et juin 2009, en raison du Taking Chances World Tour). Un classement du New York Daily News situerait Céline Dion à la quatrième position des chanteuses les plus riches de la planète, avec un patrimoine estimé à 590 millions de dollars en 2010. En juin 2019, Forbes la classe troisième chanteuse la plus riche du monde avec un patrimoine estimé à 450 millions de dollars, derrière Madonna (570 millions) et Rihanna (600 millions), mais devant Beyoncé (400 millions).
Activités caritatives
Céline Dion soutient de nombreuses associations caritatives. La Fondation Céline Dion a été créée en ce sens. Depuis 1982, elle est notamment très liée à la lutte contre la mucoviscidose. Elle est marraine nationale de la Fondation canadienne de la fibrose kystique. En 1993, sa nièce Karine en meurt dans ses bras, à l’âge de 16 ans (la chanson Vole, de l’album D’eux, lui est dédiée). Céline Dion et son mari sont marraine et parrain à vie de la fondation CHU Sainte-Justine.
En reversant des recettes de concert, elle distribue plusieurs fois la somme d’un million de dollars, à destination d’organisations caritatives (en 2004 pour Opportunity Village, en 2005 pour Unicef dans l’aide aux victimes du séisme du 26 décembre 2004 dans l’océan Indien, ainsi que pour la Croix-Rouge américaine dans l’aide aux victimes de l’ouragan Katrina, et en 2006, lors de la 500e représentation de son spectacle, pour de bonnes œuvres locales).
En 2010, elle fait don d’un demi-million de dollars pour Haïti et participe à la nouvelle version de We are the world. Cette même année, elle est nommée Ambassadrice de bonne volonté à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Depuis 2004, elle était impliquée avec son époux René Angélil aux côtés de la communauté gay québécoise en soutenant la publication de matériel de santé et prévention VIH/SIDA du magazine Gay Globe, appartenant au chef d’orchestre Roger-Luc Chayer.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/19298-C%C3%A9line-Dion
PEABO BRYSON
Robert « Peabo » Bryson ( / ˈpiːboʊ / PEE -boh ; né le 13 avril 1951) est un chanteur et compositeur américain. Il est connu pour ses ballades soul ( souvent en duo avec des chanteuses) , notamment les tubes « Tonight, I Celebrate My Love », « You’re Looking Like Love to Me » et « As Long as There’s Christmas » avec Roberta Flack , « A Whole New World » avec Regina Belle , et « Beauty and the Beast » avec la chanteuse canadienne Céline Dion, ces deux derniers titres figurant sur les bandes originales de longs métrages d’animation Disney . Bryson a remporté deux Grammy Awards.
Petite enfance
Né Robert Peapo Bryson à Greenville, en Caroline du Sud, il passa une grande partie de son enfance dans la ferme de son grand-père à Mauldin, en Caroline du Sud. Son amour pour la musique lui venait de sa mère, qui emmenait souvent la famille à des concerts d’artistes noirs célèbres de l’époque.
Carrière
Bryson a fait ses débuts professionnels à l’âge de 14 ans, en tant que choriste pour Al Freeman and the Upsetters, un groupe local de Greenville. C’est la difficulté qu’avait Freeman à prononcer le nom franco-antilais de Bryson, Peapo, qui l’a amené à se produire sous le nom de Peabo. Deux ans plus tard, il a quitté sa ville natale pour partir en tournée sur le Chitlin’ Circuit avec un autre groupe local, Moses Dillard and the Tex-Town Display. Sa première opportunité s’est présentée lors d’une séance d’enregistrement aux studios Bang Records d’Atlanta. Bien que Bang n’ait pas été impressionné par le groupe de Dillard, le jeune choriste a attiré l’attention du directeur général du label, Eddie Biscoe. Ce dernier a signé Bryson comme auteur-compositeur, producteur et arrangeur, et l’a encouragé à interpréter ses propres chansons. Pendant plusieurs années, Bryson a travaillé avec des groupes locaux et a écrit et produit pour Bang. En 1976, il lance sa carrière musicale avec « Underground Music » sur le label Bang. Son premier album, Peabo , sort peu après. Malgré un succès régional, Bryson signe chez Capitol Records en 1977.
Parmi les plus grands succès solo de Bryson figurent « Feel the Fire » et « Reaching for the Sky » (1977), « I’m So into You » et « Crosswinds » (1978), « Let the Feeling Flow » (1982), « If Ever You’re in My Arms Again » (1984), son premier single classé dans le Top 10 pop (n° 10 aux États-Unis), « Show and Tell » (1989) et le tube « Can You Stop the Rain » (1991). En 1985, il a fait une apparition dans le feuilleton télévisé « One Life to Live » pour interpréter une version chantée du générique. La voix de Bryson a été ajoutée au thème musical régulier en 1986 et sa voix a été entendue quotidiennement jusqu’en 1992. Il a enregistré l’album à succès de duos d’amour romantiques avec Roberta Flack ( Born to Love ) en 1983. En 1988, Bryson a enregistré le duo « For You and I » avec Angela Bofill. En duo avec Regina Belle , Bryson a enregistré deux duos à succès : « Without You », la chanson d’amour du film comique Leonard Part 6 , enregistrée en 1987, et « A Whole New World », le thème principal du film d’ animation Disney Aladdin , enregistré en 1992. Bryson et Belle ont enregistré quatre duos au fil des ans : « Without You » (en 1987), « I Can’t Imagine » (en 1991), « A Whole New World » (en 1992) et « Total Praise » (en 2009).
Bryson a remporté deux Grammy Awards : en 1992 pour son interprétation de la chanson « Beauty and the Beast » avec Céline Dion et en 1993 pour « A Whole New World » avec Regina Belle .
Début 1998, Bryson a prêté sa voix à la bande originale du film musical Barney’s Great Adventure , avec la chanson « Dream (Twinken’s Tune) ».
Bryson s’est produit au théâtre et à l’opéra, notamment dans le rôle de ténor de « Sportin’ Life » dans la version de Porgy and Bess du Michigan Opera Theater de Detroit . Ses problèmes fiscaux l’ont rattrapé le 21 août 2003, lorsque le fisc américain a saisi des biens à son domicile d’ Atlanta , en Géorgie. Il devait apparemment 1,2 million de dollars d’impôts depuis 1984. Le fisc a vendu aux enchères de nombreux biens lui appartenant, dont ses deux Grammy Awards, du matériel électronique, son piano à queue et plusieurs paires de chaussures. [ 12 ] Cependant, son Grammy pour « A Whole New World (Aladdin’s Theme) » a été racheté par un ami proche de la famille qui s’est engagé à le lui rendre.
En 2002, le clip de « Beauty and the Beast » de Bryson a été inclus dans l’édition platine et Blu-ray du film La Belle et la Bête . Son clip « A Whole New World » figurait quant à lui sur l’édition platine DVD d’ Aladdin . L’album Missing You de Bryson est sorti le 2 octobre 2007 chez Peak Records, une filiale de Concord Music Group.
Le 4 septembre 2016, Charleston et North Charleston, en Caroline du Sud , ont été proclamés « Journée Peabo Bryson » à l’occasion du LowCountryJazzFest. Ce festival de jazz annuel est organisé par ClosingTheGapInHealthCare.org, une association fondée par le Dr Thaddeus Bell.
