BROTHER BEYOND
Brother Beyond était un groupe de pop anglais qui eut un certain succès à la fin des années 1980.
Le groupe a eu une carrière éphémère puisqu’il n’a enregistré que deux albums :
- Get even (1988)
- Trust (1989)
Ils ont notamment eu du succès grâce au titre The Harder I Try produit et composé par Stock Aitken Waterman, qui ont notamment fait la gloire de Kylie Minogue à la fin des années 1980.
Le groupe s’est séparé en 1991 à la suite de la mésentente des garçons, liée notamment à des problèmes d’argent.
En 2005, The Very Best Of est édité en Angleterre; il inclut leur dernier single sorti en 1991 : The Girl I Used to Know ne figurant sur aucun album.
Membres
- Steve Alexander (batterie)
- Carl Fish (claviers)
- Nathan Moore (chanteur)
- David White (guitare)
Après Brother Beyond…
Nathan Moore a par la suite enregistré quelques albums au sein du groupe Worlds Apart, puis il a enregistré un duo avec Kim Wilde en 2001 If There Was Love. Il est aussi devenu manager.
Steve Alexander a travaillé avec Duran Duran pendant 6 ans, mais aussi avec Jeff Beck, et enfin il a fondé le projet « Flashmann » avec le chanteur Renn.
Carl Fysh est devenu manager pour le duo anglais Fierce Girl.
David White s’est quant à lui inscrit dans une école d’art et présente ses peintures en Angleterre et en Israël.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/211302-Brother-Beyond
ALEXA LECLÈRE
Elle commence une carrière de chanteuse dans les années 1980, d’abord sous le nom d’Alexa Leclère en 1985 en signant un contrat chez Carrère, et sortant le 45 tours Avec toi, contre toi adaptation française du tube You’re my heart, you’re my soul de Modern Talking. Toujours sous ce nom, elle sort en 1986 le single Berline d’enfer. Puis, en 1987, cette fois sous le nom d’Alexa Colère, le single Répertoire. Puis sous le nom d’Alex.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/1337660-Alexa-Lecl%C3%A8re
BROS
Bros est un groupe britannique de pop, originaire de Camberley, Surrey, en Angleterre. Il est particulièrement connu à la fin des années 1980 et début des années 1990. Il est composé des frères jumeaux Matt et Luke Goss, ainsi que Craig Logan. Le groupe, précédemment appelé Caviar, est formé, en 1986, par le manager des Pet Shop Boys, Tom Watkins.
Histoire
Première phase
Luke Goss et Matt Goss (nés le à Lewisham, Londres) s’installent à Camberley, dans le Surrey, après que leurs parents se soient séparés et que leur mère ait trouvé un nouveau petit ami, qui a acheté à Luke une batterie et Matt un saxophone, remarquant leur intérêt pour la musique. Les jumeaux fréquentent le Collingwood College, où ils font partie d’un groupe appelé Blue. À l’école, ils rencontrent Craig Logan (né le à Kirkcaldy, Fife, Écosse) qui joue de la guitare basse dans un autre groupe de l’école, Stillbrook. Logan se souvient que les frères Goss sont venus chez lui un soir pour dire qu’ils s’étaient séparés de leur groupe, et ont demandé à Logan de les rejoindre dans un nouveau groupe. Logan a accepté, et le trio a passé en revue plusieurs noms pour le groupe avant de s’arrêter sur Gloss.
Succès et séparation
Leur premier succès est When Will I Be Famous, sorti en 1987, deuxième au classement au Royaume-Uni et en Suisse, septième en France. En 1989, Craig Logan quitte le groupe après de longs combats contre sa maladie, y compris le syndrome de fatigue chronique. Les frères Goss continuent l’aventure seuls.
Le deuxième album, The Time, sort en , suivi en 1991 du troisième opus du groupe Changing Faces. Parmi leurs principaux titres, cinq sont classés dans les meilleures ventes en France : When Will I Be Famous, I Owe You Nothing, I Quit, Cat Among the Pigeons et Too Much. Au total, Bros classe onze singles dans le Top 40 et trois albums dans le Top 20 des charts britanniques.
Bros se sépare en 1992. Matt Goss commence une carrière solo, aux États-Unis surtout, dans les années 1990 jusqu’à aujourd’hui et connait le succès dans les charts avec ses single If You Were Here Tonight, The Key, Fly, I’m Coming with ya et Firefly. Quant à Luke Goss, il est parti aussi aux États-Unis pour faire carrière dans le cinéma. Il tournera dans de gros succès tels que Blade 2 et Hellboy 2, ainsi que le film britannique Interview with a Hitman (2012).
Craig Logan est resté dans la musique, en tant qu’auteur et manager, notamment chez Epic, de l’artiste Pink en particulier.
Deuxième phase
Le , sur BBC Radio 1, le DJ Carl Sharrock annonce que Matt Goss avait parlé aux autres membres du groupe et qu’il leur avait donné leur accord de principe pour la reformation du groupe. Pourtant, le , Matt Goss déclare que le groupe ne se reformerait pas dans un avenir proche, précisant que ce moment était passé. Cependant, le , on apprend qu’à l’occasion du 30e anniversaire du groupe Bros, le premier des concerts débute le , à l’O2 Arena de Londres, mettant en vedette les frères jumeaux Goss. Cinq concerts en tout (Londres, Manchester, Birmingham, Nottingham) célébreront l’événement du au , en Angleterre. Seul Craig Logan, l’ex-bassiste, a refusé d’y participer.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/81613-Bros
MARC ALMOND
Marc Almond (Peter Mark Sinclair Marc Almond) est un chanteur et auteur-compositeur britannique, né le à Southport dans le Merseyside, connu notamment pour avoir fondé le groupe de new wave Soft Cell, ainsi que pour son duo avec le chanteur écossais Jimmy Somerville sur la chanson I Feel Love. Il a vendu plus de 30 millions de disques dans le monde. Il a bénéficié de nombreuses collaborations artistiques au cours de sa carrière : Nick Cave, Siouxsie, Nico, Jools Holland, Bronski Beat, Rosenstolz, John Cale, David Johannson, Kelli Ali, Current 93, Coil, PsychicTV, Antony and the Johnsons, Baby Dee, Little Annie, Matt Johnson, Jim Thirwell, Ferry Corsten et les icônes des années 1960 Gene Pitney et PJ Proby pour qui il a produit un album en 1998 intitulé Legend. Marc Almond a enregistré une trentaine d’albums.
Biographie
Marc Almond naît à Southport, une ville balnéaire du nord de l’Angleterre, en 1957. Après une enfance agitée de déménagements à Harrogate, Leeds et de retour à Southport, de maladies et de difficultés d’apprentissage, il a finalement quitté l’école à 17 ans avec peu de diplômes. Adolescent, il a travaillé au Southport Theatre et à la fête foraine de Southport tout en chantant dans un groupe local, couvrant les tubes du jour.
