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BRIAN MAY

Brian May, né le  à Hampton Hill (Angleterre), au sud-ouest de Londres, est un musicien, chanteur, auteur-compositeur et astrophysicien britannique, cofondateur et guitariste du groupe de rock Queen avec le batteur Roger Taylor et le chanteur Freddie Mercury. Ils sont ensuite rejoints par le bassiste John Deacon.

Brian May a auparavant fait partie du groupe Smile avec Roger Taylor. Il a composé nombre de succès de Queen tels que We Will Rock YouI Want It AllSave MeWho Wants to Live ForeverTie Your Mother DownHammer to FallWhite Queen (As it Began)The Show Must Go OnNow I’m Here, ou encore No-One but You. Il utilise une guitare électrique qu’il a fabriquée lui-même, appelée Red Special.

Considéré comme un guitar hero, May est élu meilleur guitariste de rock de tous les temps par les lecteurs de Guitar World Magazine, et est successivement désigné 39e puis 26e du classement des cent plus grands guitaristes de tous les temps selon Rolling Stone établi en 2003 et 2011. Il est anobli par le roi Charles III en 2023, devenant Sir Brian Harold May.

 

Biographie

Enfance

Brian Harold May est né le samedi 19 juillet 1947 à Hampton Hill, dans le borough londonien de Richmond upon Thames, de Harold et Ruth May. Harold May est ingénieur en électronique et travaille au ministère de l’Air. Après avoir suivi un enseignement à la Cardinal Road Infant’s School (Feltham), Brian quitte l’établissement pour l’Hansworth Road Primary School (Feltham).

Il commence à recevoir des cours de piano à cinq ans et son père lui enseigne le ukulélé à six ans. C’est pour son septième anniversaire que Brian reçoit sa première guitare, une guitare acoustique qu’il modifia en rabaissant le manche et en ajoutant des micros maison. À neuf ans, il obtient le Grade IV de piano, réussissant les examens théoriques et pratiques. En 1958, Brian passe avec succès l’examen d’entrée de la Hampton Grammar School, à Hampton.

 

Fabrication de la Red Special

L’histoire de cette guitare commence en août 1963, alors que Brian May a seize ans. Il se rend alors compte qu’avec sa guitare acoustique il ne peut pas interpréter les chansons qu’il écoute à la radio. Ainsi, il décide de changer de guitare.

Avec l’aide de son père, il s’embarque dans un projet difficile : fabriquer sa propre guitare. Le travail débute en août 1963, dans une pièce de la maison familiale reconvertie en atelier. Brian May utilise presque exclusivement des matériaux de récupération. Par exemple, le corps de la guitare est constitué d’un bois d’acajou provenant du manteau d’une cheminée du XVIIIe siècle, auquel May donne forme à la main. Il utilise des ressorts de soupape d’une vieille moto et une lame de couteau pour le trémolo.

Les diverses spécificités de cette guitare, notamment un montage hors normes de ses micros, expliquent largement le son très identifiable de Brian May. L’originalité de l’électronique de sa guitare offre la possibilité d’ouvrir indépendamment (et donc concurremment) les trois micros et d’inverser leur phase, ce qui permet une très grande variation du rendu, mettant en valeur, selon la configuration, les basses et les médiums ou les médiums et les aigus et de le faire très rapidement. Son son est alors unique et reconnaissable.

 

1964 : premier groupe, « 1984 »

May joue souvent pour améliorer sa technique et, en 1964, il forme un groupe appelé 1984, d’après le roman éponyme de George Orwell. Le groupe est alors composé de Brian May à la lead guitare, de son grand ami Dave Dilloway à la guitare basse, de John Garnham à la guitare rythmique, de John Sanger au piano (qui fait seulement deux apparitions sur scène) et Richard Thompson, recruté sur annonce, à la batterie. Plus tard, Tim Staffell les rejoint en tant que chanteur.

En 1965, Brian obtient 10 O-Levels et 4 A-Levels, ce qui lui permet de s’inscrire à l’Imperial College de Londres afin d’y étudier l’astronomie et la physique.

Avec 1984, il fait des premières parties remarquables, comme celle de Jimi Hendrix en 1967, à l’Imperial College, ainsi qu’un concert, Christmas on Earth, au cours duquel apparaissent des artistes tels que Jimi Hendrix, Pink Floyd ou Tyranosaurus Rex. Le groupe se disperse fin 1967, chacun des membres étant occupé par les études.

Durant cette période, Brian se rend en Suisse et à Tenerife afin d’étudier différents phénomènes astronomiques. Il écrit, avec ses collègues, deux rapports publiés dans le Monthly Notices of the Royal Astronomic Society et intitulés respectivement MgI Emission in the Night-Sky Spectrum (en 1972) et An Investigation of the Motion of Zodiacal Dust Particles (Part I) (en 1973).

 

1968 : Smile

Brian May obtient en 1968 son diplôme de Bachelor Of Science (BSc Hons). Il travaille ensuite en tant que maître de conférences tout en continuant ses études. Smile donne souvent des concerts à l’Imperial College et dans les Cornouailles. Il fait aussi la première partie de Yes en 1969. En mai 1969, ils signent un contrat chez Mercury Records et enregistrent deux titres mis en vente aux États-Unis en août 1969.

Début 1970, Tim Staffell quitte Smile et Mercury Records met fin au contrat du groupe.

 

1971 : Queen

Brian May et Roger Taylor ne veulent pas s’arrêter en si bon chemin, aussi ils s’associent à Farrokh Bulsara (nom de naissance de Freddie Mercury), un de leurs amis proches, qui reprend la place de Staffell et propose de changer le nom du groupe pour Queen.

En janvier 1971, John Deacon les rejoint et ils sortent leur premier album en 1973, intitulé simplement QueenQueen II sort en 1974 et le groupe s’embarque pour une série de concerts. C’est durant ces concerts, que Brian May voit son état de santé se dégrader. En mai 1974, alors que Queen assure la première partie de la tournée américaine de Mott the Hoople, le groupe doit retourner en Angleterre. En effet, Brian a contracté une hépatite virale quelques mois plus tôt. En août 1974, Brian May tombe à nouveau malade, cette fois victime d’un ulcère de l’estomac dont il doit se faire opérer.

Leur premier succès commercial est Sheer Heart Attack en 1974. Mais c’est avec A Night at the Opera que Queen perce réellement. Le single Bohemian Rhapsody se classe no 1 des classements britanniques. Il s’ensuit l’album A Day at the Races en 1976.