En 2018, Bryson a sorti son nouvel album Stand for Love , produit par Jimmy Jam et Terry Lewis . Le projet est sorti sur le label Perspective Records , récemment réactivé par Jam & Lewis.
vie personnelle
Avant d’épouser sa femme actuelle, la chanteuse Tanya Boniface, membre du groupe de R&B anglais The 411 , Bryson a été fiancé à plusieurs reprises à Juanita Leonard, l’ex-femme du boxeur Sugar Ray Leonard. Dans les années 1990, il s’est fiancé à Angela Thigpen, ancienne Miss Virginia Teen USA, devenue par la suite mannequin et actrice. Il a une fille d’une précédente relation, ainsi que trois petits-enfants.
Le 29 avril 2019, il a été rapporté que Bryson avait été victime d’une crise cardiaque et transporté dans un hôpital d’Atlanta, où son état était jugé stable. Il s’est depuis complètement rétabli.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/113679-Peabo-Bryson
CE CE PENISTON
Cecilia Veronica « CeCe » Peniston ( / siːˈsiːˈpɛnɪstən / ; née le 6 septembre 1969) est une chanteuse américaine et ancienne reine de beauté . Au début des années 1990, elle a classé cinq titres numéro un au Billboard Hot Dance Music / Club Play américain . Son titre phare « Finally » a atteint la 5e place du Hot 100 américain et la 2e place au Royaume-Uni.
Peniston s’est produite lors d’événements privés : pour la fête d’anniversaire d’ Aretha Franklin à Détroit (Michigan) , pour le pape Jean-Paul II au Vatican (en tant que membre du groupe de gospel Sisters of Glory ) et pour le 42e président des États-Unis , Bill Clinton , lors de ses deux cérémonies d’investiture à Washington (DC). Elle a été la première artiste étrangère à se produire en Afrique du Sud post- apartheid . Selon Peniston, sa tessiture vocale oscille entre « cinq et sept octaves ».
En février 2011, Peniston a signé un contrat avec West Swagg Music Group / Bungalo Records , avec une distribution assurée par Universal Music Group Distribution , et a annoncé la sortie d’un nouvel album solo 15 ans après son dernier album studio ( I’m Movin’ On, sorti en 1996 chez A&M Records ). À la fin de l’année, cependant, seuls trois singles numériques avaient été publiés, dont une nouvelle chanson intitulée « Stoopid! », et deux reprises de ses anciens succès, « Keep On Walkin’ » et « Finally ».
En décembre 2016, le magazine Billboard l’a classée parmi les 100 meilleurs artistes de dance club de tous les temps (à la 52e place).
Vie et carrière
Enfance et éducation
Peniston est née à Dayton, dans l’Ohio , mais a passé la majeure partie de son enfance et de son adolescence à Phoenix, en Arizona , où elle a grandi à partir de l’âge de neuf ans. Elle est la troisième d’une fratrie de quatre enfants. Fille de Ronald Peniston, un ancien combattant, et de Barbara Anne, elle a commencé à chanter à l’église et à participer à des pièces de théâtre et des comédies musicales comme HMS Pinafore en sixième. Elle a participé à des concours de karaoké et à des émissions de chant locales, tout en prenant des cours de piano.
Elle a fréquenté le lycée Trevor G. Browne de Phoenix, promotion 1987, et a décroché un rôle dans la production théâtrale locale de Bubblin’ Brown Sugar (elle y interprétait la jeune Sweet Georgia Brown ). Après l’obtention de son diplôme, elle a poursuivi des études de lettres au Phoenix College , où elle s’est investie dans le sport et a participé à des concours de beauté. Elle a été couronnée Miss Black Arizona en 1989.
Peniston a commencé à écrire des paroles de chansons pop pendant ses études. Les paroles de son tube international « Finally » ont été écrites pendant un cours de chimie, alors qu’elle pensait à ses relations amoureuses à l’université.
1990-1991 : Female Preacher
Ce qui est drôle, c’est que j’étais toujours celle qui ralentissait le rythme. C’est d’autant plus ironique que je sors « Finally », car j’étais plutôt du genre R&B, la chanteuse de ballades, quand j’arrivais et que je faisais de tout. À l’époque, il y avait une rappeuse [Overweight Pooch] chez A&M, et on m’a demandé de faire des chœurs. Je suis allée enregistrer, j’ai fait les chœurs pour elle, et le label a entendu. Ils m’ont dit : « On aime beaucoup ton flow, pourquoi tu ne sortirais pas ton propre single ? » À ce moment-là, j’écrivais de la poésie. J’ai donc pris un de mes poèmes, « Finally ». Je pensais à mes relations amoureuses à la fac, et au fait que je n’avais pas encore trouvé le bon. On est allés en studio, on a finalisé le morceau, on l’a envoyé au label et ils ont adoré. Et voilà comment tout a commencé. J’ai composé la mélodie et les paroles de « Finally », puis RK [Jackson] et Felipe [Delgado], les gars avec qui je travaillais à l’époque, ont mis la musique.
Sa carrière musicale a débuté en janvier 1991, lorsque Felipe « DJ Wax Dawg » Delgado , son ami et producteur de disques également basé à Phoenix, a demandé à Peniston d’enregistrer des chœurs pour Tonya Davis , une rappeuse noire connue sous le nom d’Overweight Pooch, d’après son surnom d’enfance.
Davis, qui s’orientait vers un style similaire à celui de Monie Love , cherchait une chanteuse pour ajouter des voix au titre éponyme de son album Female Preacher , qui devait sortir chez A&M Records cet été-là. Lors d’un concours de jeunes talents, elle rencontra une femme nommée Malaika LeRae Sallard , mais au moment de faire venir Sallard en studio, la rappeuse s’aperçut qu’elle avait perdu le numéro de sa future collègue. Lorsque Delgado, qui avait préféré Peniston, fit venir sa favorite pour les chœurs, la réaction fut immédiate, mais ne convainquit pas Davis de réinviter Peniston pour d’autres parties vocales – à moins qu’elle ne parvienne à retrouver Sallard.
Plus tard, alors que Peniston accédait sans aucun doute au sommet des charts grâce à l’album d’Overweight Pooch, la rumeur courait que ce dernier fulminait contre Peniston, qui avait utilisé Female Preacher comme tremplin. Tonya Davis, enceinte au moment de l’enregistrement de son album, a juré n’éprouver aucune jalousie envers Peniston. « Il n’y a pas de jalousie, car elle a du talent. Je lui ai donné sa chance, mais je ne lui ai pas donné sa voix », a insisté la rappeuse auprès du Phoenix New Times en juillet 1992. Peniston, interviewée entre-temps par le même journal, a réagi : « Je crois que tout est possible et je sais une chose : même si je n’étais pas à ce niveau, je travaillerais dur pour y arriver. ». Ironie du sort, Sallard a finalement ajouté quelques chœurs pour Peniston sur une chanson au titre significatif, « You Win, I Win, We Lose », tandis que Peniston, qui en retour avait joué le rôle d’agent pour obtenir un contrat d’enregistrement également pour Malaika (dont l’album Sugar Time a connu en 1993 deux succès dans le Top 5 du classement Dance américain , dont le single numéro 1 « Gotta Know (Your Name) »), a mentionné le nom de Pooch sur son propre premier album, laissant également à Davis un mot disant « merci de m’avoir permis de faire partie de Female Preacher ».