Après l’école, il a passé cinq ans à l’école des beaux-arts, dont trois ans de licence en beaux-arts à l’école polytechnique de Leeds, qu’il a quittée en 1979 avec un baccalauréat spécialisé. Au collège d’art, il a développé son style de mélange de performances expérimentales et de pop de cabaret avec des études de musique et de cinéma. Il rencontre Dave Ball, avec qui il fonde le duo Soft Cell en 1979. Ils deviennent célèbres grâce au titre Tainted Love.
Il a commencé à visiter Londres et a travaillé à Soho pendant les vacances universitaires, documentant ses expériences dans ses premières performances ; Zazu, Twilights and Lowlifes et Glamour in Squalor.
Il crée en 1983 le groupe Marc and the Mambas, composé entre autres de Matt Johnson (The The) et d’Annie Hogan, une pianiste talentueuse avec lesquels il enregistre deux albums, Untitled et Torment and toreros. L’année suivante, il quitte cette formation pour créer The Willing Sinners. Ce sont ses années les plus prolifiques.
En 1987, Marc Almond sort son troisième album solo et le dernier avec les Willing Sinners, Mother Fist… and Her Five Daughters.
En 1989, il sort l’album The Stars We Are, avec sa nouvelle formation La Magia, qui remporte un franc succès. De cet album est issu un single, en duo avec Gene Pitney (un chanteur américain qui connut son heure de gloire dans les années 1960), Something’s Gotten Hold Of My Heart, qui devient no 1 dans les charts de nombreux pays et no 8 en France. Toujours dans cet album scintillant d’étoiles, Nico du Velvet Underground chante une chanson d’amour funèbre en duo avec Marc, ce qui sera sa dernière chanson car elle meurt peu de temps après.
Marc Almond enregistre une compilation de reprises personnelles de Jacques Brel, intitulée Jacques.
En 1990, Marc Almond sort l’album Enchanted, dont les photos de l’album et le vidéoclip ont été faits par les artistes Pierre et Gilles (un de ces portraits figure dans l’exposition Vanités, vie et mort au musée Maillol en 2010). La chanteuse Marie-France a participé à cet album, en chantant sur le morceau A Lover Spurned. En 1991, il sort un nouvel album electropop, Tenement Symphony.
Marc Almond revient en 1995 avec Treasure Box, compilation de faces B et versions longues que l’on retrouvait sur les maxi 45 tours. Il sortira aussi un album concept, Absinthe – The French Album, composé de reprises des grands noms de la chanson française (Barbara, Juliette Greco, Charles Aznavour, Léo Ferré, etc.)
En 1999, Marc Almond sort l’album Open All Night, où il chante le morceau Threat Of Love en duo avec Siouxsie du groupe Siouxsie and the Banshees.
En 2000, il part vivre à Moscou et est invité à enregistrer un projet de musique qui lui tient à cœur, Russian Folk and Gypsy Romance.
En 2004, un accident de moto le plongera dans le coma durant plusieurs semaines, aux limites de la mort. Il lui faudra près de deux ans avant d’enregistrer à nouveau, et il reprendra ses activités musicales avec deux albums de reprises, l’un orienté vers les « Torch songs » (Stardom Raod, 2006), l’autre vers les chansons de Vadim Kozin. En 2011 l’album Variétés le verra revenir à la composition.
Son duo I Feel love / Johnny, remember me avec Jimmy Somerville de Bronski Beat quoique anecdotique dans sa discographie le rend incontournable pour beaucoup, notamment dans le milieu gay. Le projet de sortir une compilation de ses meilleurs vidéoclips avec les Willing Sinners devait se faire, mais à cause de problèmes de droits d’auteurs, le projet a été abandonné.
En 2012 il rejoint Benjamin Biolay au Théâtre du Châtelet pour une version pop d’un illustre opéra de Monteverdi rebaptisé Pop’pea. Il enregistre, la même année, une reprise de The Falconer de Nico, aux côtés du groupe de musique industrielle X-TG dans le cadre de leur album de démos The Desertshore Installation
Le chanteur dévoile un tout nouvel album Shadows And Reflections en septembre 2017, son premier avec BMG.
Marc Almond s’est associé avec First Third Books pour réaliser un livre en édition limitée (300 exemplaires seulement), dans lequel on trouvera pas moins de 150 photos et des textes signés par Almond lui-même, en collaboration avec le journaliste Mark Paytress.
Le duo de synth-pop britannique Soft Cell lancera Happiness Not Included le 25 février 2022. Ce sera leur premier album en 20 ans.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/32915-Marc-Almond
BRONSKI BEAT
Bronski Beat est un groupe de synthpop et new wave anglais, originaire de Londres. Formé en 1983, le groupe est surtout connu pour ses chansons Smalltown Boy, Why? et Hit That Perfect Beat.
Biographie
Débuts et The Age of Consent (1983-1985)
Bronski Beat est formé en 1983 lorsque Jimmy Somerville, Steve Bronski (tous deux de Glasgow), et Larry Steinbachek (de Southend) ont partagé un appartement de trois chambres à Lancaster House à Brixton. Steinbachek avait entendu Somerville chanter lors de la réalisation de Framed Youth: The Revenge of the Teenage Perverts et a suggéré qu’ils fassent de la musique. Ils jouent d’abord publiquement lors d’un festival des arts September in the Pink. Le trio était mécontent de la nature inoffensive des interprètes homosexuels contemporains et cherchait à être plus ouvert et politique.
Bronski Beat signe un contrat d’enregistrement avec London Records en 1984 après avoir fait seulement neuf concerts en direct. Le premier single du groupe, Smalltown Boy (au sujet d’un adolescent gay quittant sa famille et fuyant sa ville natale) est un succès, culminant à la troisième place au Royaume-Uni, et atteint le sommet des charts en Belgique et aux Pays-Bas. Le single était accompagné d’une vidéo promotionnelle dirigée par Bernard Rose, montrant Somerville essayant de se lier d’amitié avec un plongeur attirant dans une piscine, puis être attaqué par les camarades homophobes du plongeur, être renvoyé dans sa famille par la police et préférant quitter la maison. Le policier est joué par Colin Bell, le directeur du marketing de London Records. Smalltown Boy atteint la 48e place des charts aux États-Unis, et culmine à la 7e place en Australie.
Le single qui suit, Why?, adopte un style hi-NRG, et est plus lyriquement axé sur les préjugés anti-gay. Il atteint également le statut Top 10 au Royaume-Uni, atteignant la 6e place, et devient un autre hit du Top 10 pour le groupe en Australie, Suisse, Allemagne, France et les Pays-Bas.