Puis viennent les tubes We Will Rock You et We Are the Champions, en 1977, extraits de l’album News of the World. Enfin, les années 1970 se terminent avec l’album Jazz.

Suivent The Game (1980), la bande originale de Flash Gordon, ainsi que Hot Space (1982), symboles de la période la plus commerciale du groupe. Les rumeurs de séparation vont bon train à la suite de l’échec de ce dernier album, dont le son disco arrive un peu tard. Le groupe s’accorde alors une pause et Brian May enregistre le maxi Star Fleet Project avec Eddie Van Halen.

Queen revient en 1984 avec The Works puis en 1986 avec A Kind of Magic.

En marge de ces succès, la fin des années 1980 est marquée par des problèmes personnels pour Brian May. Il divorce en 1988 et son père meurt des suites d’un cancer. Ceci, ainsi que la disparition de Freddie Mercury, va le plonger dans une grave dépression dont il a du mal à se remettre, pensant même un temps au suicide.

En 1989, Queen sort The Miracle puis un ultime album studio original avec Mercury, Innuendo, en 1991. Le 24 novembre 1991, Freddie Mercury meurt du sida et les membres de Queen organisent en son honneur le  un concert au stade londonien de Wembley, le Freddie Mercury Tribute avec des apparitions de monuments du rock tels que les Guns N’ Roses ou Metallica. D’autres grands noms sont conviés, comme George Michael, très impliqué dans la lutte contre le sida, et Elton John, grand ami de Freddy Mercury, fervent défenseur des droits LGBT et lui aussi figure de la lutte contre le sida, qui crée à la suite du concert la Elton John AIDS Foundation.

 

L’après Queen

En 1995 les membres restants de Queen sortent un dernier album sous ce nom. Il contient des enregistrements faits du vivant de Freddie Mercury. Cet album porte le nom de Made in Heaven.

En 1997, Brian May écrit et chante sur la chanson No one but you (Only the Good Die Young) en compagnie de son compère Roger Taylor. La chanson est dédiée à la mémoire de la princesse Diana ainsi qu’à Freddie Mercury. Ayant bénéficié de l’apport créatif de Taylor ainsi que de celui de John Deacon, le titre sort sous le label Queen en single mais aussi comme bonus de la compilation Queen rocks.

Ensuite Brian May poursuit, avec Roger Taylor, mais sans John Deacon qui a pris sa retraite en 1997, des travaux d’adaptation et de production, avec par exemple la comédie musicale We Will Rock You (2006), sans oublier des représentations occasionnelles comme pour le jubilé d’or de la reine Élisabeth II en 2002.

En 2003, Queen, désormais appelé « Queen + » fait son apparition lors de la campagne contre le sida Nelson Mandela’s 46664.

En 2005, les deux membres restants de Queen se réunissent pour une tournée à travers l’Europe et le Japon ainsi que deux dates à New York et à Los Angeles, avec au chant Paul Rodgers, Dany Miranda à la basse et Spike Edney au clavier et sortent l’album live Return of the Champions.

Au mois de décembre 2005, Brian May est fait commandeur de l’ordre de l’Empire britannique par la reine Élisabeth II pour ses apports dans l’industrie musicale.

En octobre 2006, Brian May, Roger Taylor et Paul Rodgers entrent en studio, sous le nom de Queen + Paul Rodgers, pour enregistrer l’album The Cosmos Rocks.

En 2011, les musiciens Brian May et Roger Taylor entrent sur scène avec Adam Lambert sous le nom de Queen + Adam Lambert, pour la tournée The Rhapsody Tour.

Le , il participe à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Londres. Il interprète le solo du titre Brighton Rock avant d’être rejoint par Roger Taylor pour We Will Rock You, en compagnie de la chanteuse Jessie J.

Le , Brian May est anobli par le roi Charles III à Buckingham Palace.

 

Projets solos

Son premier travail en solo date de 1983 avec le mini album Star Fleet Project avec Eddie Van Halen.

En octobre 1991, Brian rejoint Cozy Powell (batterie), Mike Moran (clavier), Rick Wakeman (clavier), Maggie Ryder (chœurs), Miriam Stockley et Chris Thompson (chœurs) pour le Guitar Legends à Séville, en Espagne.

En 1992 il sort son premier album solo, Back to the Light, orienté rock, suivi d’une tournée mondiale avec son groupe, le Back to the Light Tour, qui se termine en décembre 1993.

Le Brian May Band, qui le suit durant tous ses projets solos d’octobre 1992 jusqu’à la mort de Cozy Powell en 1998 est à peu de chose près le groupe qui l’accompagnait durant le festival de Séville en 1991. En effet, le groupe se compose ensuite de Brian May, Cozy Powell (batterie et percussions), Mike Caswell (guitare), Neil Murray (basse), Maggie Ryder (chœurs), Miriam Stockley (chœurs) et Chris Thompson (chœurs). Cette version ne dure que le temps de la tournée sud-américaine. Puis May remplace Mike Caswell par Jamie Moses à la guitare ainsi que Maggie Ryder, Miriam Stockley et Chris Thompson par Catherine Porter et Shelley Preston.

En 1996, Brian May fait partie des guitar heroes choisis par le batteur Carmine Appice pour son projet Guitar Zeus. May apparaît en couverture du single tiré de cet album : Nobody Knew (Black White House).

En 1998 sort un nouvel album solo, Another World, avec un nouveau groupe, le SAS Band. Cet album est très différent du premier : il est très sombre et reflète la passe que Brian May est en train de vivre. Il a été très affecté par le décès de son ami Cozy Powell le 5 avril 1998, mais part néanmoins en tournée, remplaçant Powell par Steve Ferrone, qui est lui-même remplacé plus tard par Eric Singer. À cette époque le groupe est composé de Brian May, Spike Edney (claviers), Neil Murray (basse), Jamie Moses (guitare), Steve Ferrone (batterie), Susie Webb et Zoe Nicholas (chœurs).

En 2000 il écrit la musique du film Furia.

En 2008, il produit quelques chansons sous le titre EP, Wicked in Rock pour la chanteuse et actrice Kerry Ellis et décide d’étendre l’expérience pour en faire le premier album de Kerry Ellis qui sorti en 2010 sous le titre Anthems.