Outre sa participation vocale sur trois titres, dont « I Like It », sorti en single avec un succès modéré (16e au classement Dance américain et 58e au classement des singles britanniques en janvier suivant), Peniston fut également créditée comme co-auteure de deux d’entre eux : « Kickin’ Da Blues » et « Female Preacher », titre éponyme. Cependant, l’album d’Overweight Pooch fut un échec commercial, et A&M était le premier grand label de Delgado, qui était alors en conflit contractuel avec la maison de disques. Après que Manny Lehman ( DJ , alors directeur artistique chez A&M et l’un des producteurs exécutifs de « Female Preacher ») eut remarqué la voix puissante de cette choriste, il offrit une seconde chance à Delgado et lui commanda un titre pour Peniston en tant qu’artiste solo. Ne voulant pas perdre ses contacts dans le secteur des contrats importants, Delgado a fait appel au producteur de musique Rodney K. Jackson, qu’elle avait rencontré par l’intermédiaire d’amis communs en Arizona, qui a été amené dans la famille A&M pour aider à coproduire le single de Peniston, qui allait bientôt être reconnu comme » Finally « .
Malgré la réticence initiale d’un label à signer Peniston pour plus qu’un contrat pour un seul single, la session « Finally » a abouti à l’enregistrement de son premier album après l’approbation finale du vice-président d’A&M , Mark Mazzetti.
1991-1992 : Finally
J’étais assise dans une pizzeria de Chicago en octobre et j’ai entendu à la radio « Finally » de CeCe Peniston. Je me suis mise à regarder autour de moi en disant « C’est moi ! C’est moi ! »
Peniston avait 21 ans lorsque son premier single « Finally » est sorti. La chanson a fait irruption sur la scène des clubs américains à l’automne 1991, où elle est devenue un hymne de danse instantané culminant, en octobre, au sommet du Billboard Hot Dance Music/Club Play pendant deux semaines, tout en atteignant une position de départ respectable (au n° 29) à l’étranger.
Après le succès international de son premier titre, Peniston s’est précipitée en studio pour enregistrer un album. Cependant, elle n’avait que deux mois pour finaliser l’album et n’a pris conscience de son impact qu’une fois le disque entré dans le top 5. Elle a également décrit la difficulté de démarrer sa carrière à un rythme aussi effréné, mais le résultat fut un album de dix titres à la production soignée, intitulé Finally , sorti en janvier de l’année suivante.
Le single et l’album ont tous deux figuré au Billboard Hot 100 américain , ainsi qu’au Top 75 britannique (à la 5e place et à la 2e place pour le single, et à la 70e place pour l’album [3]), et à la 10e place pour l’album, permettant à Peniston d’obtenir une certification or ou argent dans les deux pays. Fin 1992, son premier album (réédité en Europe en 1997 avec un remix bonus « Finally ’97 ») s’était vendu à plus de 540 000 exemplaires aux États-Unis.
« We Got a Love Thang », le deuxième single (co-écrit par Chantay Savage), dont le clip vidéo a été diffusé en boucle sur les chaînes musicales télévisées, s’est classé numéro 1 du classement Dance américain en février (20e du Hot 100) et, en Angleterre (où « Finally » a finalement atteint la 2e place), « We Got a Love Thang » a culminé à la 6e place. L’identité des choristes sur l’album reste sujette à controverse. Si Darnnel Rush est créditée sur l’album « Finally » , le nom de Kym Sims (co-auteure de « Keep On Walkin’ ») apparaît parmi les choristes sur le single.
Avec un nouveau succès dans les charts, Peniston a entamé une année de tournée aux États-Unis, se produisant dans des clubs et des petites salles pour promouvoir son album. Sa tournée a débuté par une série de concerts aux Philippines, au Japon, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en Italie. À son retour aux États-Unis, Peniston a partagé la scène avec des artistes R&B tels que Joe Public , les Cover Girls , R. Kelly et LeVert . Pendant cette tournée, « Keep On Walkin’ », un titre hip-hop entraînant, est venu s’ajouter à la liste de ses trois tubes consécutifs, offrant à Peniston en juin son troisième numéro un au classement Billboard Hot Dance Music/Club Play aux États-Unis (et la 15e place du Hot 100), ainsi qu’un nouveau top 10 au Royaume-Uni. Plus tard en août, ce titre a également atteint la 3e place du classement R&B américain , signant ainsi son meilleur résultat.
Le 17 octobre, le magazine Billboard annonçait que Peniston était l’artiste la plus nommée aux Billboard Music Awards, avec quatre nominations : trois fois dans la catégorie dance pour « Finally » (Meilleure nouvelle artiste, Meilleure artiste féminine et Meilleur réalisateur), et une fois dans la catégorie R&B/Rap (Meilleure artiste féminine) pour son tube urbain « Keep On Walkin’ ». La chanson remporta finalement deux prix, et trois de ses singles sortis en 1992 figurèrent également dans le Top 100 du classement annuel de Billboard (à la 20e place pour « Finally », à la 61e pour « Keep On Walkin’ » et à la 97e pour « We Got a Love Thang »). Au Royaume-Uni, Peniston se classa 20e des artistes ayant vendu le plus de singles en 1992.
D’autres titres extraits de l’album « Finally » ont atteint le Top 40, au moins dans le domaine hip-hop/R&B. Les paroles poignantes de sa ballade « Inside That I Cried », co-écrite par son mari de l’époque, Malik Byrd (qui apparaît également dans le clip), et produite en collaboration avec Steve Lindsey, collaborateur d’ Anita Baker, ont culminé à la 10e place du classement R&B américain (94e au Hot 100 et 42e au Royaume-Uni). Le cinquième single, un morceau midtempo intitulé « Crazy Love », s’est hissé à la 31e place (97e au Hot 100 et 44e au Royaume-Uni).
À la fin de l’année, Peniston a reçu plusieurs prix pour ses réalisations dans l’industrie musicale en 1992. Parmi eux, un Billboard Music Award (Meilleure nouvelle artiste dance, le second étant décerné au réalisateur du clip, Claude Borenzweig), trois ASCAP Awards (Chanson de l’année, Chanson la plus diffusée de l’année et Auteur-compositeur pop de l’année), trois autres prix (Meilleure nouvelle artiste dance, Meilleure artiste solo dance et Meilleur maxi 45 tours dance) lors de la Winter Music Conference annuelle , et le BMI Urban Award of Achievement. L’album lui-même a été nominé aux Soul Train Music Awards 1993 dans la catégorie Meilleur album R&B/Soul féminin.
1993-1995 : Thought ‘Ya Knew
Un an plus tard, Peniston retournait en studio pour enregistrer son deuxième album. Le principal défi pour la chanteuse était d’éviter d’être cataloguée dans le genre dance. C’est pourquoi plusieurs ballades furent prévues pour l’album final (dont « Forever In My Heart », produite par Brian McKnight ), mais aucune ne fut finalement retenue pour un single. Cette fois-ci, Peniston co-écrivit trois des treize titres (« Whatever It Is », « Give What I’m Givin » et « Maybe It’s The Way », une ballade dédiée à son père). Avec Manny Lehman et Damon Jones, qui devint plus tard son manager, elle fut également créditée comme productrice exécutive de son album, Thought ‘Ya Knew . La chanteuse Norma Jean Wright , elle aussi originaire de l’Ohio, participa également à l’enregistrement.