À la fin de 1984, le trio sort un album intitulé The Age of Consent. La pochette intérieure de l’album liste les âges variables du consentement mutuel pour les rapports homosexuels dans différentes nations autour du monde. À l’époque, l’âge de consentement pour les actes sexuels entre les hommes au Royaume-Uni était de 21 contre 16 pour les actes hétérosexuels, plusieurs autres pays ayant des lois plus libérales sur le sexe gay. L’album culmine à la 4e place dans la carte britannique d’albums, 36e aux États-Unis, et à la 12e en Australie. À la même époque, le groupe est mis en vedette au Pits and Perverts, un concert à l’Electric Ballroom de Londres pour recueillir des fonds pour les lesbiennes et les gays qui soutiennent la campagne des mineurs. Cet événement est présenté dans le film Pride (2014). Le troisième single, sorti avant Noël 1984, était une reprise de It Ain’t Necessarily So, le classique de George et Ira Gershwin (de Porgy et Bess). La chanson questionne l’authenticité des contes bibliques. Il atteint également le Top 20 au Royaume-Uni.
En 1985, le trio s’est joint à Marc Almond pour enregistrer une version de I Feel Love de Donna Summer. La version complète est en fait un medley qui a également incorporé un extrait de Summer Love to Love You Baby et John Leyton Johnny Remember Me. Il est un grand succès, atteignant la 3ème place au Royaume-Uni et égalant la performance des charts de Smalltown Boy. Bien que l’original ait été l’une des chansons préférées de Marc Almond, il n’avait jamais lu les paroles et chante donc incorrectement What’ll it be, what’ll it be, you and me au lieu de Falling free, falling free, falling free sur le disque fini.
Le groupe et leur producteur Mike Thorne retournent en studio au début de 1985 pour enregistrer un nouveau single, Run from Love, et PolyGram (la maison mère de London Records à cette époque) avait pressé un certain nombre de singles promotion et une version 12″ de la chanson et les avait envoyés aux radios et aux magasins de disques au Royaume-Uni. Toutefois, le single fut stoppé pour cause de tensions dans le groupe, à la fois personnelles et politiques, ce qui poussa Somerville à quitter le groupe l’été suivant. Run From Love est par la suite publié sous forme de remix sur le disque de Bronski Beat, Hundreds and Thousands, une compilation principalement de remixes (LP) et de faces B (comme bonus sur la version CD) ainsi que le hit I Feel Love.
Somerville forme The Communards avec Richard Coles (qui avait déjà participé au saxophone dans la chanson It Ain’t Necessarilly So), tandis que les autres membres de Bronski Beat recherchent un nouveau chanteur.
Après Somerville et Truthdare Doubledare (1985-1994)
Bronski Beat recrute John Foster comme remplaçant de Somerville (Foster est crédité comme Jon Jon). Un single, Hit that Perfect Beat, est publié en novembre 1985, atteignant la 3e place au Royaume-Uni. Il réitère ce succès en Australie. Un deuxième single, C’mon C’mon, également enregistré au Royaume-Uni, atteint le Top 20 et un album, Truthdare Doubledare, sorti en mai 1986, culmine à la 18e place au Royaume-Uni. Le film Clins d’œil sur un adieu (1986) inclut les chansons de Bronski Beat Love and Money, Smalltown Boy et Why?. Au cours de cette période, le groupe fait équipe avec le producteur Mark Cunningham sur le premier single de BBC Children In Need, une reprise de David Bowie Heroes, sorti en 1986 sous le nom de The County Line.
Foster quitte le groupe en 1987. Après le départ de Foster, Bronski Beat commence à travailler sur leur prochain album, Out and About. Les pistes sont enregistrées aux studios Berry Street à Londres, avec l’ingénieur Brian Pugsley. Certains des titres de chanson étaient The Final Spin et Peace and Love. Ce dernier titre contient une apparition de la chanteuse de Strawberry Switchblade, Rose McDowall, et est apparue sur plusieurs sites internet en 2006. L’une des autres chansons du projet European Boy est enregistrée en 1987 par le groupe disco Splash. Le chanteur de Splash était l’ancien chanteur de Tight Fit, Steve Grant. Steinbachek et Bronski ont fait de nombreuses tournées avec leurs nouveaux titres et ont obtenu de superbes critiques, mais le projet est abandonné lorsque le groupe est abandonné par London Records. En 1987, Bronski Beat et Somerville participent à un concert de réunion pour la « Journée internationale du sida », soutenue par New Order, à l’Académie Brixton de Londres.
En 1989, Jonathan Hellyer devient le chanteur et le groupe fait une tournée aux États-Unis et en Europe avec la choriste Annie Conway. Ils réalisent un petit succès avec la chanson Cha Cha Heels, une collaboration unique chantée par l’actrice et chanteuse américaine Eartha Kitt, qui a culminé au la 32ème place au Royaume-Uni. La chanson a été à l’origine écrite pour l’acteur et chanteur Divine, qui était incapable d’enregistrer la chanson avant sa mort en 1988. 1990-91 voit Bronski Beat produire trois autres singles sur le label Zomba, I’m Gonna Run Away, One More Chance et What More Can I Say. Les singles ont été produits par Mike Thorne.
Rainbow Nation et dissolution (1994-1995)
Foster et Bronski Beat se sont retrouvés en 1994, et sortent une version techno de la chanson Why?, nommée Tell Me Why ’94, et une version acoustique de Smalltown Boy, nommé Smalltown Boy ’94 sur le label allemand ZYX Music. L’album Rainbow Nation a été produit l’année suivante avec Hellyer revenant en tant que chanteur, car Foster avait abandonné le projet et Ian Donaldson a été pris pour faire des claviers et des programmations. Bronski Beat s’est ensuite dissous, Steve Bronski étant devenu producteur pour d’autres artistes. Larry Steinbachek est devenu le directeur musical de la compagnie de théâtre de Michael Laub, Remote Control Productions.
En 2007, Bronski remixe la chanson Stranger to None par le groupe britannique de rock alternatif All Living Fear. Quatre différents mixs ont été faits, dont un apparaissant sur leur album rétrospectif, Fifteen Years After. Bronski a également remixé la piste Flowers in the Morning par le groupe électronique nord-irlandais Electrobronze en 2007, en changeant le style de la chanson du classique au Hi-NRG disco.
Retour (depuis 2016)
En 2016, Steve Bronski s’associe de nouveau avec Ian Donaldson pour reformer Bronski Beat, et engage un nouveau chanteur, Stephen Granville. Leur quatrième et nouvel album Age of Reason, publié le , est composé d’anciennes chansons retravaillées de leur premier album sorti en 1984, ainsi que de 3 nouveaux titres, A Flower for Dandara, I’ll Be Gone et Star, une reprise de Sylvester.
