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DIANE TELL

DIANE TELL
Nom réel
Diane Fortin
Né(e) le
24 décembre 1959
Genres
Pop

Diane Fortin, dite Diane Tell, est une chanteuse et musicienne québécoise, née le  à Québec.

 

Biographie

Débuts, premiers succès et installation à Paris

Fille d’un père médecin québécois, Michel Fortin, et d’une mère américaine professeur et théologienne, Gloria Pelletier, Diane Fortin entre au conservatoire de musique de Val-d’Or à l’âge de six ans pour étudier le violon avec Luis Rebello ; elle étudie ensuite la guitare classique avec Marie Prével au Conservatoire de musique de Montréal en 1972. Elle termine ses études musicales au Cégep de Saint-Laurent en guitare jazz avec Sam Balderman, tout en donnant des cours de musique à des jeunes.

En 1977, elle enregistre chez Polydor le premier des 4 albums enregistrés en Amérique du Nord et dont elle compose et écrit toutes les chansons. Son premier album éponyme ne connaît qu’un succès local, le second, Entre nous, sera reconnu au Gala de l’ADISQ. Révélée en France en 1981 avec la chanson Si j’étais un homme qui connaît un certain succès. En 1981, Diane Tell est le phénomène de l’année au Québec. En 1982, elle est la première artiste féminine à connaître un véritable succès populaire en tant qu’auteur compositrice et interprète. Elle s’installe en 1983 en France où son père a terminé ses études de médecine.

 

Nouveaux textes et comédies musicales

À Paris, elle collabore pour la première fois avec des auteurs, écrit des chansons avec Boris Bergman, Maryline Desbiolles, Maryse Wolinski ou encore Françoise Hardy qui signe notamment le texte de Faire à nouveau connaissance, succès de l’année 1985. En 1990, Michel Berger et Luc Plamondon lui donnent un des rôles principaux (celui de la groupie) de la comédie musicale La Légende de Jimmy. La chanson titre, La Légende de Jimmy, de la comédie musicale qu’elle interprète deviendra l’un de ses plus grands succès. Ce spectacle sur la vie de James Dean, mis en scène par Jérôme Savary avec qui elle aura une liaison amoureuse, sera suivi d’une autre comédie musicale Marilyn Montreuil, de Jérôme Savary et Diane Tell (pour la musique), créée au théâtre national de Chaillot en 1992.

 

Diversification et nouveaux albums

Diane Tell vit à partir de 1988 à Biarritz, dans le département français des Pyrénées-Atlantiques. Elle y obtiendra son brevet de pilote et y épousera Pierre Arostéguy.

 

Années 1990

Au milieu des années 1990, elle écrit et compose à nouveau un album de chansons en français et en anglais, qu’elle enregistre à Londres. C’est à cette occasion qu’elle fait la connaissance de Robbie McIntosh, ex-guitariste des Pretenders et de Wings, groupe fondé par Paul McCartney. Elle collabore alors avec McIntosh autant sur scène qu’en studio.

 

Années 2000

En 2001, elle reprend le chemin des studios d’enregistrement et signe chez BMG (aujourd’hui Sony BMG) un nouveau contrat pour la réédition de son répertoire phonographique et la réalisation d’un nouvel album, Popeline, dont elle assure la réalisation à Léon, dans les Landes, et à Londres avec une équipe d’ingénieurs et de musiciens reconnus : Robbie McIntosh, Pino Paladino, et Marc Howard comme producteur.

Du  au , Diane Tell interprète sur la scène du Gymnase (Théâtre du Gymnase Marie Bell) le rôle de Francesca Lavi dans le jukebox musical : Je m’voyais déjà. Livret – Laurent Ruquier, mise en scène – Alain Sachs. Toutes les chansons interprétées par les 7 comédiens/chanteurs sont tirées du répertoire de Charles Aznavour.

Diane Tell sort en  l’album Docteur Boris & Mister Vian co-réalisé avec Laurent de Wilde, où elle reprend quelques grands standards de jazz, tous adaptés vers 1958 en français par l’auteur Boris Vian.

 

Années 2010

En 2010, Serge Fortin et Diane Tell font connaissance à Val d’Or au Québec pour les célébrations du 75e anniversaire de la ville témoin de leur enfance. Ce qui devait être une collaboration éphémère se transforme en traversée au long cours de la scène musicale des deux côtés de l’océan. De ces bords tirés à quatre mains naît un album de chansons originales enregistré en 2011 à Montréal, Rideaux Ouverts, qui sort d’abord au Canada en novembre 2011.

L’album est à peine sorti en France, en mars 2012, que Diane rencontre le DJ/créateur et performer Olaf Hund. Elle lui propose de remixer En Pointillé, lui donne un enregistrement de sa voix et carte blanche. En Pointillé devient En continu, avec trois versions : BerlinMilano et Buenos Aires.