Après quelques hésitations concernant le premier single, « I’m in the Mood » (initialement produit par Soulshock et Karlin ) fut finalement choisi comme single principal, en première partie de « Searchin’ », qui serait distribué séparément sur vinyle uniquement aux DJs. « I’m in the Mood » connut un succès certain, et grâce à un clip vidéo accompagné d’un remix hip-hop de M-Doc & Jere MC (plus connus sous le nom d’In Da Soul), le titre figura sur les singles réédités par David Morales pour les pistes de danse. La chanson offrit à Peniston son quatrième numéro un [ 3 ] (détrônant « A Deeper Love » d’ Aretha Franklin en tête du classement Dance américain ) et atteignit la 16e place au Royaume-Uni (32e du Hot 100).
Je suppose que le titre vous donne une idée de ce que je veux dire avec ce nouvel album. C’est comme si je vous disais : « Je croyais que vous saviez que j’en étais capable », que je revenais vers vous, authentique et sincère.
Le 25 janvier 1994, l’album *Thought ‘Ya Knew* , qui devait représenter l’apogée musicale de Peniston à cette époque, est sorti sur tous les supports disponibles, y compris les cassettes numériques . Cependant, dès son entrée dans les classements musicaux, il est apparu clairement que *Thought ‘Ya Knew* ne connaissait pas le même succès retentissant que son précédent album, * Finally* . Après avoir stagné à la 96e place du Billboard 200 . *Thought ‘Ya Knew* a atteint la 31e place au Royaume-Uni, mais n’y est resté que deux semaines.
L’incertitude planait également sur le second single, mais « Keep Givin’ Me Your Love » fut finalement choisi pour la sortie britannique. Cependant, le morceau, remixé par l’équipe de production d’ Eddie Gordon à West End, ne bénéficia d’aucun clip vidéo. Après avoir atteint la 36e place des charts britanniques en avril, un autre titre (« I’m Not Over You ») fut sélectionné pour le marché américain comme deuxième extrait de l’ album Thought ‘Ya Knew .
« I’m Not Over You » (écrit par Steve Hurley , Jamie Principle et M-Doc) a manqué de peu la première place du classement Dance américain (à la 2e place). Le single a ensuite été classé neuvième au classement général Billboard Hot Dance Music/Club Play en 1994 (reléguant « I’m in the Mood » loin derrière, à la 44e place). Cependant, bien que la chanson ait atteint le Top 10 du classement R&B américain, elle n’a pas rencontré le même succès dans le Hot 100, ne parvenant pas à se hisser dans le Top 40 (41e place). Considérant que les attentes de la maison de disques A&M Records devaient être plus élevées que les seules ventes en club des singles de Peniston, « I’m Not Over You » n’est sorti au Royaume-Uni qu’en face B du single « Hit by Love ».
« Hit by Love » devait être le troisième extrait de l’album. Comme pour ses précédents titres, la chanson (avec des remixes de David Morales) devint le nouveau tube dance américain de Peniston, s’inscrivant dans une série de numéros 1. Cependant, si « Hit by Love » resta en tête des charts pendant une semaine supplémentaire, le single stagna à la 33e place du Top 75 britannique, ainsi que dans les dernières positions du classement américain Hot 100 (à la 90e place).
Parallèlement au succès de « Hit by Love », A&M a sorti au Japon une compilation rare, Remix Collection , regroupant neuf versions alternatives de ses chansons, auparavant disponibles uniquement sur vinyle. Cette compilation retraçait la carrière musicale de Peniston depuis la sortie de « Keep On Walkin’ ». Une compilation de remixes similaire, composée de seulement deux singles (« Finally » et « We Got a Love Thang »), était cependant déjà sortie au Japon sous forme d’ EP intitulé Finally / We Got a Love Thang: Remix Collection, proposant au total huit versions remixées.
À la fin de l’année, Peniston a été nommée artiste numéro 1 du classement Billboard Hot Dance Music/Club Play, résumant toutes ses chansons sorties en 1994 (« I’m Not Over You » n° 9, « Hit by Love » n° 24 et « I’m in the Mood » n° 44). Alors qu’A&M figurait au sixième rang des meilleurs labels dance du classement annuel de Billboard , Peniston était également classée cinquième meilleure artiste féminine de singles R&B (derrière Janet Jackson , Toni Braxton , Aaliyah et Mariah Carey ).
De plus, un remix de « Keep Givin’ Me Your Love » a été popularisé sur la bande originale du film Prêt-à-Porter et est sorti aux États-Unis après un an de retard, atteignant la 4e place des charts Dance américains en mars 1995. « Keep Givin’ Me Your Love » est devenue la première chanson de Peniston à ne pas entrer dans le classement Hot 100 (101e place), probablement parce qu’elle figurait en face B de son précédent single et partageait ses ventes avec le single « Hit by Love ».
J’ai encore beaucoup de choses en moi que les gens n’ont pas encore entendues. Il y a tout un autre aspect, un côté R&B, un côté jazz que les gens n’ont pas encore découvert et qui, je pense, les surprendrait beaucoup. Mais je n’ai pas eu l’occasion de le montrer parce que les gens veulent écouter les morceaux house.
- Les Sœurs de Gloire
Entre deux albums, Peniston a fait une apparition remarquée sur le titre jazz « Don’t Forget the Love », avec des paroles et une musique de Jeff Lorber , compositeur nominé aux Grammy Awards , et d’Eric Benét (lui aussi nominé aux Grammy Awards par la suite), pour son album West Side Stories . Le titre de l’album de Lorber était une réponse à son expérience de vie dans le West Side de Los Angeles (et non une adaptation de chansons de la comédie musicale West Side Story ). Après sa sortie en novembre 1994, l’album studio a atteint la 5e place du classement Billboard des meilleurs albums de jazz contemporain.
En tant que membre du quintette gospel The Sisters of Glory , qui comprenait également Thelma Houston , Phoebe Snow , Lois Walden , Albertina Walker et elle-même, Peniston a enregistré un album de spiritualité, Good News in Hard Times , qui incluait deux chansons traditionnelles en solo (« How I Got Over » et « Precious Memories ») interprétées par Peniston, quatre standards avec sa partie solo (« Rough Side of the Mountain », « He’s Got the Whole World in His Hands », « I Won’t Be Back No More » et « Oh Happy Day »), ainsi que ses chœurs sur neuf autres titres. Good News in Hard Times (produit par Jennifer Cohen et Lois Walden) est sorti en août 1995 chez Warner Bros. L’album a permis à Peniston de figurer dans le classement Billboard des meilleurs albums gospel , où il a atteint la 29e place en octobre et est resté classé pendant six semaines.
1996–98 : I’m Movin’ On et l’ album The Best Of
En février 1996, Billboard annonçait que la chanteuse finalisait son nouvel album studio, * I’m Movin’ On* , dont la sortie était prévue en mai. À en juger par les extraits déjà publiés par le magazine, Billboard indiquait que Peniston s’apprêtait à explorer un style soul plus mature, à la manière de Faith Evans , et qu’elle n’avait jamais paru aussi assurée et convaincante. Bien que *I’m Movin’ On*, avec une Peniston visiblement amincie sur sa pochette, ne soit sorti qu’en septembre, le single éponyme, diffusé sur les ondes le 17 juillet et disponible en magasin une semaine plus tard, offrait un son tout aussi soigné.