Larry Steinbachek, membre fondateur du groupe, meurt en des suites d’un cancer à l’âge de 56 ans. Sa mort n’est cependant annoncée à BBC News que le 12 janvier 2017 par sa sœur, Louise Jones.
Steve Bronski meurt le 7 .
Membres
Le groupe original de Bronski Beat est constitué de Jimmy Somerville, Steve Bronski et Larry Steinbachek. Après le départ de Somerville pour former le groupe pop the Communards avec Richard Coles, il est remplacé par John Foster et plus tard par Jonathan Hellyer. La configuration du groupe connait ensuite un certain nombre de changements.
Anciens membres
Membres d’origine
- Steve Bronski – claviers, synthétiseurs, programmation, percussions, guitare acoustique, chant (1983–1995, 2016–2018 ; décédé en 2021)
- Jimmy Somerville – chant (1983–1985, 1987)
- Larry Steinbachek – claviers, synthétiseurs, percussions (1983–1995 ; décédé en 2016)
Membres ultérieurs
- Richard Coles – saxophone, clarinette (1983–1984, 1985)
- John Foster – chant (1985–1987, 1994–1995)
- Jonathan Hellyer – chant (1989–1994, 1995)
- Ian Donaldson – claviers, synthétiseurs, programmation (1994–1995, 2016–2018)
- Stephen Granville – chant (2016–2018)
- Manoush – chant (2017)
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/11419-Bronski-Beat
BRITISH COLONY
British Colonyest un groupe britannique de sophisti-pop et new wave créé en 1983 en Angleterre par SYL LA SELVA (chant/guitare), JEREMY KNIGHT (guitare/choeurs), PETER MURRAY (basse/choeurs) et ERIC FOUQUET (synthés/batterie).
Split de British Colony en 1984. SYLVAIN continuera à chanter en solo à partir de 1986. PETER MURRAY deviendra producteur pour les chanteuses SAPHO (sur « PASSIONS, PASSONS ») et DEBRA LEEBURN, et le groupe LES ABLETTES.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/907504-The-British-Colony
BRILLIANT
Brilliant était un groupe musical britannique actif dans les années 1980. Bien qu’il n’ait pas connu de succès commercial et ait été malmené par les critiques, il reste remarquable en raison de ses membres illustres – Martin Glover alias Youth, de Killing Joke et devenu par la suite un des meilleurs producteurs/remixeurs ; Jimmy Cauty, qui a ensuite trouvé la gloire et la fortune en tant que moitié du duo The KLF ; et (avant que le groupe ne signe avec WEA) Ben Watkins alias Juno Reactor. Tout aussi remarquables étaient leur manager (David Balfe), leur directeur A&R de la maison de disques (Bill Drummond, l’autre membre de The KLF), et leur équipe de composition et de production (Mike Stock, Matt Aitken et Pete Waterman connu sous le nom de Stock Aitken Waterman).
Membres
- Jimmy Cauty
- June Montana
- Martin Glover
- Stephane Holweck
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/30738-Brilliant
BRIAN MAY
Brian May, né le à Hampton Hill (Angleterre), au sud-ouest de Londres, est un musicien, chanteur, auteur-compositeur et astrophysicien britannique, cofondateur et guitariste du groupe de rock Queen avec le batteur Roger Taylor et le chanteur Freddie Mercury. Ils sont ensuite rejoints par le bassiste John Deacon.
Brian May a auparavant fait partie du groupe Smile avec Roger Taylor. Il a composé nombre de succès de Queen tels que We Will Rock You, I Want It All, Save Me, Who Wants to Live Forever, Tie Your Mother Down, Hammer to Fall, White Queen (As it Began), The Show Must Go On, Now I’m Here, ou encore No-One but You. Il utilise une guitare électrique qu’il a fabriquée lui-même, appelée Red Special.
Considéré comme un guitar hero, May est élu meilleur guitariste de rock de tous les temps par les lecteurs de Guitar World Magazine, et est successivement désigné 39e puis 26e du classement des cent plus grands guitaristes de tous les temps selon Rolling Stone établi en 2003 et 2011. Il est anobli par le roi Charles III en 2023, devenant Sir Brian Harold May.
Biographie
Enfance
Brian Harold May est né le samedi 19 juillet 1947 à Hampton Hill, dans le borough londonien de Richmond upon Thames, de Harold et Ruth May. Harold May est ingénieur en électronique et travaille au ministère de l’Air. Après avoir suivi un enseignement à la Cardinal Road Infant’s School (Feltham), Brian quitte l’établissement pour l’Hansworth Road Primary School (Feltham).
Il commence à recevoir des cours de piano à cinq ans et son père lui enseigne le ukulélé à six ans. C’est pour son septième anniversaire que Brian reçoit sa première guitare, une guitare acoustique qu’il modifia en rabaissant le manche et en ajoutant des micros maison. À neuf ans, il obtient le Grade IV de piano, réussissant les examens théoriques et pratiques. En 1958, Brian passe avec succès l’examen d’entrée de la Hampton Grammar School, à Hampton.
Fabrication de la Red Special
L’histoire de cette guitare commence en août 1963, alors que Brian May a seize ans. Il se rend alors compte qu’avec sa guitare acoustique il ne peut pas interpréter les chansons qu’il écoute à la radio. Ainsi, il décide de changer de guitare.
Avec l’aide de son père, il s’embarque dans un projet difficile : fabriquer sa propre guitare. Le travail débute en août 1963, dans une pièce de la maison familiale reconvertie en atelier. Brian May utilise presque exclusivement des matériaux de récupération. Par exemple, le corps de la guitare est constitué d’un bois d’acajou provenant du manteau d’une cheminée du XVIIIe siècle, auquel May donne forme à la main. Il utilise des ressorts de soupape d’une vieille moto et une lame de couteau pour le trémolo.
Les diverses spécificités de cette guitare, notamment un montage hors normes de ses micros, expliquent largement le son très identifiable de Brian May. L’originalité de l’électronique de sa guitare offre la possibilité d’ouvrir indépendamment (et donc concurremment) les trois micros et d’inverser leur phase, ce qui permet une très grande variation du rendu, mettant en valeur, selon la configuration, les basses et les médiums ou les médiums et les aigus et de le faire très rapidement. Son son est alors unique et reconnaissable.
1964 : premier groupe, « 1984 »
May joue souvent pour améliorer sa technique et, en 1964, il forme un groupe appelé 1984, d’après le roman éponyme de George Orwell. Le groupe est alors composé de Brian May à la lead guitare, de son grand ami Dave Dilloway à la guitare basse, de John Garnham à la guitare rythmique, de John Sanger au piano (qui fait seulement deux apparitions sur scène) et Richard Thompson, recruté sur annonce, à la batterie. Plus tard, Tim Staffell les rejoint en tant que chanteur.
En 1965, Brian obtient 10 O-Levels et 4 A-Levels, ce qui lui permet de s’inscrire à l’Imperial College de Londres afin d’y étudier l’astronomie et la physique.