La décennie se poursuit avec de nouvelles rencontres. Jamais su d’Anodajay, chanson construite autour du refrain de son succès Souvent Longtemps Énormément, se hisse jusqu’à la première place des palmarès radio et télé pour la vidéo. Diane retrouve Boris Vian sur L’amour en cage enregistrée avec l’artiste Dumas pour l’album Les duos improbables. Elle chante Michèle auprès de Gérard Lenorman pour son album québécois Les duos de mes chansons. Elle participe à l’hommage à Brel à la maison symphonique de Montréal avec de nombreux artistes québécois. Elle réalise avec son complice Serge Fortin Histoire de novembre, premier extrait de l’album Gaspille une nuit paru en 2014 et se lance dans la réalisation de vidéoclips. Six films ont vu le jour depuis l’été 2012. Enfin, en 2013 (2015 pour la France) sort l’album Une, une douzaine de chansons de son répertoire interprétées en solo, guitare-voix, comme elle le fait sur scène depuis Gilberto jusqu’à Une, chanson inédite, écrite tout spécialement pour l’album.

Quelques mois après la sortie de l’album Une, porté par un single éponyme et un clip tourné en Espagne, Diane Tell prépare sa rentrée avec une compilation en forme de best of » » qu’elle a pensée de bout en boutPassé simple.

Depuis 2014, elle participe au spectacle Ne me quitte pas : Hommage à Jacques Brel au Québec avec neuf autres artistes. Le spectacle sera repris en 2017 avec l’orchestre symphonique de Montréal. Elle tourne en solo et en duo avec Robbie McIntosh, dans un spectacle enregistré le 30 août 2017 par la RTS en Suisse), avec Serge Fortin, Farley, Vincent Rehel et les Mommies on the run, en France, au Québec et dans toute la francophonie.

En 2017, la chanson Si j’étais un homme est intronisée au Panthéon des auteurs compositeurs interprètes canadiens. Cette même année elle divorce de Pierre Arostéguy.

En 2018, lors d’un voyage aux Iles Saint-Pierre-et-Miquelon, elle se produit au bar le Rustique. En mars 2018, elle se produit en compagnie de l’Echo du Rawyl d’Ayent, mariant ainsi les univers de la chanson francophone et du Brass Band.

En 2019, son 15eOn n’jette pas un amour comme ça, arrive à maturité. Installée depuis 2016 en Suisse, à Ayent, où elle passe 6 à 8 mois de l’année, elle y trouve un univers propice à l’inspiration, paisible et au cœur de l’Europe, mais enregistre à Montréal, avec à nouveau Fred Fortin à la réalisation.

 

Autres activités, responsabilités professionnelles, et vie privée

À Biarritz, elle obtient en 1996 son brevet de pilote mono-moteur VFR, lui permettant de voyager en Afrique pour des actions humanitaires (ASI). Un voyage exceptionnel en 1998 la conduira, elle et son instructeur et copilote Gabriel Dartaguiette, jusqu’à Zanzibar.

Le , elle épouse Pierre Arostéguy, propriétaire de la Maison Arostéguy à Biarritzplus ancienne épicerie de famille en France (depuis 1875).

En juin 2011 elle navigue avec Arnaud Boissières et Gérald Veniard à bord de l’Akena Vérandas, pour battre le record SNSM entre Saint-Nazaire et Saint-Malo en 60 pieds IMOCA avec un nouveau temps de référence en 26 h 08 min 30 s .

Photographe amatrice, elle expose peu et n’a encore jamais publié son travail. En 2019, en cohérence avec son souci d’indépendance, elle réalise plusieurs clips des chansons de son 15e album.

À la fin des années 2010, elle commence à étudier la création d’une Fondation pour l’art, la nature et l’architecture, pour rapprocher, hors de l’agitation des villes, des artistes de différentes disciplines.

En mai 2018, Diane Tell est élue, pour un mandat de 3 ans, au conseil d’administration de la SOCAN, la société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique.

 

Indépendance

Indépendante depuis 2011, Diane Tell a été décrite comme « un petit État souverain dans l’empire des « Majors » ». Au-delà des étapes d’écriture et de composition, elle gère la production et la promotion le plus souvent elle-même. Elle est sa propre maison de disques, ayant racheté les droits de ses chansons aux groupes qui les possédaient ; elle finance ses nouvelles œuvres avec les revenus de ses concerts et de ses droits d’auteur, décrivant ce processus comme « une machine qui fonctionne ».

Elle publie sur son blog, Diane Cause Musique, et sur YouTube des textes sur l’industrie de la musique depuis mars 2017.

 

Les origines de son nom

Née Diane Fortin, la chanteuse Diane Tell a remonté les traces de son ancêtre jusqu’à Saint-Cosme-en-Vairais, dans la Sarthe , berceau de l’émigration française en Amérique. On y trouvait notamment l’auberge du Cheval blanc où l’on recrutait les colons au xviie siècle.