« Movin’ On », considérée comme le titre le plus prometteur pour toucher un large public R&B et avoir un potentiel intergénérationnel, a été produite par Dave « Jam » Hall , le producteur du tube « Dreamlover » de Mariah Carey , qui avait également travaillé sur l’album « Bedtime Stories » de Madonna . La chanson s’est hissée dans le Top 40 du classement R&B/Hip Hop américain à la 29e place, mais n’a pas réussi à se classer au Royaume-Uni, atteignant seulement la 83e place du Hot 100.
Le 9 septembre, l’album « I’m Movin’ On » , marqué par l’absence de ses titres club habituels, est enfin sorti. Peniston y a contribué avec trois chansons qu’elle a co-écrites (à l’exception du titre éponyme, de la ballade « The Last To Know » et du morceau à potentiel club « Don’t Know What To Do », qui n’a pas bénéficié de promotion). Après avoir atteint la 48e place du classement R&B américain, l’album a disparu du classement Billboard Top 200 et a rapidement souffert d’un marketing inadapté.
« Nous avons nommé l’album I’m Movin’ On parce que cela en dit long sur moi et sur qui je suis maintenant en 1996. Je progresse mentalement, physiquement, spirituellement et musicalement à tous les niveaux. »
Malgré l’insistance du management de Peniston pour la sortie de « Somebody Else’s Guy » comme single suivant, le label A&M a préféré une autre composition, « Before I Lay (You Drive Me Crazy) », en duo avec JoJo Hailey (du duo K-Ci & JoJo ) , alors petit ami de Peniston, qui était censé l’aider à s’imposer comme artiste R&B. Cependant, le duo a atteint la 52e place du classement R&B américain, sans toutefois figurer dans le Hot 100 (121e place) ni dans les charts britanniques.
Pourtant, Peniston elle-même ne semblait pas s’inquiéter de perdre son public, comme elle l’a confié à Billboard lors de la sortie de « I’m Movin’ On » : « Quand on débute en tant qu’artiste, les dirigeants des maisons de disques ont souvent leur propre vision de vous. Mais à mesure que vous progressez, il est normal que vous commenciez à définir votre propre direction. Le public vous suivra dans le changement si vous êtes honnête quant à votre art et si vous êtes à l’aise avec ce que vous faites ». Deux ans plus tard, interrogée par le magazine, Peniston a confirmé ses doutes : « Je peux en parler de vive voix, croyez-moi. Parfois, faire ce que l’on ressent n’est pas toujours bien vu du public. Il faut choisir sa voie et être cohérent ». (Propos tenus par l’artiste lors du 5e sommet annuel de la musique dance de Billboard, qui encourageait les membres de la communauté de la musique dance à collaborer pour une plus grande crédibilité, visibilité et ventes du genre, qui s’est tenu du 8 au 10 juillet 1998). Après la sortie de seulement deux singles extraits de son album R&B, A&M n’a pas souhaité sélectionner un titre destiné à un autre genre musical et a finalement opté pour l’album « I’m Movin’ On », que Peniston a également promu lors de la campagne électorale de Bill Clinton , et sur lequel elle a interprété plusieurs morceaux. Clinton a commenté sa prestation le 4 novembre 1996 à Sioux Falls, dans le Dakota du Sud , en déclarant : « Je tiens à remercier CeCe Peniston pour sa magnifique voix. »
Suite à son renvoi, Peniston a interprété le rôle de Glinda la Bonne Sorcière dans une production théâtrale de la comédie musicale The Wiz . Le spectacle a été présenté au Paramount Theatre d’Oakland pendant cinq jours à partir du 11 juin 1997, et outre elle-même, Grace Jones et Peabo Bryson y ont également joué.
En septembre, A&M a réédité le single « Finally » qui est réintégré dans le UK Singles Chart (n° 26),ainsi que son premier album sur CD amélioré avec le nouveau remix, Finally (Classic Funk Radio Mix) , tous deux réédités uniquement à l’étranger.
En février 1998, le remix de « Somebody Else’s Guy » par David Morales, popularisé par Jocelyn Brown et enregistré pour l’album I’m Movin’ On , connut un grand succès en Europe, atteignant la 13e place du Top 75 britannique (son dernier classement en Angleterre à ce jour), ainsi que la 26e place au Japon en avril, après avoir été choisi pour promouvoir la compilation de ses plus grands succès, The Best Of . Les photographies en noir et blanc du livret étaient signées Daniela Federici, dont le travail avait déjà été remarqué pour la sortie de I’m Movin’ On , et plus tard également pour les pochettes d’albums et de singles d’autres artistes féminines, telles que Céline Dion, Toni Braxton ou Pink .
Après son départ d’A&M, Peniston a contribué avec deux chansons à la compilation de MC Magic regroupant divers artistes de Phoenix, intitulée Desert Funk! et sortie sur Nastyboy Records. Le premier titre, « I Know You Want Me », était un duo hip-hop enregistré en collaboration avec Nastyboy Klick (n° 109 au classement R&B américain), tandis que le second, une ballade hip-hop latino, « When I’m with You », était son propre morceau solo également produit par Marcus Cardenas .
1998–2000 : Album Nobody Else annulé
« Steve est vraiment doué pour faire ressortir cette attitude en moi. Il m’a beaucoup appris sur la prononciation des mots, pour qu’ils sonnent comme ils doivent sonner, même si ce n’est pas ce que je dis réellement. Ça donne une ambiance particulière. J’ai donc beaucoup appris de lui vocalement en studio. »
Des rumeurs concernant un nouvel album de Peniston à Chicago avec Steve « Silk » Hurley ont surgi après la sortie officielle de « Nobody Else », une chanson gospel envoûtante et son premier album sur le label du producteur, en 1998. Cependant, outre le Billboard , les détails de l’insert de « Nobody Else » informaient également ses fans qu’un album studio du même titre était prévu pour cet été-là, cette information semblait plutôt optionnelle que la réalité qui a suivi l’avenir de l’artiste, alors qu’elle était sous contrat avec la société Silk Entertainment .
Pour ne rien arranger, le titre house percutant « Nobody Else », présenté en avant-première au 5e Billboard Dance Music Summit sur la scène du Green Dolphin Street, n’a pas réussi à entrer dans les classements musicaux, malgré les critiques favorables de Billboard qui le qualifiait de « l’un des meilleurs enregistrements de l’artiste », de « titre qui ravira les fans inconditionnels » [ 52 ] et de « retour triomphal dans le monde des clubs », commentant également sa performance live au sommet.
En 1999, « He Loves Me 2 », coécrit par M-Doc (connu pour ses remixes pour des artistes majeurs tels que Madonna , Janet Jackson ou Keith Sweat), à qui la chanteuse avait rendu la pareille en fournissant des chœurs sur « Keep It Real », une chanson enregistrée pour son propre album Young, Black, Rich and Famous , semble avoir obtenu des résultats plus compétitifs que son précédent projet, atteignant la 24e place du Hot Dance Club Play.