Avec 1984, il fait des premières parties remarquables, comme celle de Jimi Hendrix en 1967, à l’Imperial College, ainsi qu’un concert, Christmas on Earth, au cours duquel apparaissent des artistes tels que Jimi Hendrix, Pink Floyd ou Tyranosaurus Rex. Le groupe se disperse fin 1967, chacun des membres étant occupé par les études.
Durant cette période, Brian se rend en Suisse et à Tenerife afin d’étudier différents phénomènes astronomiques. Il écrit, avec ses collègues, deux rapports publiés dans le Monthly Notices of the Royal Astronomic Society et intitulés respectivement MgI Emission in the Night-Sky Spectrum (en 1972) et An Investigation of the Motion of Zodiacal Dust Particles (Part I) (en 1973).
1968 : Smile
Brian May obtient en 1968 son diplôme de Bachelor Of Science (BSc Hons). Il travaille ensuite en tant que maître de conférences tout en continuant ses études. Smile donne souvent des concerts à l’Imperial College et dans les Cornouailles. Il fait aussi la première partie de Yes en 1969. En mai 1969, ils signent un contrat chez Mercury Records et enregistrent deux titres mis en vente aux États-Unis en août 1969.
Début 1970, Tim Staffell quitte Smile et Mercury Records met fin au contrat du groupe.
1971 : Queen
Brian May et Roger Taylor ne veulent pas s’arrêter en si bon chemin, aussi ils s’associent à Farrokh Bulsara (nom de naissance de Freddie Mercury), un de leurs amis proches, qui reprend la place de Staffell et propose de changer le nom du groupe pour Queen.
En janvier 1971, John Deacon les rejoint et ils sortent leur premier album en 1973, intitulé simplement Queen. Queen II sort en 1974 et le groupe s’embarque pour une série de concerts. C’est durant ces concerts, que Brian May voit son état de santé se dégrader. En mai 1974, alors que Queen assure la première partie de la tournée américaine de Mott the Hoople, le groupe doit retourner en Angleterre. En effet, Brian a contracté une hépatite virale quelques mois plus tôt. En août 1974, Brian May tombe à nouveau malade, cette fois victime d’un ulcère de l’estomac dont il doit se faire opérer.
Leur premier succès commercial est Sheer Heart Attack en 1974. Mais c’est avec A Night at the Opera que Queen perce réellement. Le single Bohemian Rhapsody se classe no 1 des classements britanniques. Il s’ensuit l’album A Day at the Races en 1976.
Puis viennent les tubes We Will Rock You et We Are the Champions, en 1977, extraits de l’album News of the World. Enfin, les années 1970 se terminent avec l’album Jazz.
Suivent The Game (1980), la bande originale de Flash Gordon, ainsi que Hot Space (1982), symboles de la période la plus commerciale du groupe. Les rumeurs de séparation vont bon train à la suite de l’échec de ce dernier album, dont le son disco arrive un peu tard. Le groupe s’accorde alors une pause et Brian May enregistre le maxi Star Fleet Project avec Eddie Van Halen.
Queen revient en 1984 avec The Works puis en 1986 avec A Kind of Magic.
En marge de ces succès, la fin des années 1980 est marquée par des problèmes personnels pour Brian May. Il divorce en 1988 et son père meurt des suites d’un cancer. Ceci, ainsi que la disparition de Freddie Mercury, va le plonger dans une grave dépression dont il a du mal à se remettre, pensant même un temps au suicide.
En 1989, Queen sort The Miracle puis un ultime album studio original avec Mercury, Innuendo, en 1991. Le 24 novembre 1991, Freddie Mercury meurt du sida et les membres de Queen organisent en son honneur le un concert au stade londonien de Wembley, le Freddie Mercury Tribute avec des apparitions de monuments du rock tels que les Guns N’ Roses ou Metallica. D’autres grands noms sont conviés, comme George Michael, très impliqué dans la lutte contre le sida, et Elton John, grand ami de Freddy Mercury, fervent défenseur des droits LGBT et lui aussi figure de la lutte contre le sida, qui crée à la suite du concert la Elton John AIDS Foundation.
L’après Queen
En 1995 les membres restants de Queen sortent un dernier album sous ce nom. Il contient des enregistrements faits du vivant de Freddie Mercury. Cet album porte le nom de Made in Heaven.
En 1997, Brian May écrit et chante sur la chanson No one but you (Only the Good Die Young) en compagnie de son compère Roger Taylor. La chanson est dédiée à la mémoire de la princesse Diana ainsi qu’à Freddie Mercury. Ayant bénéficié de l’apport créatif de Taylor ainsi que de celui de John Deacon, le titre sort sous le label Queen en single mais aussi comme bonus de la compilation Queen rocks.
Ensuite Brian May poursuit, avec Roger Taylor, mais sans John Deacon qui a pris sa retraite en 1997, des travaux d’adaptation et de production, avec par exemple la comédie musicale We Will Rock You (2006), sans oublier des représentations occasionnelles comme pour le jubilé d’or de la reine Élisabeth II en 2002.
En 2003, Queen, désormais appelé « Queen + » fait son apparition lors de la campagne contre le sida Nelson Mandela’s 46664.
En 2005, les deux membres restants de Queen se réunissent pour une tournée à travers l’Europe et le Japon ainsi que deux dates à New York et à Los Angeles, avec au chant Paul Rodgers, Dany Miranda à la basse et Spike Edney au clavier et sortent l’album live Return of the Champions.
Au mois de décembre 2005, Brian May est fait commandeur de l’ordre de l’Empire britannique par la reine Élisabeth II pour ses apports dans l’industrie musicale.
En octobre 2006, Brian May, Roger Taylor et Paul Rodgers entrent en studio, sous le nom de Queen + Paul Rodgers, pour enregistrer l’album The Cosmos Rocks.
En 2011, les musiciens Brian May et Roger Taylor entrent sur scène avec Adam Lambert sous le nom de Queen + Adam Lambert, pour la tournée The Rhapsody Tour.
Le , il participe à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Londres. Il interprète le solo du titre Brighton Rock avant d’être rejoint par Roger Taylor pour We Will Rock You, en compagnie de la chanteuse Jessie J.
Le , Brian May est anobli par le roi Charles III à Buckingham Palace.
Projets solos
Son premier travail en solo date de 1983 avec le mini album Star Fleet Project avec Eddie Van Halen.
En octobre 1991, Brian rejoint Cozy Powell (batterie), Mike Moran (clavier), Rick Wakeman (clavier), Maggie Ryder (chœurs), Miriam Stockley et Chris Thompson (chœurs) pour le Guitar Legends à Séville, en Espagne.