En 2011 Brian May joue sur le morceau Yoü and I de la chanteuse Lady Gaga, elle-même fan du groupe Queen : son nom de scène vient de la chanson Radio Ga Ga. Le 28 août de cette même année, il la rejoint sur scène pour interpréter cette chanson avec sa guitare aux MTV Video Music Awards. Lady Gaga a été un temps pressentie pour chanter avec Queen mais c’est finalement Adam Lambert qui a été retenu.

Depuis l’automne 2012, Brian May, en compagnie de la chanteuse Kerry Ellis, donne une série de concerts intitulée The Free Born Tour, d’abord au Royaume-Uni et ensuite dans des villes européennes également, sous la thématique de la protection des animaux.

 

Vie privée

Le guitariste rencontre Chrissie Mullen en 1968 ; ils se marient en 1976. De leur union naissent trois enfants : James (1978), Louisa (1981) et Emily Ruth (1987).

Après avoir divorcé de Chrissie Mullen en 1988, au bout de vingt ans de relation, il se marie discrètement en 2000 à la chanteuse, danseuse et actrice Anita Dobson, une amie de Freddie Mercury que ce dernier présente au guitariste dans les locaux de la BBC en 1986. Le couple vit à Southampton, ville portuaire du sud de l’Angleterre.

Le couple revient vivre dans le quartier londonien de Kensington à une date indéterminée. Le 13 juillet 2021, une inondation provoquée par un refoulement d’eaux usées dans le quartier endommage sévèrement le sous-sol de leur maison, détruisant de nombreux souvenirs de sa carrière en solo et avec Queen ainsi que de nombreuses photos de famille. L’artiste publie sur Instagram une vidéo montrant les dégâts occasionnés, dégâts que May impute au conseil de quartier qui, selon lui, a laissé construire dans une logique de profit de trop nombreux sous-sols qui ont empêché la bonne évacuation des eaux usées.

Brian May entretient une relation d’amitié ancienne avec le guitariste de Black Sabbath, Tony Iommi, ce dernier le désignant comme « son meilleur ami ».

 

Autres activités

Doctorat en astrophysique

Il annonce le 24 juillet 2007 son intention de soutenir « dans les deux semaines » sa thèse en astrophysique, intitulée Radial velocities in the zodiacal dust cloud (Vitesses radiales dans le nuage de poussière zodiacal), trente ans après l’avoir commencée. Brian May remet sa thèse le 3 août 2007.

Il obtient son doctorat le 23 août 2007, à l’issue de son grand oral. Sa thèse de 48 000 mots avait été abandonnée dans le grenier de sa maison du Surrey en 1974 quand May a délaissé ses études pour se consacrer au groupe Queen. Elle montre que les nuages de poussière du système solaire se déplacent dans la même direction que les planètes.

Il a par ailleurs écrit un ouvrage avec Sir Patrick Moore et Chris Lintott (en) (les présentateurs de l’émission britannique d’astronomie The Sky at Night) sur le Big Bang et l’évolution de l’univers, qui sort en octobre 2006 et est intitulé Bang!.

Il est nommé chancelier de l’université John Moores de Liverpool le 19 juillet 2007, poste qu’il occupe jusqu’au 20 mai 2013, où il est remplacé par Sir Brian Leveson. Il reçoit son diplôme le 14 mai 2008 au Royal Albert Hall.

Le 18 juin 2008, Sir Patrick Moore suggère « (52665) Brianmay » comme nom à un astéroïde, en l’honneur de son collègue.

En 2019, dans le cadre de la mission OSIRIS-REx, May est amené, sur invitation de la NASA, à effectuer des observations d’échantillons issus de l’astéroïde Bennu. Il contribue également à la modélisation en format 3D des résidus collectés par technique de stéréoscopie et co-réalise un atlas de l’objet astronomique publié en 2023.

 

Intérêt pour la stéréoscopie

Le Dr. Brian May s’intéresse à la stéréoscopie, collectionne les photos stéréo anciennes (dont Les Diableries), et a réalisé des images de synthèse en stéréoscopie : il dirige la London Stereoscopic Company. Il a créé un stéréoscope qu’il a appelé « Owl ».

En 2014 Brian May co-écrit avec Denis Pellerin et Paula Richarson Fleming un livre intitulé Diableries. Aventures stéréoscopiques en enfer, compilant une partie de sa collection d’images stéréoscopiques acquises pendant de nombreuses années, notamment au marché aux puces de la porte de Clignancourt à Paris au cours des tournées de Queen dans les années 1980.

 

Défense de la cause animale

Brian May est impliqué dans le débat public qui a lieu au Royaume-Uni depuis quelques années concernant la nécessité ou non d’éradiquer certains animaux supposés nuisibles, comme les blaireaux notamment. Il a lancé à ce sujet une importante campagne intitulée Save Me, qui se préoccupe également du sort des renards, et fait de fréquentes apparitions dans les médias à ce sujet. Il est par ailleurs végétarien, et depuis janvier 2020 végan. C’est d’ailleurs grâce à sa défense de la cause animale et de sa musique qu’il sera anobli au rang de chevalier avec la distinction honorifique Knight Bachelor le plus bas ordre de chevalerie du Royaume-Uni. Il peut depuis se faire appeler Sir Brian May, ou Sir Brian.

 

Équipement

Red Special

Guitare personnelle de Brian May, la Red Special est un modèle unique, fabriqué à la main avec des pièces neuves et de récupération. Cette guitare a ensuite été copiée par plusieurs luthiers indépendants et l’on trouve dans le commerce des répliques officielles fabriquées en grande série.

Le nom de Red Special (littéralement « Spéciale Rouge ») vient de la couleur particulière brun-rouge de la guitare. Celle-ci fut peinte à la main et de multiples couches de vernis plastique viennent la protéger.

 

Autres guitares

Au début des tournées de Queen, Brian May emporte une Fender Stratocaster comme guitare de rechange, qu’il remplace en 1974 par une Gibson Les Paul Deluxe, puis une réplique de sa Red Special l’année suivante. Insatisfait, il la remplace en 1982 par une Gibson Flying V jusqu’à ce qu’il obtienne une meilleure réplique de sa Red Special.

Alors qu’ils conçoivent et fabriquent la Red Special, Brian May et son père dressent les plans d’une seconde guitare. Satisfait de leur premier essai, May ne réalise jamais la seconde guitare de ses mains. Les plans sont remis au luthier Andrew Guyton en 2004/05, et après quelques modifications, la guitare est construite. Elle a été baptisée The Spade (« le pique ») en raison de sa forme mais elle est aussi connue sous le nom de The Guitar That Time Forgot (« la guitare oubliée du temps »). À ce jour, cette guitare n’a jamais été utilisée lors d’un enregistrement.