Mais le single suivant de Peniston, « My Boo », en collaboration avec Hurley, alors déjà nominé aux Grammy Awards (outre cinq autres remixes pour différents artistes, dont son propre remix « Silk’s 12″ Mix » de « He Loves Me 2 », finalement remporté par Peter Rauhofer alias Club 69 , élu Remixeur de l’année (musique non classique ) en 2000), fut à nouveau une déception pour les deux artistes, et le dernier titre distribué par le label du producteur. La chanson contenait un sample de « The Bottle » de Gil Scott-Heron , l’un des pionniers du rap, alors emprisonné pour une durée d’un à trois ans suite à de multiples condamnations pour possession de stupéfiants.
2000 à aujourd’hui : L’ère des singles
« Lifetime to Love »
Alors qu’elle cherchait des solutions alternatives pour la production annulée de son album, Peniston décida de prendre du recul et d’enregistrer une reprise de « Lifetime to Love », écrite par Steven Nikolas et Brendon Sibley, pour son ancien producteur chez une major et la compilation Circuit Sessions 00.1 de Manny Lehman . Cette composition faillit lui permettre de retrouver la première place des charts en février 2001, la faisant réintégrer le classement Billboard Hot Dance Music/Club Play et lui offrant une place dans le Top 3 au début du millénaire (2e place). [ 3 ] Bien que la chanson ait été classée 30e meilleur titre dance américain de 2001 à la fin de l’année, elle n’entra pas dans le classement officiel Hot 100.
La version numérique de « Lifetime to Love », accompagnée de photos et d’autres informations concernant Peniston, devait être proposée en téléchargement gratuit via Napster, un service de partage de fichiers musicaux en ligne. Malheureusement, des problèmes de calendrier ont empêché la concrétisation de l’accord, et le chanteur a quitté le label 4 Play par la suite.
« Reminiscin »
Après l’an 2000, Peniston, désormais éloignée du courant dominant qui l’avait propulsée au début des années 90, a passé la première décennie à collaborer avec de nombreux artistes aux styles et influences musicales variés. Ces collaborations lui ont permis de rester dans l’industrie musicale et sous les feux des projecteurs, principalement en tant que chanteuse invitée, mais néanmoins reconnue.
En 2001, elle a collaboré avec Ella Mae Saison , une chanteuse philippine, sur un titre commun. Ce duo, mixé en partie en France et en partie à New York, a été sponsorisé par le multiple champion du monde de boxe Evander Holyfield et est sorti sur son label en avril. Après un démarrage timide, malgré son classement de « Meilleure performance dance » n° 1 des ventes de maxi-singles dans le Billboard Hot Dance Breakout, le titre a finalement atteint la 30e place du classement Dance américain le 18 août, sous le titre « Reminiscin », avec Peniston créditée comme artiste invitée.
Peniston a commenté plus tard son enregistrement avec Saison : « J’ai eu le plaisir de travailler avec une artiste très talentueuse et inspirante du nom de Saison. En janvier 2001, nous avons collaboré sur un duo, Reminiscin. J’ai eu la chance de constater la chaleur d’une belle personnalité et le grand talent d’une étoile montante. J’espère que le monde aura également l’occasion de partager cette expérience. »
« For My Baby » et Colour of My Soul
Accompagnée de sept autres chanteuses venues des deux côtés de l’Atlantique, elle a rejoint Rob Derbyshire et Paul « Solomon » Mullings, le duo de producteurs R&B de Birmingham connu sous le nom de Full Flava , pour enregistrer les parties vocales principales de leur album Colour of My Soul . Cet album de soul moderne, enregistré en Angleterre, est sorti chez Dôme Records en 2003. L’une des compositions interprétées par Peniston, « For My Baby », a ensuite fait l’objet de remixes house remarquables, notamment par Dave « Leggz » Longmore et Sam Junior Bromfield (Ruff ‘N’ Tumble) et le duo KT & C.
« For My Baby » n’a pas rencontré le succès escompté dans les classements musicaux. Cependant, les remixes dance de Ruf N Tumble étaient basés sur un sample du single à succès de Delegation , « Heartache No. 9 » (qui avait atteint la 57e place du classement dance américain en 1980). Son deuxième titre solo sur la compilation Colour of My Soul de Full Flava s’intitulait « I Think about Him » et était un morceau mid-tempo que Peniston avait co-écrit avec Derbyshire et Mullings.
« Eternal Lover »
Ses prochaines étapes l’ont menée aux studios Better Days à Paris où, pour une fois, la chanteuse devait travailler avec un producteur français, Frédéric Tharreau alias BIBI, sur le single import exclusif « Eternal Lover ». En plus d’être sorti en France sur RLPMix Records, le titre est également paru en Australie et en Nouvelle-Zélande sur le label dance local de premier plan, Vinyl Pusher Records, en 2004.
Gimme the Mike! et Hit Me, Baby, One More Time
De retour aux États-Unis le 2 juin 2005, Peniston participa à l’ émission de télé-réalité estivale « Hit Me, Baby, One More Time » sur la chaîne NBC . Chaque semaine, cinq anciennes stars de la pop interprétaient leur plus grand succès ainsi qu’une reprise d’un tube contemporain. Le gagnant, choisi par le public, recevait un don de 20 000 $ en son nom pour une association caritative de son choix. Peniston participa à l’émission en interprétant « Finally » et « There You’ll Be » de Faith Hill , face au groupe de hip-hop Arrested Development (qui remporta la finale ce soir-là). Deux ans plus tard, interrogée par le magazine en ligne Say What News , Peniston ne confirma pas avoir enregistré « There You’ll Be » en studio.
Pastor Jones et Don’t Touch if You Ain’t Prayed
Au premier semestre 2005, Peniston a terminé le tournage d’un film indépendant intitulé « Don’t Touch if You Ain’t Prayed » . Elle y incarnait une chrétienne de quarante ans qui s’abstenait de toute relation sexuelle en vue du mariage, et le film comportait des chants gospel interprétés par elle-même. Par ailleurs, Peniston a tenu un petit rôle dans un autre film gospel urbain destiné au public chrétien, « Pastor Jones » .
Le 19 septembre 2005, Peniston fut invitée au Manhattan Center , dans la Grand Ballroom de New York, pour assister à la 2e cérémonie annuelle d’intronisation au Dance Music Hall of Fame , aux côtés de Wanda Dee (de KLF), Nile Rodgers, Freddie Jackson et Kathy Sledge . Le Dance Music Hall of Fame, créé en 2003 par le vétéran John Parker, avait pour vocation de reconnaître la contribution de ceux qui ont marqué l’évolution et le développement de la musique dance, et de célébrer l’histoire et l’importance du genre. Une cérémonie de remise de prix annonçant les nouveaux membres devait se tenir chaque année lors d’un dîner de gala à New York, mais en raison de désaccords financiers entre les membres du conseil d’administration, le Dance Music Hall of Fame cessa ses activités après sa deuxième cérémonie (en 2005).
« Deeper Love »
Le projet musical suivant de Peniston était un duo avec David Longoria , auteur-compositeur et trompettiste dont le travail avait déjà été remarqué sur des disques d’artistes tels que Sting et George Michael. Leur collaboration fut couronnée de succès avec « Deeper Love », une composition mêlant jazz et dance, écrite et produite par Longoria. Après six semaines dans les charts, le titre atteignit la 14e place du Billboard Hot Dance Music/Club Play (le 19 novembre), permettant à Peniston de retrouver les sommets des classements dance depuis un autre duo (« Reminiscin ») en 2001. Le single, dont les droits d’auteur appartenaient à Del Oro Music , comprenait onze remixes de Junior Vasquez , Ryan Humphries, LEX et Richard Earnshaw. Selon le site officiel de David Longoria, la nouvelle version radio de « Deeper Love – Robert Eibach Mix », destinée aux radios Rhythmic Radio et aux clubs, est sortie en août 2024.