En 1992 il sort son premier album solo, Back to the Light, orienté rock, suivi d’une tournée mondiale avec son groupe, le Back to the Light Tour, qui se termine en décembre 1993.
Le Brian May Band, qui le suit durant tous ses projets solos d’octobre 1992 jusqu’à la mort de Cozy Powell en 1998 est à peu de chose près le groupe qui l’accompagnait durant le festival de Séville en 1991. En effet, le groupe se compose ensuite de Brian May, Cozy Powell (batterie et percussions), Mike Caswell (guitare), Neil Murray (basse), Maggie Ryder (chœurs), Miriam Stockley (chœurs) et Chris Thompson (chœurs). Cette version ne dure que le temps de la tournée sud-américaine. Puis May remplace Mike Caswell par Jamie Moses à la guitare ainsi que Maggie Ryder, Miriam Stockley et Chris Thompson par Catherine Porter et Shelley Preston.
En 1996, Brian May fait partie des guitar heroes choisis par le batteur Carmine Appice pour son projet Guitar Zeus. May apparaît en couverture du single tiré de cet album : Nobody Knew (Black White House).
En 1998 sort un nouvel album solo, Another World, avec un nouveau groupe, le SAS Band. Cet album est très différent du premier : il est très sombre et reflète la passe que Brian May est en train de vivre. Il a été très affecté par le décès de son ami Cozy Powell le 5 avril 1998, mais part néanmoins en tournée, remplaçant Powell par Steve Ferrone, qui est lui-même remplacé plus tard par Eric Singer. À cette époque le groupe est composé de Brian May, Spike Edney (claviers), Neil Murray (basse), Jamie Moses (guitare), Steve Ferrone (batterie), Susie Webb et Zoe Nicholas (chœurs).
En 2000 il écrit la musique du film Furia.
En 2008, il produit quelques chansons sous le titre EP, Wicked in Rock pour la chanteuse et actrice Kerry Ellis et décide d’étendre l’expérience pour en faire le premier album de Kerry Ellis qui sorti en 2010 sous le titre Anthems.
En 2011 Brian May joue sur le morceau Yoü and I de la chanteuse Lady Gaga, elle-même fan du groupe Queen : son nom de scène vient de la chanson Radio Ga Ga. Le 28 août de cette même année, il la rejoint sur scène pour interpréter cette chanson avec sa guitare aux MTV Video Music Awards. Lady Gaga a été un temps pressentie pour chanter avec Queen mais c’est finalement Adam Lambert qui a été retenu.
Depuis l’automne 2012, Brian May, en compagnie de la chanteuse Kerry Ellis, donne une série de concerts intitulée The Free Born Tour, d’abord au Royaume-Uni et ensuite dans des villes européennes également, sous la thématique de la protection des animaux.
Vie privée
Le guitariste rencontre Chrissie Mullen en 1968 ; ils se marient en 1976. De leur union naissent trois enfants : James (1978), Louisa (1981) et Emily Ruth (1987).
Après avoir divorcé de Chrissie Mullen en 1988, au bout de vingt ans de relation, il se marie discrètement en 2000 à la chanteuse, danseuse et actrice Anita Dobson, une amie de Freddie Mercury que ce dernier présente au guitariste dans les locaux de la BBC en 1986. Le couple vit à Southampton, ville portuaire du sud de l’Angleterre.
Le couple revient vivre dans le quartier londonien de Kensington à une date indéterminée. Le 13 juillet 2021, une inondation provoquée par un refoulement d’eaux usées dans le quartier endommage sévèrement le sous-sol de leur maison, détruisant de nombreux souvenirs de sa carrière en solo et avec Queen ainsi que de nombreuses photos de famille. L’artiste publie sur Instagram une vidéo montrant les dégâts occasionnés, dégâts que May impute au conseil de quartier qui, selon lui, a laissé construire dans une logique de profit de trop nombreux sous-sols qui ont empêché la bonne évacuation des eaux usées.
Brian May entretient une relation d’amitié ancienne avec le guitariste de Black Sabbath, Tony Iommi, ce dernier le désignant comme « son meilleur ami ».
Autres activités
Doctorat en astrophysique
Il annonce le 24 juillet 2007 son intention de soutenir « dans les deux semaines » sa thèse en astrophysique, intitulée Radial velocities in the zodiacal dust cloud (Vitesses radiales dans le nuage de poussière zodiacal), trente ans après l’avoir commencée. Brian May remet sa thèse le 3 août 2007.
Il obtient son doctorat le 23 août 2007, à l’issue de son grand oral. Sa thèse de 48 000 mots avait été abandonnée dans le grenier de sa maison du Surrey en 1974 quand May a délaissé ses études pour se consacrer au groupe Queen. Elle montre que les nuages de poussière du système solaire se déplacent dans la même direction que les planètes.
Il a par ailleurs écrit un ouvrage avec Sir Patrick Moore et Chris Lintott (en) (les présentateurs de l’émission britannique d’astronomie The Sky at Night) sur le Big Bang et l’évolution de l’univers, qui sort en octobre 2006 et est intitulé Bang!.
Il est nommé chancelier de l’université John Moores de Liverpool le 19 juillet 2007, poste qu’il occupe jusqu’au 20 mai 2013, où il est remplacé par Sir Brian Leveson. Il reçoit son diplôme le 14 mai 2008 au Royal Albert Hall.
Le 18 juin 2008, Sir Patrick Moore suggère « (52665) Brianmay » comme nom à un astéroïde, en l’honneur de son collègue.
En 2019, dans le cadre de la mission OSIRIS-REx, May est amené, sur invitation de la NASA, à effectuer des observations d’échantillons issus de l’astéroïde Bennu. Il contribue également à la modélisation en format 3D des résidus collectés par technique de stéréoscopie et co-réalise un atlas de l’objet astronomique publié en 2023.
Intérêt pour la stéréoscopie
Le Dr. Brian May s’intéresse à la stéréoscopie, collectionne les photos stéréo anciennes (dont Les Diableries), et a réalisé des images de synthèse en stéréoscopie : il dirige la London Stereoscopic Company. Il a créé un stéréoscope qu’il a appelé « Owl ».
En 2014 Brian May co-écrit avec Denis Pellerin et Paula Richarson Fleming un livre intitulé Diableries. Aventures stéréoscopiques en enfer, compilant une partie de sa collection d’images stéréoscopiques acquises pendant de nombreuses années, notamment au marché aux puces de la porte de Clignancourt à Paris au cours des tournées de Queen dans les années 1980.