Liste des guitares utilisées par Brian May :

En studio
Sur scène
En clip vidéo

 

Autres instruments

Son ukulélé est un Aloha. Il utilise un piano Bösendorfer – ou, en concert, le Steinway & Sons de Freddie Mercury – et un synthétiseur Yamaha DX7 comme lors de l’introduction de One Vision, sur Who Wants to Live ForeverScandal et The Show Must Go On.

May a parfois utilisé des instruments-jouets, comme un piano Yamaha en plastique sur Teo Torriatte, et un koto jouet sur The Prophet’s Song, offert durant un voyage au Japon en 1975.

 

Amplificateurs

Brian May utilise généralement, sur scène (par groupe de douze) et en studio, l’amplificateur à lampes Vox AC 30 modèle AC30TBX qu’il associe avec une Treble Booster, pédale d’effet destinée à amplifier les fréquences aiguës. En studio uniquement il se sert également d’un petit amplificateur à transistors alimenté par des piles, conçu et fabriqué par John Deacon, le Deacy Amp.

 

Médiators

Dans sa jeunesse, les médiators traditionnels s’étant révélés trop fragiles à son goût, May a pris pour habitude d’employer une pièce de six penceQueen a édité une reproduction de la pièce de six pence britanniques représentant May de profil. Le côté pile est orné de ses initiales, de la devise Brian May Official, du logo étoilé de May et de l’année de frappe. Elle est vendue en ligne ou à l’occasion de tournées.

 

Technique

En septembre 2011, Brian May apparait à la 26e position du classement des cent meilleurs guitaristes de tous les temps, établi par le magazine musical Rolling Stone.

En janvier 2007 le magazine Guitar World inclut deux solos de Brian May dans le Top 100 des meilleurs solos de guitare de tous les temps, Bohemian Rhapsody et Brighton Rock, respectivement aux 20e et 41e places.

Brian May a exploré une grande gamme de styles à la guitare, comme le sweep picking (Was It Worth It AllChinese Torture), le tapping (Bijou, It’s Late, Resurrection, Cyborg, Rain Must Fall, Business, China Belle, I Was Born To Love You), le slide (Drowse, Tie Your Mother Down), le Hendrix sounding licks (Liar, Brighton Rock), le tap-delay (Brighton Rock, White Man) et le melodic parts (Bohemian Rhapsody, Killer Queen, These Are the Days of Our Lives).

Notamment sur son solo de Brighton Rock, on peut remarquer l’effet du double retard. Le premier retard est d’environ 800 ms et le second de 1 600 ms. Les trois signaux (instantané, premier retard, second retard) sont envoyés à trois amplificateurs séparés. Grâce à ce système, il construit des harmonies en trois parties, donnant l’impression que trois guitaristes jouent simultanément. Ceci fait de lui un des promoteurs de la guitare-orchestration, appelée ainsi en raison de l’utilisation de plusieurs guitares qui s’entendent simultanément pour un effet polyphonique.

Brian May a utilisé sa guitare pour imiter la sonorité d’autres instruments, voire un orchestre (Procession, God Save the Queen). Ces effets sonores originaux firent croire à certains que le groupe utilisait des synthétiseurs, ce qui est à l’origine d’un démenti ajouté dans le livret des premiers albums. Dans Good Company, il imite un trombone, un piccolo et plusieurs autres instruments, donnant un style jazz Nouvelle-Orléans au morceau.

Avec Queen, Brian May joua également du banjolélé (Bring Back That Leroy Brown), du ukulele (Good Company), du piano (All Dead, All Dead, Save Me, Dear Friends), du synthétiseur (One Vision), de la harpe (Love of My Life), du koto (The Prophet’s Song), de l’harmonium (Teo Torriatte) ou encore des maracas (Who Needs You).

Brian May est aussi chanteur : sa gamme vocale est basse. De Queen à The Game, il interprète au moins une chanson par album en tant que voix principale et contribua aux chœurs de beaucoup de chansons du groupe.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/253217-Brian-May

BRIAN ICE

Brian Ice est un pseudonyme et le nom de scène de Fabrizio Rizzolo , utilisé depuis ses débuts comme chanteur d’Italo Disco.

Au fil des années, ce pseudonyme a été utilisé non seulement pour les performances, mais aussi pour les crédits d’écriture et de production.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/36233-Brian-Ice

 

BRIAN AUGER

Brian Albert Gordon Auger (né le 18 juillet 1939) est un claviériste anglais de jazz rock et de rock spécialisé dans l’ orgue Hammond.

Auger a collaboré avec Rod Stewart , Tony Williams , Jimi HendrixJohn McLaughlinSonny Boy WilliamsonEric Burdon et CAB . Il a intégré à sa musique des influences jazz, pop britannique des débuts, R&B , soul et rock. Il a été nominé aux Grammy Awards.

 

Carrière

En 1965, Auger participa à l’enregistrement de « For Your Love » des Yardbirds en tant que musicien de studio. Engagé initialement pour jouer de l’orgue Hammond, il se contenta finalement du seul clavier disponible : le clavecin. La même année, Auger forma le groupe Steampacket avec Long John Baldry , Julie Driscoll , Vic Briggs et Rod Stewart. En raison de problèmes contractuels, le groupe ne réalisa aucun enregistrement officiel ; néanmoins, neuf titres furent enregistrés à des fins promotionnelles fin 1965 et publiés sur un LP en 1970 en France, sous le label BYG. Ils furent ensuite réédités sur un CD par Repertoire Records en 1990 (sous licence Charly Records ), ainsi que douze titres live issus du concert donné au Birmingham Town Hall le 2 février 1964. Stewart quitta le groupe début 1966 et celui-ci se sépara peu après.

 

La Trinité

Avec Driscoll et le groupe Trinity , il enregistra des reprises de « Road to Cairo » de David Ackles et de « This Wheel’s on Fire » de Bob Dylan, parues sur l’ album Dylan Covered . Ce dernier titre atteignit la 5e place des charts britanniques. En 1969, Auger, Driscoll et Trinity se produisirent aux États-Unis lors de l’émission spéciale de NBC, 33⅓ Revolutions Per Monkee . Auger et Driscoll cessèrent de jouer ensemble après l’album Streetnoise en 1969, avant de se réunir pour l’album Encore en 1978.