« You Are the Universe » et Music Is Our Way of Life
Interviewée par le magazine 5 Chicago en juin 2006, la chanteuse a déclaré qu’elle travaillait sur un autre album avec George Jackson (ancien manager du label Silk Entertainment ), Tre et Ron Carroll , et a exprimé son souhait de retravailler avec Steve Hurley. Elle a également indiqué qu’elle prévoyait de terminer son album studio dans les trois ou quatre mois suivants.
« Je pense que les gens considèrent Diva comme quelqu’un qui a beaucoup d’âme, et je me considère moi-même comme une personne qui a beaucoup d’âme, donc je pense que la description lui conviendrait parfaitement. »
Peniston a co-écrit avec Jackson le single « It’s Alright » pour RaShaan Houston et a participé à un autre projet précurseur de D’vas, produit par Full Flava, auquel elle a contribué avec le tube « You Are the Universe » de Brand New Heavies en 1997 (n° 21 au Royaume-Uni). Sa reprise figurait sur l’album rétro de Full Flava, « Music Is Our Way of Life » , qui regroupait onze classiques du dancefloor, et la compilation est sortie chez Dôme. Le morceau de Peniston a été remixé par le producteur japonais DJ Hasebe pour son medley disco éponyme, et pour un single en édition limitée disponible uniquement au Japon sur vinyle.
« EP Live » et Divas of Disco
Le 25 avril 2007, son icône se tenait sur la scène de l’Avalon à Hollywood à l’occasion du concert cinq étoiles Divas of Disco – Live , qui réunissait Thelma Houston , Linda Clifford , A Taste of Honey , France Joli et elle-même. Chaque diva a interprété trois chansons en solo, tandis que Peniston était la vedette principale clôturant la soirée. Ses interprétations de « Keep On Walkin’ », de la reprise de « Last Dance » de Donna Summer et de « Finally » ont été publiées sous forme d’ EP live numérique par One Media Publishing l’année suivante. L’intégralité du concert, intitulé Divas of Disco , est sortie en DVD en Europe chez ZYX Music en 2008, ainsi qu’en CD en 2010, tandis qu’aux États-Unis, seule la version DVD est sortie (chez RSM Records en 2009).
« I’m Feelin’ U »
En 2007, Peniston s’est associée au DJ house américain Ron Carroll pour un titre funky explosif, « I’m Feelin’ U », sorti en mai sur le label Soulfuric Recordings . Le morceau a attiré l’attention des clubs européens (n° 2 du classement DJ House). Le single quatre titres comprenait également des remixes signés par un DJ français, DJ Fudge, et Brian Tappert , mais comme pour son précédent single japonais (« You Are the Universe »), « I’m Feelin’ U » était disponible exclusivement en vinyle ou en téléchargement.
« Shame Shame Shame »
Son single promotionnel suivant, « Shame Shame Shame », sorti au Royaume-Uni en juin 2007, a été co-écrit par Matt, Warren Meyers et Kelly Mueller, plus connus sous le nom de Soulshaker (alias The Soul Shakers). Cette équipe de producteurs britanniques a composé pour Peniston un titre qui, à la fin de l’année, a atteint la première place de plusieurs classements de magazines spécialisés britanniques (dont le Music Week Pop Tip Chart, le Music Week Club Chart et le DJ Mag Hype Chart). Alors qu’en Angleterre, « Shame Shame Shame » est sorti sur le label AATW , aux États-Unis, le titre est paru sur Trackworks Records en plusieurs éditions promotionnelles.
Le 26 août 2007, un an après son interview pour 5 Chicago Mag , Peniston a de nouveau évoqué son projet d’album pour Say What News , sans toutefois donner plus de détails. Interrogée sur l’artiste avec lequel elle aimerait collaborer, elle a cité Stevie Wonder, lauréat de vingt-deux Grammy Awards.
« Still I »
Initialement, la sortie potentielle du titre R&B « Still I », après une longue absence, devait être annulée. Cependant, le morceau a fuité après qu’un des producteurs a autorisé la maison de disques Adrenaline Music à le distribuer.
La production du titre était assurée par les anciens collaborateurs de Peniston en Arizona, Felipe Delgado et Jackson (qui avaient également produit son premier tube, « Finally », en 1991). Ils se sont réunis en 2005 pour former une nouvelle équipe de production, SandWorx, avec Nick « Cello » Valentine (qui les a rejoints au printemps suivant). Bien que Peniston elle-même, qui soutenait le trio en se produisant au club Next In de Scottsdale, en Arizona , ne jugeât pas le morceau suffisamment abouti pour une commercialisation, « Still I » est finalement sorti en single numérique quatre titres en septembre 2007. La session qui devait réunir les anciens producteurs et Peniston a abouti à une apparente contradiction. Le reste des enregistrements inédits à ce jour sont des chansons intitulées « Wonder Woman », « Next to Me » et « Right Here ».
« Above Horizons »
Cependant, l’année 2008 s’écoula également sans nouvelles significatives concernant son nouveau projet solo. En juin suivant, Peniston sortit « Above Horizons », un hymne national de la PTA (Parent Teacher Association), en hommage aux familles, aux enseignants et aux communautés qui aident les enfants à réaliser leurs rêves grâce à cette association. Ce rôle découlait de son implication en tant qu’ambassadrice nationale de la plus grande organisation américaine de défense des droits de l’enfant. La ballade fut écrite par Byron V. Garrett, Peniston, Erric Carrington, Essej et Marcus L. Barnum, et le CD promotionnel, sorti chez National PTA Recordings , comprenait quatre versions. On y trouvait également deux remixes d’ Aaron-Carl Ragland , producteur et DJ de house music de Détroit , qui citait l’une des compositions de Peniston (« Nobody Else », 1998) parmi ses influences musicales.
Le 17 juin 2009, le Chicago Defender interviewait l’artiste, qui annonçait qu’après plus d’une décennie d’absence, elle était sur le point de terminer l’enregistrement de son album de retour. Bien qu’elle n’ait pas précisé la date de sortie, Peniston révélait collaborer avec des artistes tels que Track Kingz West, Vudu, Status (« Above Horizons »), David Givens, Montell Jordan (sur leur duo « He Say, She Say »), Mateo (sur « Piece of That »), Isalene Elliot et Ragland. « Dès que j’aurai conclu un accord avec une maison de disques, l’album sortira », ajoutait-elle. Un mois plus tard, Peniston confirmait l’information concernant son nouvel album studio en direct, lors de son passage à l’émission d’anniversaire de Wendy Williams , où elle interprétait « Finally ». Par la suite, la chanteuse offrait à sa communauté un aperçu de quelques titres sur sa page MySpace . Parmi eux, la chanson « Runway » rencontrait un succès immédiat grâce à son style hip-hop/dance comparable aux productions de Timbaland . Après qu’une correspondante new-yorkaise, Kenya Thomas, ait interrogé Peniston pour Skinny , elle a souhaité sous-titrer l’album CeCe. Son disque tant attendu ne sortirait pas, même des années plus tard.