Défense de la cause animale
Brian May est impliqué dans le débat public qui a lieu au Royaume-Uni depuis quelques années concernant la nécessité ou non d’éradiquer certains animaux supposés nuisibles, comme les blaireaux notamment. Il a lancé à ce sujet une importante campagne intitulée Save Me, qui se préoccupe également du sort des renards, et fait de fréquentes apparitions dans les médias à ce sujet. Il est par ailleurs végétarien, et depuis janvier 2020 végan. C’est d’ailleurs grâce à sa défense de la cause animale et de sa musique qu’il sera anobli au rang de chevalier avec la distinction honorifique Knight Bachelor le plus bas ordre de chevalerie du Royaume-Uni. Il peut depuis se faire appeler Sir Brian May, ou Sir Brian.
Équipement
Red Special
Guitare personnelle de Brian May, la Red Special est un modèle unique, fabriqué à la main avec des pièces neuves et de récupération. Cette guitare a ensuite été copiée par plusieurs luthiers indépendants et l’on trouve dans le commerce des répliques officielles fabriquées en grande série.
Le nom de Red Special (littéralement « Spéciale Rouge ») vient de la couleur particulière brun-rouge de la guitare. Celle-ci fut peinte à la main et de multiples couches de vernis plastique viennent la protéger.
Autres guitares
Au début des tournées de Queen, Brian May emporte une Fender Stratocaster comme guitare de rechange, qu’il remplace en 1974 par une Gibson Les Paul Deluxe, puis une réplique de sa Red Special l’année suivante. Insatisfait, il la remplace en 1982 par une Gibson Flying V jusqu’à ce qu’il obtienne une meilleure réplique de sa Red Special.
Alors qu’ils conçoivent et fabriquent la Red Special, Brian May et son père dressent les plans d’une seconde guitare. Satisfait de leur premier essai, May ne réalise jamais la seconde guitare de ses mains. Les plans sont remis au luthier Andrew Guyton en 2004/05, et après quelques modifications, la guitare est construite. Elle a été baptisée The Spade (« le pique ») en raison de sa forme mais elle est aussi connue sous le nom de The Guitar That Time Forgot (« la guitare oubliée du temps »). À ce jour, cette guitare n’a jamais été utilisée lors d’un enregistrement.
Liste des guitares utilisées par Brian May :
- En studio
- Hairfred acoustic (White Queen et Jealousy)
- Fender Telecaster (Crazy Little Thing Called Love)
- Ibanez Joe Satriani (Nothing But Blue)
- Parker Fly (Mother Love)
- Burns Double Six (Long Away)
- Ovation 12 cordes (Save Me)
- Martin D18 Dreadnought
- Gibson Chet Atkins (Is This the World We Created…? et Innuendo)
- Sur scène
- Fender Stratocaster (guitare de rechange de 1972 à 1973)
- Gibson Les Paul Deluxe (guitare de rechange de 1974 à 1975)
- John Birch Brian May guitar (copie de la Red Special, de 1975 à 1982)
- Gibson ‘The V’ (guitare de rechange pour le Hot Space Tour en 1982)
- Guild Brian May (copie de la Red Special de 1985 à 1997)
- Fryer Brian May (copie de la Red Special de 1998 à nos jours)
- Fender Telecaster noire (Crazy Little Thing Called Love durant le Magic Tour de 1986)
- Burns Bison
- Ovation acoustic (Love of my Life, Let your Heart Rule your Head et 39 durant le Back to the Light tour)
- Gibson Chet Atkins CE (Love of my Life, Is This the World We Created…? et Rock’n’Roll medley durant le Magic Tour de 1986)
- Godin A-12 Thinline 12 cordes, électroacoustique (Crazy Little Thing Called Love durant le Freddie Mercury Tribute Concert en 1992)
- Collings Acoustic (durant le Another World Tour)
- Guild acoustics F-512 [12 cordes] (Love of my Life, ’39, Long Away, Tavaszi Szel et la première partie de Teo Teorriatte durant la tournée de Queen + Paul Rodgers)
- Yamaha Silent guitar (Crazy Little Thing Called Love durant la tournée de Queen + Paul Rodgers)
- En clip vidéo
- Greco Brian May 90 (copie de la Red Special, sur Good Old Fashioned Lover Boy)
- Washburn RR2V (Princes of the Universe)
- Fender Telecaster noire (Crazy Little Thing Called Love, Backchat)
- Satellite Strat (copie de Fender Stratocaster, sur Play the Game)
- John Birch Brian May guitar (copie de la Red Special, sur We Will Rock You et Spread Your Wings)
- Skull guitar (guitare en forme de crâne, réalisée pour les besoins du clip de It’s a Hard Life)
Autres instruments
Son ukulélé est un Aloha. Il utilise un piano Bösendorfer – ou, en concert, le Steinway & Sons de Freddie Mercury – et un synthétiseur Yamaha DX7 comme lors de l’introduction de One Vision, sur Who Wants to Live Forever, Scandal et The Show Must Go On.
May a parfois utilisé des instruments-jouets, comme un piano Yamaha en plastique sur Teo Torriatte, et un koto jouet sur The Prophet’s Song, offert durant un voyage au Japon en 1975.
Amplificateurs
Brian May utilise généralement, sur scène (par groupe de douze) et en studio, l’amplificateur à lampes Vox AC 30 modèle AC30TBX qu’il associe avec une Treble Booster, pédale d’effet destinée à amplifier les fréquences aiguës. En studio uniquement il se sert également d’un petit amplificateur à transistors alimenté par des piles, conçu et fabriqué par John Deacon, le Deacy Amp.
Médiators
Dans sa jeunesse, les médiators traditionnels s’étant révélés trop fragiles à son goût, May a pris pour habitude d’employer une pièce de six pence. Queen a édité une reproduction de la pièce de six pence britanniques représentant May de profil. Le côté pile est orné de ses initiales, de la devise Brian May Official, du logo étoilé de May et de l’année de frappe. Elle est vendue en ligne ou à l’occasion de tournées.
Technique
En septembre 2011, Brian May apparait à la 26e position du classement des cent meilleurs guitaristes de tous les temps, établi par le magazine musical Rolling Stone.
En janvier 2007 le magazine Guitar World inclut deux solos de Brian May dans le Top 100 des meilleurs solos de guitare de tous les temps, Bohemian Rhapsody et Brighton Rock, respectivement aux 20e et 41e places.
Brian May a exploré une grande gamme de styles à la guitare, comme le sweep picking (Was It Worth It All, Chinese Torture), le tapping (Bijou, It’s Late, Resurrection, Cyborg, Rain Must Fall, Business, China Belle, I Was Born To Love You), le slide (Drowse, Tie Your Mother Down), le Hendrix sounding licks (Liar, Brighton Rock), le tap-delay (Brighton Rock, White Man) et le melodic parts (Bohemian Rhapsody, Killer Queen, These Are the Days of Our Lives).