 

L’Express de l’oubli de Brian Auger

En 1970, il forma l’ ensemble de jazz fusion Brian Auger’s Oblivion Express peu après avoir quitté le projet avorté de communauté jazz rock « Wassenaar Arrangement » dans une petite banlieue de La Haye. Oblivion Express révéla le talent de plusieurs musiciens de renom, dont les batteurs Robbie McIntosh et Steve Ferrone d’Average White Band , ainsi que le guitariste Jim Mullen.

D’après le Baltimore Sun du 13 décembre 1970 , le groupe était composé de Brian Auger aux claviers, Jim Mullen à la guitare, Barry Dean à la basse et Keith Bailey à la batterie. Un autre musicien, le saxophoniste Alan Skidmore, devait rejoindre le groupe prochainement.

En 1971, Auger a produit et participé à l’ unique album de Mogul Thrash , intitulé Mogul Thrash . Deux membres de ce groupe, Roger Ball et Malcolm Duncan , formeront plus tard Average White Band.

 

Maestro

Au milieu des années 1980 , Auger a tourné avec Kim Simmonds , Gregg Errico et Tim Bogert au sein d’un groupe appelé Maestro. Cette collaboration et cette tournée n’ont donné lieu à aucun album. En 1986, il a joué des claviers pour le chanteur italien Mango sur l’album Odissea.

 

Activités supplémentaires

En 1989, Auger était directeur musical de la série rétrospective de treize films, Villa Fantastica, produite pour la télévision allemande. Un enregistrement en direct de la série, Super Jam (1990), met en vedette Auger au piano, Pete York à la batterie, Dick Morrissey au saxophone ténor, Roy Williams au trombone, Harvey Weston à la basse et les chanteuses Zoot Money et Maria Muldaur .

Au début des années 1990, Auger a tourné avec Eric Burdon et a enregistré avec lui l’album live *Access All Areas* en 1993. Oblivion Express s’est reformé en 2005 pour un nouvel enregistrement et une tournée. Le groupe était composé de Brian Auger, de son fils Karma Auger à la batterie, de sa fille Savannah Auger au chant et de Derek Frank à la basse.

En 2012, Auger a sorti Language of the Heart , l’un des rares albums solo de sa carrière, produit par Tea. On y retrouve Jeff « Skunk » Baxter et Julian Coryell à la guitare.

En 2014, Brian Auger fut invité par le producteur Gerry Gallagher à enregistrer avec El Chicano ainsi qu’avec Alphonse MouzonDavid PaichAlex LigertwoodRay Parker Jr., Lenny Castro, Vikki CarrPete EscovedoPeter Michael EscovedoSalvador SantanaJessy JMarcos J. ReyesSiedah GarrettWalfredo Reyes Jr. et Spencer Davis. La même année, Brian Auger et Oblivion Express se produisirent au festival KJAZZ de Los Angeles et effectuèrent une tournée au Japon et en Europe avec Karma Auger à la batterie, sa fille Ali Auger au chant, Alex Ligertwood au chant, Yarone Levy à la guitare, Les King à la basse et Travis Carlton à la basse.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/30185-Brian-Auger

BRENDA RUSSELL

Brenda Russell (née Gordon ; née le 8 avril 1949) est une auteure-compositrice-interprète, productrice et claviériste américano-canadienne. Son répertoire musical est varié et englobe le R&B , la pop , la soul , la dance et le jazz . Elle a été nommée cinq fois aux Grammy Awards et a remporté le prix en 2017 pour la musique du film La Couleur Pourpre.

 

Vie et parcours

Russell est née à Brooklyn, New York, en avril 1949. Ses deux parents étaient musiciens : sa mère était auteure-compositrice-interprète et son père, Gus Gordon, avait été membre du groupe The Ink Spots .

La famille de Russell a déménagé à Hamilton, en Ontario , au Canada, lorsqu’elle avait 12 ans. Adolescente, elle a commencé à chanter dans des groupes locaux et a été recrutée pour faire partie d’un groupe féminin torontois appelé The Tiaras , aux côtés de Jackie Richardson , Arlene Trotman et Colina Phillips. Leur unique single, « Where Does All The Time Go », est sorti chez Barry Records en 1968, mais n’a pas rencontré le succès.

 

Carrière

Années 1960 aux années 1970

À 14 ans, Brenda Russell rencontre le groupe Soul Searchers . Elle assurera plus tard leurs premières parties lors de concerts. À la fin de son adolescence, elle intègre la production torontoise de Hair , période durant laquelle elle commence à jouer du piano. Au début des années 1970, elle épouse le musicien écossais-canadien Brian Russell, alors qu’ils font tous deux partie du groupe Dr. Music . Le couple produit ensuite « Please Pardon Me » de Rufus (sur leur album Rufusized ) et participe aux chœurs de « Laughter in the Rain » de Neil Sedaka . Les Russell chantent en tant que choristes lors du concert d’ Elton John au stade de Wembley le 21 juin 1975. Crédités sous le nom de Brian & Brenda, ils sortent deux albums sur le label Rocket de John : Word Called Love en 1976 et Supersonic Lover en 1977.

Le duo a également collaboré sur deux titres de Double Fun, l’album soul-pop qui a révélé Robert Palmer au grand public. Leur fille, Lindsay, est née en 1977. Le couple a divorcé et Brenda a entamé une carrière solo depuis Los Angeles.

En 1979, le premier album éponyme de Russell est sorti chez A&M Records . L’album s’est classé 20e au Billboard Top R&B/Hip-Hop AlbumsUn titre extrait de l’album, intitulé « So Good So Right », a également atteint la 8e place du Billboard Adult Contemporary Songs , la 15e place du Billboard Hot Soul Songs et la 30e place du Billboard Hot 100.

 

Années 1980 aux années 1990

Russell a co-écrit deux titres de l’album Faces d’Earth, Wind & Fire (1980 ), dont le tube « You », ainsi que le single à succès « I’ve Had Enough » de leur album Raise! (1981) . Elle a sorti son deuxième album solo, Love Life, en 1981 chez A&M. Elle a également co-écrit le titre « Breakout » pour l’album Straight From The Heart de Patrice Rushen (1982 ) et a assuré les chœurs sur ce morceau. Toujours en 1982, Russell faisait partie du « All Star Choir » du tube « State of Independence » de Donna Summer, aux côtés d’artistes tels que Michael Jackson , Lionel Richie , Dionne Warwick , Kenny Loggins , Michael McDonald et Stevie Wonder.