« In Love with a DJ »
En juin 2010, Hip-Hop Press annonçait le lancement par Ron Carroll de son propre label indépendant, Electricity, intégré à One Entertainment. Ce label se spécialiserait dans la promotion de concerts, défilés de mode et événements en club à travers le monde, et signerait des artistes de musique électronique, hip-hop/R&B et gospel. Selon le producteur lui-même, l’objectif de Carroll avec ce label (qui bénéficie d’un important contrat de distribution avec Universal ) est de se concentrer sur le développement des artistes, l’éducation musicale et de faire d’Electricity un acteur majeur de l’industrie musicale à Chicago. Suite à cette annonce, un titre house/groove, « In Love with a DJ », interprété par Peniston, est sorti en juillet, accompagné de quatre remixes. Dans une interview pour Great British Life , Carroll a déclaré : « Je voulais créer une chanson qui donne le point de vue d’une femme qui danse sur ma musique et qui m’aime suffisamment pour que sa soirée soit parfaite. »
« Make Me Say Oh », « Stoopid! » et « Celebrate »
Le 4 février 2011, Peniston a signé un contrat d’enregistrement avec le label indépendant West Swagg Music Group (WWMG), fondé par Lupe Rose en 2010. Ce label est actuellement sous contrat avec Bungalo Records , distribué exclusivement par Universal Music Group Distribution. Son premier single sur ce label, « Stoopid! », est sorti officiellement le 26 avril en téléchargement. Un mois auparavant, Peniston avait participé à la compilation numérique Miami 2011 , parue en mars, avec le titre « Make Me Say Oh », son quatrième morceau enregistré en collaboration avec Ron Carroll (après « My Boo », « I’m Feelin’ U » et « In Love with a DJ »). Le 9 août, WWMG a sorti « Keep On Flossing » (une version remixée de son ancien single des années 90) enregistrée en duo avec le rappeur Lavon Collins (alias LC). Le 3 octobre, une nouvelle version de « Finally » par Paul Oakenfold a suivi. Un autre titre, « Celebrate », est sorti le 27 mars.
vie personnelle
En 1992, après la sortie de son premier album, Finally , Peniston a été brièvement mariée à Malik Byrd, co-auteur de « Inside That I Cried » et figurant également à ses côtés dans le clip. En 2003, elle a épousé Frank Martin, agent immobilier originaire d’ Halifax, dans le Massachusetts. Le couple a divorcé en 2011. En août 2015, lors de l’émission de téléréalité Celebrity Wife Swap , elle a fréquenté le coach sportif Marcus Matthews. Leur relation s’est terminée peu après la fin de l’émission.
Alors que la mère de Peniston, Barbara Anne Quick Peniston, était également son agent, l’un des frères de Peniston, Gregory, gère désormais la carrière de Cece. Auparavant, elle avait eu des difficultés financières avec un ancien gestionnaire de compte, Alvin Grubman, de la société Grubman and Associates de New York. Grubman and Associates a engendré une dette fiscale pour Peniston.
Controverses
Chirurgie plastique
Hormis ses années de formation où elle fut couronnée reine de beauté, Peniston a constamment lutté contre son poids. « Quand j’ai débuté dans ce milieu, les gens éclataient de rire quand je me présentais, mais je m’acceptais telle que j’étais. C’était un problème pour ma maison de disques », a t’elle confié en 2006. « Aujourd’hui, vu où j’en suis, ce ne serait plus un problème pour une maison de disques, et je vais m’assurer que ça n’en soit pas un. Mais pour quelqu’un qui se lance dans ce métier, il faut comprendre qu’on est une marchandise, et si une maison de disques investit en vous, assurez-vous d’investir en vous-même. L’apparence est importante, car les gens voient d’abord le physique », conseillait elle aux jeunes talents lors d’une interview pour le magazine 5 .
Cependant, trois ans plus tard, en novembre 2009, Peniston a été aperçue à Culver City, en Californie , posant pour l’émission Inside Edition (produite quotidiennement au CBS Broadcast Center de New York), qui a révélé pour la première fois les détails de sa transformation physique radicale et de sa liposuccion tumescente , une intervention qui lui aurait été recommandée par ses nouveaux producteurs. De plus, elle a fait la une de plusieurs magazines people et de mode nationaux, dont le magazine Us Weekly, qui a suivi son parcours dans sa quête de perte de poids par la chirurgie esthétique. L’opération a été une réussite pour Peniston, qui a ensuite déclaré se sentir « super bien » après sa liposuccion du cou.
œuvres caritatives
LOTS alias CeCe Peniston Youth Foundation
« Entourez-vous de personnes qui vous diront la vérité quoi qu’il arrive, continuez d’aimer ce que vous faites et soyez prêt à évoluer et à changer. Vous devriez également avoir une solide base spirituelle, accepter le bon comme le mauvais et l’analyser. Une fois que vous savez que les hauts et les bas seront là, vous les accepterez beaucoup mieux. »
En 1997, la chanteuse, avec son amie Heather, a fondé la CeCe Peniston Youth Foundation afin de collecter des fonds pour de nombreuses organisations, notamment celles œuvrant dans la lutte contre le VIH/SIDA, auprès des femmes et des enfants dans le besoin, contre la faim et pour l’égalité des êtres humains. Après les attentats du 11 septembre , Michael Jackson l’a invitée à participer à son concert « United We Stand » au profit des familles des victimes . Elle a également interprété deux titres (« The Christmas Song » et « What a Wonderful World ») sur les albums Merry Arizona II et Merry Arizona 97 , dont les bénéfices ont été reversés à la recherche sur la sclérose en plaques . Elle a été sollicitée pour se produire devant les troupes américaines à bord de l’USS Dwight D. Eisenhower en 1993 et continue depuis à se produire pour divertir les soldats américains à l’étranger.
Plus tard en 2006, la fondation devait être rebaptisée LOTS Foundation (Lifting Others To Succeed), après sa déclaration dans l’interview pour 5 Mag en juin de la même année, et elle prévoyait d’organiser un événement caritatif pour la recherche sur le cancer, en raison de son père, un survivant du cancer.
Ambassadeur national de la PTA
En octobre 2008, la chanteuse a été nommée, avec Dara Torres, ambassadrice nationale de l’ Association des parents d’élèves (PTA) , la plus grande organisation bénévole de défense des droits de l’enfant, forte de plus de 5 millions de membres. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle a rencontré des centaines d’enfants à travers le pays afin de souligner l’importance de l’éducation artistique et de la poursuite de leurs rêves. Elle s’est également associée à des parents et des enseignants pour œuvrer à l’amélioration de la vie des enfants et encourager les familles à s’impliquer davantage.
Suite à cette annonce, Peniston a commencé l’enregistrement de l’hymne officiel de la PTA, « Above Horizons », qui est sorti en juin 2009 sur le label de l’organisation, National PTA Recordings , marquant ainsi sa première sortie musicale. Le single était disponible en trois mix différents (« Original Mix », « Status Mix » et « Aaron-Carl Mix ») sur PTAmusic.org, et sa sortie a coïncidé avec l’annonce non officielle de la PTA concernant Downloadfundraiser.com en tant que fournisseur national d’avantages pour les membres de la PTA et détaillant de musique numérique « exclusif à la catégorie » pour la PTA nationale.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/5876-Ce-Ce-Peniston