Notamment sur son solo de Brighton Rock, on peut remarquer l’effet du double retard. Le premier retard est d’environ 800 ms et le second de 1 600 ms. Les trois signaux (instantané, premier retard, second retard) sont envoyés à trois amplificateurs séparés. Grâce à ce système, il construit des harmonies en trois parties, donnant l’impression que trois guitaristes jouent simultanément. Ceci fait de lui un des promoteurs de la guitare-orchestration, appelée ainsi en raison de l’utilisation de plusieurs guitares qui s’entendent simultanément pour un effet polyphonique.
Brian May a utilisé sa guitare pour imiter la sonorité d’autres instruments, voire un orchestre (Procession, God Save the Queen). Ces effets sonores originaux firent croire à certains que le groupe utilisait des synthétiseurs, ce qui est à l’origine d’un démenti ajouté dans le livret des premiers albums. Dans Good Company, il imite un trombone, un piccolo et plusieurs autres instruments, donnant un style jazz Nouvelle-Orléans au morceau.
Avec Queen, Brian May joua également du banjolélé (Bring Back That Leroy Brown), du ukulele (Good Company), du piano (All Dead, All Dead, Save Me, Dear Friends), du synthétiseur (One Vision), de la harpe (Love of My Life), du koto (The Prophet’s Song), de l’harmonium (Teo Torriatte) ou encore des maracas (Who Needs You).
Brian May est aussi chanteur : sa gamme vocale est basse. De Queen à The Game, il interprète au moins une chanson par album en tant que voix principale et contribua aux chœurs de beaucoup de chansons du groupe.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/253217-Brian-May
BRIAN ICE
Brian Ice est un pseudonyme et le nom de scène de Fabrizio Rizzolo , utilisé depuis ses débuts comme chanteur d’Italo Disco.
Au fil des années, ce pseudonyme a été utilisé non seulement pour les performances, mais aussi pour les crédits d’écriture et de production.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/36233-Brian-Ice
BRIAN AUGER
Brian Albert Gordon Auger (né le 18 juillet 1939) est un claviériste anglais de jazz rock et de rock spécialisé dans l’ orgue Hammond.
Auger a collaboré avec Rod Stewart , Tony Williams , Jimi Hendrix, John McLaughlin, Sonny Boy Williamson, Eric Burdon et CAB . Il a intégré à sa musique des influences jazz, pop britannique des débuts, R&B , soul et rock. Il a été nominé aux Grammy Awards.
Carrière
En 1965, Auger participa à l’enregistrement de « For Your Love » des Yardbirds en tant que musicien de studio. Engagé initialement pour jouer de l’orgue Hammond, il se contenta finalement du seul clavier disponible : le clavecin. La même année, Auger forma le groupe Steampacket avec Long John Baldry , Julie Driscoll , Vic Briggs et Rod Stewart. En raison de problèmes contractuels, le groupe ne réalisa aucun enregistrement officiel ; néanmoins, neuf titres furent enregistrés à des fins promotionnelles fin 1965 et publiés sur un LP en 1970 en France, sous le label BYG. Ils furent ensuite réédités sur un CD par Repertoire Records en 1990 (sous licence Charly Records ), ainsi que douze titres live issus du concert donné au Birmingham Town Hall le 2 février 1964. Stewart quitta le groupe début 1966 et celui-ci se sépara peu après.
La Trinité
Avec Driscoll et le groupe Trinity , il enregistra des reprises de « Road to Cairo » de David Ackles et de « This Wheel’s on Fire » de Bob Dylan, parues sur l’ album Dylan Covered . Ce dernier titre atteignit la 5e place des charts britanniques. En 1969, Auger, Driscoll et Trinity se produisirent aux États-Unis lors de l’émission spéciale de NBC, 33⅓ Revolutions Per Monkee . Auger et Driscoll cessèrent de jouer ensemble après l’album Streetnoise en 1969, avant de se réunir pour l’album Encore en 1978.
L’Express de l’oubli de Brian Auger
En 1970, il forma l’ ensemble de jazz fusion Brian Auger’s Oblivion Express peu après avoir quitté le projet avorté de communauté jazz rock « Wassenaar Arrangement » dans une petite banlieue de La Haye. Oblivion Express révéla le talent de plusieurs musiciens de renom, dont les batteurs Robbie McIntosh et Steve Ferrone d’Average White Band , ainsi que le guitariste Jim Mullen.
D’après le Baltimore Sun du 13 décembre 1970 , le groupe était composé de Brian Auger aux claviers, Jim Mullen à la guitare, Barry Dean à la basse et Keith Bailey à la batterie. Un autre musicien, le saxophoniste Alan Skidmore, devait rejoindre le groupe prochainement.
En 1971, Auger a produit et participé à l’ unique album de Mogul Thrash , intitulé Mogul Thrash . Deux membres de ce groupe, Roger Ball et Malcolm Duncan , formeront plus tard Average White Band.
Maestro
Au milieu des années 1980 , Auger a tourné avec Kim Simmonds , Gregg Errico et Tim Bogert au sein d’un groupe appelé Maestro. Cette collaboration et cette tournée n’ont donné lieu à aucun album. En 1986, il a joué des claviers pour le chanteur italien Mango sur l’album Odissea.
Activités supplémentaires
En 1989, Auger était directeur musical de la série rétrospective de treize films, Villa Fantastica, produite pour la télévision allemande. Un enregistrement en direct de la série, Super Jam (1990), met en vedette Auger au piano, Pete York à la batterie, Dick Morrissey au saxophone ténor, Roy Williams au trombone, Harvey Weston à la basse et les chanteuses Zoot Money et Maria Muldaur .
Au début des années 1990, Auger a tourné avec Eric Burdon et a enregistré avec lui l’album live *Access All Areas* en 1993. Oblivion Express s’est reformé en 2005 pour un nouvel enregistrement et une tournée. Le groupe était composé de Brian Auger, de son fils Karma Auger à la batterie, de sa fille Savannah Auger au chant et de Derek Frank à la basse.
En 2012, Auger a sorti Language of the Heart , l’un des rares albums solo de sa carrière, produit par Tea. On y retrouve Jeff « Skunk » Baxter et Julian Coryell à la guitare.
En 2014, Brian Auger fut invité par le producteur Gerry Gallagher à enregistrer avec El Chicano ainsi qu’avec Alphonse Mouzon, David Paich, Alex Ligertwood, Ray Parker Jr., Lenny Castro, Vikki Carr, Pete Escovedo, Peter Michael Escovedo, Salvador Santana, Jessy J, Marcos J. Reyes, Siedah Garrett, Walfredo Reyes Jr. et Spencer Davis. La même année, Brian Auger et Oblivion Express se produisirent au festival KJAZZ de Los Angeles et effectuèrent une tournée au Japon et en Europe avec Karma Auger à la batterie, sa fille Ali Auger au chant, Alex Ligertwood au chant, Yarone Levy à la guitare, Les King à la basse et Travis Carlton à la basse.
Discographie : https://www.discogs.com/fr/artist/30185-Brian-Auger