En 1983, elle sort son troisième album, Two Eyes , chez Warner Bros. Records . Russell s’installe brièvement en Suède et commence à écrire des chansons pour son prochain album.

De retour chez A&M Records, le quatrième album de Russell, Get Here , sort en 1988. Ce fut son plus grand succès commercial, notamment grâce à son tube « Piano in the Dark », classé dans le Top 10 américain et le Top 30 britannique, en duo avec Joe Esposito . La chanson fut nommée trois fois aux Grammy Awards. L’album devint le premier album de Russell à figurer dans les charts britanniques, atteignant la 77e place. La chanson titre « Get Here », écrite par Russell, fut ensuite reprise par la chanteuse américaine Oleta Adams pour son album Circle of One (1990 ), et devint un succès international pour Adams en 1991.

Russell a sorti son cinquième album, Kiss Me with the Wind , en 1990. L’album comprenait sa propre version de la chanson « Dinner with Gershwin », qu’elle avait écrite quelques années auparavant et qui avait été un succès pour Donna Summer en 1987 (Russell a également coproduit et est apparue sur la version de Summer).

Russell a écrit et produit le titre « Forever » pour l’album de Phil Perry , *The Heart of the Man* , sorti en 1991. Elle a également participé au single caritatif « Voices That Care », sorti la même année, qui a atteint la 11e place du Billboard Hot 100 et la 6e place du classement Billboard Adult Contemporary Songs. Elle a aussi collaboré à l’album *Night Ride Home* de Joni Mitchell , sorti en 1991 , ainsi qu’à l’ album *Live Wires * des Yellowjackets , sorti en 1992.

En 1992, A&M Records a sorti le premier album de compilation de Russell . L’année suivante, en 1993 , elle a sorti son sixième album studio, Soul Talkin’, chez EMI Records . Russell a co-écrit et produit le titre « Let Somebody Know » pour Diana Ross sur la version américaine de son album Take Me Higher (1995 ) (elle enregistrera sa propre version de la chanson pour son album Between The Sun and The Moon, sorti en 2004 ). Elle a également enregistré deux chansons pour le film Liberty Heights (1999 ), dans lequel elle a aussi fait une apparition.

 

Années 2000

Brenda Russell a renoué avec sa carrière solo en 2000 avec l’album *Paris Rain* , sorti chez Hidden Beach Records , avec la participation de Carole King , Dave Koz et Sheila E. Cet album marquait un tournant dans sa carrière, l’éloignant de la pop pour adopter un son plus adulte. En 2003, elle a signé avec le nouveau label britannique Dome Records et a sorti la compilation * So Good, So Right: The Best of Brenda Russell *. Son huitième album studio, * Between the Sun and the Moon *, est sorti chez Dome en 2004.

En 2005, une adaptation musicale de La Couleur Pourpre d’ Alice Walker a été créée à Broadway . Produite par Oprah Winfrey , la musique du spectacle a été composée par Russell et les paroliers-compositeurs Allee Willis et Stephen Bray . Russell et ses co-auteurs ont été nommés aux Tony Awards (Meilleure musique) et aux Grammy Awards (Meilleur album de comédie musicale).

En 2015, Russell, après avoir vécu à Los Angeles pendant 30 ans, s’est installée au Texas.

En 2016, Russell a reçu un Grammy pour The Color Purple dans la catégorie Meilleur album de théâtre musical.

 

Héritage

Le refrain de la chanson « Piano in the Dark » de Russell a été entendu dans le tube danceclub « I Cry » de Flo Rida , qui a en fait samplé la chanson « Cry (Just a Little) » des Bingo Players , qui interpole « Piano in the Dark ».

Lorsqu’on leur a demandé en interview quelles chansons ils auraient aimé écrire, le groupe britannique Hot Chip a cité le morceau « Way Back When » de Russell, tiré de son premier album solo de 1979.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/269036-Brenda-Russell-2

BRENDA K. STARR

Brenda Joy Kaplan (née le 14 octobre 1966), connue sous son nom de scène Brenda K. Starr , est une chanteuse et compositrice américaine. Initialement reconnue pour ses titres R&B , dance et pop, elle est aujourd’hui principalement connue pour sa musique inspirée de la salsa . Elle est également célèbre pour son travail dans les années 1980 avec la musique freestyle.

 

Début de la vie

Starr est née sous le nom de Brenda Joy Kaplan, fille de l’organiste juif américain Harvey Kaplan (également connu sous le nom de Harvey Kaye du groupe des années 1960 The Spiral Starecase ) et d’une mère portoricaine catholique.

 

Carrière

Au début des années 1980, grâce à une rencontre fortuite avec Harry Belafonte , Starr décroche un rôle dans son film hip-hop de 1984, Beat Street . Elle y apparaît, dans son propre rôle, en tant que chanteuse lors d’une audition à micro ouvert. Sa prestation attire l’attention et lui permet de signer un contrat d’enregistrement avec Mirage Records, par l’intermédiaire d’ Arthur Baker . Ce dernier fait appel à deux équipes de production ( Lotti Golden et Richard Scher, ainsi que Carl Sturken et Evan Rogers ) pour finaliser son premier album, I Want Your Love . Le premier single, « Pickin’ Up Pieces », écrit par Arthur Baker et Lotti Golden, est un succès local et national, atteignant la 9e place du classement Billboard Hot Dance Club Play et du classement Dance Singles Sales. « Pickin’ Up Pieces » se classe également 83e du classement R&B Hip Hop de Billboard.

Le deuxième album éponyme de Starr, sorti en 1987 chez MCA Records (avant son intégration à l’actuel Universal Music Group ), comprenait son titre phare , la ballade puissante « I Still Believe », qui atteignit la 13e place du Billboard Hot 100 américain , devenant ainsi son premier et unique single classé dans le top 20 de ce classement. En 1998, Mariah Carey reprit la chanson en hommage à sa « mentor » ; sa version se hissa à la 4e place du Billboard Hot 100 et fut certifiée disque de platine par la RIAA . L’album, quant à lui, atteignit la 58e place du Billboard 200. Un autre succès de Starr dans le top 40 du Billboard Hot 100 fut « What You See Is What You Get » (24e place et 6e place du classement Hot Dance Music/Club Play ).

Deux chansons de Starr ont figuré sur des bandes originales de films : « Sweet Surrender » pour le film pour adolescents de 1988, * License to Drive* , avec Corey Haim et Corey Feldman , et « Sata » pour *Lambada * (1990 ). À la fin des années 1980, Mariah Carey a fait les chœurs pour Starr, et cette dernière l’a aidée à décrocher un contrat d’enregistrement en remettant une maquette à Tommy Mottola, un dirigeant de Columbia Records, lors d’une soirée. Après avoir été lâchée par Sony /Columbia Records suite aux ventes décevantes de son troisième album, * By Heart* , Starr a enchaîné les petits boulots pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.

Starr a appris l’espagnol pour relancer sa carrière, se réinventant avec succès en tant qu’artiste salsa, tropicale et pop latine . Après la sortie de sa reprise de « Herida » (de la chanteuse chilienne Myriam Hernández ), qui a atteint la 14e place du classement Latin Pop Airplay et la 1re place du classement Latin Tropical/Salsa Airplay, elle a poursuivi sur sa lancée avec une série d’albums populaires et de tubes.

Starr était également disc-jockey sur MIX 102.7, WNEW-FM , où elle présentait une émission de dédicaces intitulée « Under the Stars » de 21h à minuit le dimanche soir, avant que la station ne change de format. « Tu Eres », le premier single de son septième album, Atrevete a Olvidarme , lui a valu une nomination aux Billboard Latin Music Awards en 2006.

 

Vie personnelle

Starr est mariée à Chris Petrone et a trois filles et un garçon. Ses deux aînées, Kayla Festa et Tori Festa, sont issues d’une précédente relation avec Joao (John) Festa, un Brésilien originaire du New Jersey. Son mari actuel est le père de ses deux autres enfants : Chris Petrone Jr. et Gianna Isabella, finaliste de la saison 15 d’American Idol . Gianna a atteint le top 10 de la 15e saison d’American Idol, diffusée sur la chaîne FOX en 2016.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/62376-Brenda-K-Starr

BREATHE

Breathe était un groupe musical britannique de Londres formé au début des années 1980. À l’origine un groupe de 6 personnes appelé « Catch 22 », ils ne furent plus que 3 pour enregistrer l’album « All That Jazz » en 1987. Celui-ci contenait leurs deux morceaux les plus célèbres, « How Can I Fall » et « Hands To Heaven ».

À cette époque, le groupe était constitué de David Glasper (chant), Marcus Lillington (guitare), et Ian Spice (percussions).

Leur style musical était une combinaison de jazz léger et de sonorités pop, faisant quelque peu penser à Air Supply.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/194092-Breathe-3

BREAKWATER

Breakwater est un groupe de funk américain, originaire de Philadelphie, en Pennsylvanie. Le groupe compte deux albums : Breakwater, sorti en 1978, et Splashdown en 1980. Ce dernier contient la chanson Release the Beast, qui a été samplée dans l’intro de l’album du rappeur Murs Murs 3:16: The 9th Edition, ainsi que dans la chanson Robot Rock du duo électronique Daft Punk qui figure sur l’album Human After All.

 

Histoire

Le groupe, originaire de Philadelphie, a été créé en 1971. Les membres d’origine étaient Gene Robinson, James Gee Jones, Lincoln « Zay » Gilmore, Steve Green, Vince « Garnel » Dutton, Greg Scott, John « Dutch » Braddock et Kae Williams, Jr. Ils sont signés sur le label Arista en 1978. Leur deuxième album Splashdown, sorti en 1980, est qualifié de « chef-d’œuvre du funk » par Tom Bowker du Broward Palm Beach New Times.

En , leur single You Know I Love You, écrit par Greg Scott et produit par Rick Chertoff était l’un des meilleurs singles au Billboard. Pour la semaine du , leur album Splashdown, à sa 8e semaine dans les charts Billboard était passé de 35e à 34e. À sa 13e semaine, il atteint la 57e place, soit la position qu’il occupait la semaine précédente.

Le , le groupe de onze musiciens avec une section de cuivres de quatre hommes joue au Warmdaddy’s sur S Columbus Boulevard à Philadelphie. Il est annoncé que Breakwater ainsi que le groupe Pockets, autre groupe de musique des années 1970, se produiraient le  au Brooklyn Bowl de Londres.

 

Style musical

Le style musical de Breakwater est normalement celui de jams lents, mais ils sont connus pour incorporer des styles de musique rock et funk dans leurs chansons, comme leur chanson intitulée YouRelease the Beast est plus connu du grand public pour son utilisation dans des samples comme dans Robot Rock du groupe Daft Punk. Le son du groupe peut être rapproché de la musique de groupe comme Con Funk Shun ou encore Earth, Wind and Fire.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/21260-Breakwater

BREAKFAST CLUB

Breakfast Club est un groupe de musique américain. Leur plus grand succès, « Right on Track » (1987), a atteint la 7e place du Billboard Hot 100. Remixé par John « Jellybean » Benitez pour une sortie commerciale en maxi 45 tours , ce titre s’est hissé dans le top 10 du classement Hot Dance Club Play du magazine Billboard . Après 35 ans d’absence, le groupe s’est reformé en 2022 et a sorti un nouveau single intitulé « Could We Not Stop Dancing? », suivi de « Fantasy Street » en décembre 2023.

 

Histoire

Le groupe s’est formé à New York en 1979 et a connu plusieurs formations, dont une où la future star de la pop Madonna était batteuse. Au début des années 1980, le groupe comprenait Madonna, Angie Smit à la basse et les frères Gilroy, Dan et Ed, tous deux à la guitare (Dan assurait également le chant principal). Dan Gilroy a aussi brièvement été le petit ami de Madonna, et il lui a finalement permis de chanter quelques morceaux. Madonna a finalement quitté le groupe pour former un nouveau groupe, Emmy and the Emmys.

Au milieu des années 1980, le groupe était composé des frères Gilroy (Dan assurant exclusivement le chant, tandis qu’Ed jouait de toutes les guitares), de Gary Burke (basse) et de Stephen Bray (batterie). Bray et Burke avaient tous deux auparavant été les camarades de Madonna dans les groupes Emmy et The Emmys.

Le groupe signe avec ZE Records et sort d’abord le single « Rico Mambo » en 1984, qui ne se classe pas dans les charts. Ils publient ensuite un album éponyme en 1987 chez MCA Records , qui contient le tube américain « Right on Track ». La plupart de leurs clips, dont celui de « Right on Track », sont réalisés par Jeff Stein, réalisateur du documentaire sur les Who , The Kids Are Alright . Ils sont nommés dans la catégorie Meilleur nouvel artiste aux Grammy Awards en 1988. Peu après la sortie du premier album, Randy Jackson (basse) rejoint le groupe, tandis que le bassiste d’origine, Burke, reste également membre.

Le dernier single du groupe était une reprise de la chanson des Beatles « Drive My Car » pour le film de 1988, *License to Drive*. Un deuxième album fut enregistré vers 1988, mais fut refusé par MCA et ne fut pas publié à l’époque. Peu après, le groupe se sépara.

Bray a co-écrit plusieurs grands succès avec Madonna dans les années 1980. Dan Gilroy a ensuite joué dans Mother Goose Rock ‘n’ Rhyme (1990) et Mrs. Piggle-Wiggle (1994).

En 2008, The Daily Beast a publié un enregistrement inédit du Breakfast Club. Cet enregistrement comprenait des conversations intimes entre Dan Gilroy et Madonna, ainsi que plusieurs chansons inédites, dont « Tell the Truth », qu’elle affirme être la première chanson qu’elle ait jamais écrite.

Le 5 avril 2016, Breakfast Club a sorti un nouvel EP, Percolate , qui comprend des chansons de leur deuxième album inédit. Il s’agissait de la première sortie de nouveaux morceaux du groupe en près de trente ans.

 

Madonna et le Breakfast Club

En 2019, le docu- fiction Madonna and the Breakfast Club est sorti sur les plateformes numériques et à la demande. Réalisé par Guy Guido et avec Jamie Auld dans le rôle de Madonna, le film explore les années difficiles de Madonna à New York avec le Breakfast Club, avant la signature de son premier contrat solo.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/40899-Breakfast-Club

BREAK MACHINE

Break Machine est un groupe de hip-hop américain, formé à New York en 1983. Il est notamment connu pour la chanson Street Dance.

 

Biographie

Le groupe est fondé par Keith Rodgers, un musicien et ancien animateur d’une émission consacrée au rap, Bon Rock Live, sur la chaîne de radio locale new-yorkaise WHBI 105.9. En 1981, il enregistre, sous le pseudonyme de Bon Rock, Searching Rap. En 1982, il rencontre Jacques Morali et Henri Belolo, producteurs français du groupe Village People. Avec eux et le musicien Fred Zarr, il s’associe avec trois New Yorkais spécialistes de break dance, Lindsay Blake, Lindell Blake et Cortez Jordan, pour sortir l’album Break Dance Party (Break Machine au Royaume-Uni), qui connaît un succès phénoménal et participe à la reconnaissance de la culture hip-hop dont il n’est pourtant pas un produit typique. La chanson Street Dance, et le clip qui l’accompagne, popularise en Europe le style breakdance fin 1983.

Le single-titre extrait de l’album, Street Dance, atteint la troisième place de l’UK Singles Chart en mars 1984, et devient le 39e single le mieux vendu de l’année. Il atteint la première place des classements en Suède et en Norvège. En Allemagne, il devient le 78e single le plus rentable de l’année 1984. Il atteint également la onzième place en Italie. En France, le single atteint les classements pendant deux semaines et se vend à plus d’un million d’exemplaires, et devient le 86e single le plus vendu en 2004 selon le Syndicat National de l’Édition Phonographique.

Pour le grand public, le nom Break Machine est souvent associé aux trois danseurs qui ont fait le tour du monde pour danser sur les plateaux de télévision et populariser la Break Dance Party. Les singles Break Dance Party et Are You Ready? atteignent les neuvième et 27e place des classements britanniques, respectivement. Leur album, Break Machine, atteint la 17e place de l’UK Albums Chart.

Keith Rodgers est toujours musicien sous le nom de SugaBear et se fait parfois aussi appeler Stan Rodgers.

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/42238-Break-Machine

BREAD

Bread est un groupe américain, de folk rock originaire de Los Angeles, en Californie. Ils étaient l’un des groupes de rock les plus populaires du début des années 1970 et furent un exemple du courant qui fut appelé plus tard soft rock.

 

Historique

Premières périodes

Le groupe était composé de David Gates (chant, guitare, basse, claviers, violon, alto, percussions), Jimmy Griffin (chant, guitare, claviers, percussions), Robb Royer (basse, guitare, flute, claviers, percussions, flute à bec, chœurs), Mike Botts (batterie ; a rejoint le groupe en 1970), et Larry Knechtel (basse, guitare, claviers, harmonica ; a remplacé Royer en 1971).

Auteur, compositeur et interprète des plus grands succès de Bread, David Gates œuvrait dans le monde musical depuis le début des années 1960 à titre de producteur, arrangeur et compositeur, soit bien avant la fondation de Bread. Avant de joindre Bread, David Gates jouait avec The Glaciers, formé de Leon Russell, Carol Kaye, Glen Campbell, Bill Pitman, Hal Blane, Irving Ashby et Ray Pohlman, ils ont produit un album en 1964 intitulé From Sea to Ski. Le talent de mélodiste de David Gates a rapidement été reconnu, si bien que ce sont ses compositions qui établirent la marque de commerce du groupe. Peu à peu, un climat de tension s’installa entre lui et Jimmy Griffin, dont le style musical était plus rock que soft rock.

Après la dissolution du groupe en 1972, David Gates connait quelques succès dans le cadre d’une carrière solo, mais ne parvint jamais à obtenir la gloire de ses années passées au sein du groupe Bread. En 1977, il devient le producteur du film Adieu, je reste (The Goodbye Girl) pour lequel il écrivit la chanson-thème, puis se consacra à temps plein à sa vie familiale ainsi qu’à son ranch.

 

Retour et fin

Après des années de lutte et de conflits professionnels, David Gates et Jimmy Griffin sont parvenus à une réconciliation, mais 2005 est une année de deuil pour les fans de Bread, car, à quelques mois d’intervalle, le chanteur Jimmy Griffin et le batteur Mike Botts décèdent. Larry Knechtel est resté actif dans le monde musical, jusqu’au 20 août 2009 lorsqu’il meurt d’une attaque cardiaque. Son nom est connu, notamment, pour son rôle de pianiste dans la chanson Bridge over Troubled Water de Simon & Garfunkel.

En mars 2014, Helter Skelter Publishing (UK) publie la première biographie du groupe intitulée Bread: A Sweet Surrender (originellement appelée Manna from Heaven: The Musical Rise and Fall of Bread).

 

Membres

Anciens membres

 

Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/303471-Bread

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